mercredi, 16 mai 2018

100 vers BPS

Madame la Secrétaire d’Etat,

 Suite à votre courrier relatif au déménagement du centre 100 vers BPS, rue de Ligne 40 à 1000 Bruxelles, le SLFP a été se rendre compte de l’aménagement de la voirie ainsi que de la place disponible pour des parking (personnel, voiture technique, voiture officier, etc..)

 A la vue de l’emplacement de BPS, de l’état de la voirie devant le bâtiment et du peu de place de parking, il est clair que des contacts avec la ville de Bruxelles sont nécessaires pour aménager les voiries et les trottoirs autour du bâtiment et également de trouver des places de parking.

Le SLFP désire connaître le résultat de ces contacts.

 Le SLFP prend note que ce déménagement n’aura lieu en respectant les réglementations en matière de bien-être au travail et de sécurité au travail.

Pour les PMR, le cheminement d’accès au bâtiment devra être en matériaux stables, horizontal au devers (2%ERP), avoir au minimum 140 cm de largeur, les pentes doivent être, à exception près, inférieures à 4%.

L’espace devant la porte d’entrée du bâtiment devra être horizontal et permettre d’approcher les contrôles d’accès et d’effectuer l’ouverture de la porte. L’espace de manœuvre de la porte côté tirant : 220 cm de long x largeur de la circulation, côté poussant : 170 cm de long x largeur de circulation.

Des sanitaires doivent être également aménagés pour nos PMR.

Dans votre courrier, vous mentionnez « dispatching » et « dispatching D1 »

Pouvez-vous nous indiquer la différence ?

Lors de la réunion vous avez pensé dédoubler la fonction d’officier de semaine et augmenter le nombre d’officier de garde afin d’avoir en permanence un officier sur place. Votre courrier n’en fait plus référence. Pourquoi ? L’idée est abandonnée ? Si aucun pompier n’est présent à la centrale 100, le SLFP doute encore une fois d’une plus-value d’un tel déménagement. Vous mentionnez les attentats du 22 mars dans votre courrier et nous sommes témoins de l’importance d’avoir très rapidement des pompiers en place à la centrale. Le 22 mars, 4 officiers étaient immédiatement dans notre centrale !

Lors de la réunion, le SLFP a mentionné le fait de l’augmentation des appels à la centrale 100 du fait des nouvelles technologies comme l’ECALL. Il faudra donc augmenter le nombre de téléphoniste mais également la superficie du bâtiment. BPS ne le permet pas à la caserne nous savons augmenter la superficie du plateau du centre 100.   Votre courrier ne le mentionne pas.

 Polbru n’est pas intéressé par un emménagement à BPS ? Si non, pourquoi et quelle sera encore la plus-value pour le SIAMU d’un tel déménagement ?

 Dans l’attente de réponses à nos questions, veuillez agréer, Madame la Secrétaire d’Etat, l’expression de nos salutations syndicales.

 

Eric LABOURDETTE

Dirigeant responsable

 

 

SLFP- Secteur « Zones de secours »

 

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lundi, 07 mai 2018

Point secteur XV

Bruxelles le 7 mai 2018


Monsieur le Président Secteur XV
Boulevard du Régent 21-23
1000 Bruxelles


Monsieur le Président,


Le SLFP souhaite inscrire à l’ordre du jour du prochain comité de négociation le point suivant :


 Quid de la mise en oeuvre de l’article 111 de l’AGRBC du 27 août 2017 ?


Art. 111. Le membre du personnel réaffecté conserve ses droits à son échelle barémique, jusqu'à ce qu'il obtienne une échelle barémique plus avantageuse dans la fonction dans laquelle il est réaffecté. Le membre du personnel réaffecté suite à un accident de travail conserve les primes et les allocations auxquelles il avait droit dans son régime de travail avant son accident et ce, jusqu'à la date de consolidation. Le ministre fonctionnellement compétent détermine le pourcentage de l'allocation forfaitaire de garde que les agents réaffectés conservent selon le régime de travail et le type de tâches exercées et par l'agent réaffecté, sans que ce pourcentage puisse être supérieur à 75%.


La mise en oeuvre de ce droit demande au préalable une décision du ministre fonctionnellement compétent, en l'occurrence, au sens de l'art. 1er, al. 4°. Ces dispositions du nouveau statut opérationnel concernent potentiellement plusieurs membres du cadre opérationnel du SIAMU.


Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes salutations distinguées.


Eric LABOURDETTE

 


Dirigeant responsable
SLFP-Secteur zones de secours

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vendredi, 04 mai 2018

NEWS CPTT 04.2018-NEWS CPBW 04.2018

PROCES-VERBAL ET NOTE DE SEANCE DE LA REUNION DU 19 AVRIL 2018

Point 1, la Masse : l’IF a donné son accord à 14 des 17 marchés ; il en reste donc encore 3, pour lesquels aucun fournisseur ne s’est proposé. En annexe : la liste de ces marchés.

Point 9 : une navette est mise en place.

La direction insiste sur les difficultés que le service connaît actuellement pour placer des commandes. En effet, le contrôleur des engagements et l’inspecteur des finances ont refusé d’approuver plusieurs dossiers. Le service a jusqu’au 1er juillet prochain pour les convaincre de sa ferme volonté de respecter les règles et d’apurer le passif et que de nouvelles procédures seront initiées. Certains achats ponctuels et urgents sont quand même approuvés mais de très nombreuses factures restent pour l’instant en suspens. Elle demande aux organisations syndicales de patienter.

Pour le SLFP, le personnel doit être équipé conformément à la loi, surtout en matière d’EPI.

A la demande du SLFP :

Recommandations concernant les vêtements à porter sous les nouvelles tenues d’incendie : clôture de la concertation.

La firme qui nous livre les tenues feu recommande que des vêtements « FR » (Flam Retard) soient portés sous la tenue. Ce qui est le cas pour le pantalon, le polo manches longues et le blouson de notre tenue de service.

Une fois le problème concernant les livraisons réglé, une note de service sera publiée à ce sujet. Le débat sur les manches longues précède celui sur les risques cancérigènes. Les manches longues offrent aussi une protection thermique. Par conséquent, cette question a aussi une incidence sur l’organisation des interventions car il faut penser à l’hydratation et une relève plus rapide des équipes afin d’éviter l’hyperthermie.

La question est posée au département Opérations et à la Lingerie sur ce qu’il convient de faire.

Transport des agents vers l’avenue du Port pour des cours ou recyclages : communication.

Un minibus est mis à disposition des agents mais ceux qui souhaitent l’utiliser doivent le faire savoir à l’avance. Ils organisent le transport eux-mêmes et font en sorte d’arriver à temps sur place. Les clés se trouvent à l’Instruction. Il y a un endroit prévu pour stationner le véhicule. Cette navette est une facilité proposée par le service mais ce n’est pas un droit.

Où en est le marché pour nos vêtement de travail ?

Le marché des tenues de service du SPF Intérieur est échu. Le SPF prépare un nouveau marché mais les dates prévues à leur agenda pour les futures commandes seraient janvier 2020, sous réserve. En attendant, le service va donc procéder à la publication d’un marché pour le réapprovisionnement du stock de tailles courantes pour les tenues de service. Le contrôleur des engagements et des liquidations a donné son accord à cette démarche.

Le SLFP demande que le SIAMU se penche sur l’achat de cagoules équipées d’une membrane antiparticules. Cette cagoule offre d’excellentes caractéristiques de blocage de particules.

Le service est déjà en contact avec deux fabricants dont un aura bientôt la possibilité de nous remettre des échantillons à tester sur le terrain. Deux membranes seraient disponibles sur le marché pour les intégrer lors de la confection entre les couches de la cagoule afin de les rendre plus performantes et bloquer les nanoparticules. Nous attendons donc des offres et la documentation technique, après quoi l’avis du SIPP sera sollicité.

Les organisations syndicales déplorent que certains font peur au personnel opérationnel au point où plusieurs agents ont acheté eux-mêmes des masques à poussière ou des cagoules alors que l’équipement actuel, si utilisé de manière adéquate, protège déjà très bien les sapeurs-pompiers.

Le SIPP a préparé un projet de note de service rappelant les règles de base et les procédures à suivre lors de l’achat de matériel de sécurité.

Le SLFP demande l’état des lieux relatif à l’aménagement des locaux destinés aux femmes, pour les agents du cadre de base et pour les agents du cadre supérieur, à l’Etat-Major et dans l’ensemble des postes du SIAMU.

Ce projet est en cours mais pas encore terminé, notamment à Delta.

Le SLFP demande l’état des lieux relatif à l’aménagement et la création d’une véritable zone sale/propre pour les locaux destinés au nettoyage de nos tenues d’interventions.

Le SLFP salue les efforts fournis dans le cadre de la sensibilisation en matière de cancer mais il convient alors de faire le nécessaire pour aménager l’infrastructure requise à cet endroit car les risques y sont actuellement très élevés.

La Logistique prépare les plans.

Quid de l’achat d’un système de monture pour lunette compatible avec l’ARI ? Lors du choix d’un EPI, l’employeur prend en considération, le cas échéant, les personnes qui ont un handicap ou un défaut physique, pour qu’il soit tenu compte par exemple, de la nécessité du port de verres correcteurs ou de semelles orthopédiques. Pour info, à l’ heure actuelle, pour fixer l’armature des lunettes Dräger dans le masque (pour les porteurs de lunettes), il faut découper le plastique et donc si en descente de garde, l’ARI n’a pas été utilisé, le prochain porteur se retrouve avec un masque sans doute souillé par des poussières. Il existe un système de monture à mettre sur soi dans la pompe et avant de mettre le facial, qui est beaucoup plus simple et permet de ne pas toucher au plastique de protection du masque.

Dräger pourrait fournir des supports de lunettes adaptés à leur modèle de masque mais le SIPP contredit cette information. D’après lui, un seul (autre) fournisseur propose le matériel adéquat.

Le SIPP analysera le dossier.

Le SLFP demande l’avis du SIPP et du SEPP relatif aux vêtements de travail des recrues. Pour rappel, l’art. IX.3-3. Livre IX.- Protection collective et équipement individuel Titre 3.- Vêtements de travail nous indique que l'employeur associe le conseiller en prévention compétent ainsi que le Comité lors du choix du vêtement de travail, en respectant les critères fixés à l’article IX.3-2, § 1er du CODEX. Le SLFP demande l’avis motivé du comité relatif à ces vêtements de travail.

 

Les tenues seraient aux normes pour une utilisation dans le cadre de la lutte contre le feu : - EN 340 :2003 = Vêtements de protection Exigences générales - EN-ISO 11612 :2008 A1, B1, C1 = Protection contre la chaleur et les flammes (même norme que pour nos tenues de service) - EN 1149-5 :2008 = Protection antistatique

Le SIPP remet un avis négatif car il estime que la tenue ambulancier ne correspond pas à certaines normes, notamment en matière de visibilité.

  1. DU B. DE W. prévient qu’il ne faut pas confondre la tenue d’intervention et la tenue de travail (bleue).

 Les manomètres des plongeurs.

Les plongeurs n’ont plus de manomètres, ce qui signifie qu’ils ne peuvent en principe pas plonger.

La direction en prend note et se renseignera.

Quid du nouveau règlement concernant le remboursement des lunettes ?

A l’inverse des lunettes des masques respiratoires, il n’y a aucune obligation pour l’employeur de rembourser des lunettes correctrices à l’exception pour les agents qui travaillent régulièrement sur écran.

NOTULEN VAN DE VERGADERING VAN 19 APRIL 2018

 

Punt 1, Kledingfonds : de IF ging akkoord met 14 van de 17 aanbestedingen ; er resten er dus nog 3, waarvoor er geen leverancier iets indiende. Als bijlage : de lijst van deze aanbestedingen.

Punt 9 : er wordt een pendeldienst ingeschakeld.

De directie benadrukt de moeilijkheden die de dienst momenteel kent om bestellingen te plaatsen. De controleur van de vastleggingen en de inspecteur van financiën weigerden immers meerdere dossiers. De dienst heeft tot 1 juli e.k. om hen te overtuigen van zijn vaste wil om de regels na te leven en de lasten aan te zuiveren en dat er nieuwe procedures zullen worden opgestart. Een aantal gerichte en dringende aankopen wordt toch goedgekeurd maar talrijke facturen zijn op dit moment hangende. Ze vraagt de vakorganisaties geduld te oefenen.

Voor het VSOA moet het personeel conform de wet worden uitgerust, zeker v.w.b. de PBM.

Op verzoek van het VSOA:

Gebruikte middelen voor het herkennen, volgen en vervangen van tenues die reeds talrijke wasbeurten ondergingen : beëindiging overleg.

De lezers om het aantal wasbeurten van de brandpakken te tellen werden door het bedrijf aan de beheerder van het dossier getoond.

Aanbevelingen inzake kledij te dragen onder de nieuwe brandweerpakken : beëindiging overleg.

De firma die onze brandtenues levert, beveelt aan om “FR”-kledij (Flam Retard) onder het pak te dragen. Dit is het geval voor de broek, de polo met lange mouwen, de blouson en ons diensttenue.

Eens het probleem met de leveringen geregeld is, zal hierover een dienstnota verschijnen. Het debat over lange mouwen dateert van voor de discussie over kankerverwekkende risico’s. Lange mouwen bieden ook thermische bescherming. Bijgevolg heeft deze kwestie ook een invloed op de organisatie van de interventies, want er moet aan hydratatie en een snellere aflossing van de ploegen worden gedacht teneinde hyperthermie te vermijden.

We ondervragen het departement Operaties en de linnendienst over wat er gedaan dient te worden.

Vervoer personeel naar de Havenlaan voor cursussen of bijscholingen : mededeling.

Er wordt een minibus ter beschikking gesteld van het personeel, maar diegenen die er gebruik van willen maken, moeten dit vooraf laten weten. Ze staan zelf in voor het vervoer en zorgen ervoor tijdig ter plaatse te zijn. De sleutels liggen bij de Instructie. Er is parkeerplaats voor het voertuig. Deze pendeldienst vormt een voorziening die de dienst aanbiedt, maar geen recht.

Hoever staat het met de aanbesteding voor onze werkkledij ?

De aanbesteding van de FOD Binnenlandse Zaken betreffende diensttenues is verlopen. De FOD bereidt een nieuwe voor, maar de hiervoor in hun agenda vooropgestelde termijn voor toekomstige aankopen zou, onder voorbehoud, januari 2020 zijn. Intussen zal de dienst overgaan tot de publicatie inzake een aanbesteding voor het aanvullen van de voorraad courante maten voor diensttenues. De controleur van de vastleggingen en vereffeningen keurde deze stap goed.

Het VSOA vraagt dat de DBDMH zich buigt over de aankoop van veiligheidsmutsen die voorzien zijn van een membraan dat fijne deeltjes tegenhoudt. Deze muts is bijzonder doeltreffend in het tegenhouden van fijne deeltjes.

De dienst onderhoudt contacten met 2 fabrikanten, waarvan 1 ons weldra stalen zal kunnen geven voor praktijktests. Er zouden 2 membranen te koop zijn die tijdens de fabricage tussen de lagen van de muts kunnen worden verwerkt om ze doeltreffender te maken en nanodeeltjes tegen te houden. We wachten op de offertes en de technische documentatie, waarna het advies van de IDPB zal worden gevraagd.

De vakorganisaties betreuren dat sommigen het operationeel personeel zoveel angst aanjagen dat sommigen zelf stofmaskers of mutsen hebben gekocht terwijl de huidige uitrusting, indien juist gebruikt, onze brandweerlieden al heel goed beschermt.

De IDPB stelde een ontwerp op van dienstnota waarin herinnerd wordt aan de basisregels en de te volgen procedures bij de aankoop van veiligheidsmaterieel.

Het VSOA vraagt een stand van zaken m.b.t. de inrichting van de vertrekken bestemd voor het vrouwelijk personeel van het basis- en hoger kader, zowel in de hoofdkazerne als alle posten van de DBDMH.

Dit project is bezig, maar nog niet voltooid, met name in Delta

Het VSOA vraagt een stand van zaken inzake de inrichting en creatie van een echte propere/vuile zone voor de vertrekken bestemd voor de reiniging van onze interventiepakken.

 

Het VSOA juicht de geleverde inspanningen toe in het kader van de bewustwording omtrent kanker maar men moet ook het nodige doen om de op die plek vereiste infrastructuur in te richten, want de risico’s zijn er nu erg hoog.

De Logistiek is bezig met het tekenen van de plannen.

Is er nieuws over de aankoop van een systeem voor brilmonturen dat compatibel is met onze IAT’s ? Bij de keuze voor een IBU houdt de werkgever desgevallend rekening met de personen met een handicap of een fysiek gebrek opdat men bijvoorbeeld de noodzaak in aanmerking neemt van corrigerende glazen of orthopedische schoenzolen. Ter info : vandaag moeten brildragers om de armatuur van de Dräger-brillen vast te zetten in het masker, het plastic onderdeel wegsnijden en indien het IAT bij het afgaan van de wacht niet werd gebruikt, krijgt de volgende gebruiker een masker dat wellicht vuil is door het stof. Er bestaat een montuursysteem dat men in de autopomp kan opzetten alvorens het gelaatsmasker aan te brengen, dat veel eenvoudiger is en waardoor de beschermende plastic van het masker onaangeroerd kan laten.

Dräger zou brilarmaturen kunnen leveren die aangepast zijn aan hun model van masker, maar de IDPB spreekt deze informatie tegen. Volgens hem biedt maar 1 (andere) leverancier gepast materieel aan.

De IDPB zal het dossier analyseren.

Het VSOA vraagt het advies van de IDPB en EDPB inzake de werkkledij van de rekruten. Ter herinnering : art. IX.3-3. Boek IX.- Collectieve bescherming en individuele uitrusting Titel 3.- Werkkledij stelt dat de werkgever de bevoegde preventieadviseur alsook het Comité bij de keuze van de werkkledij betrekt, rekening houdend met de criteria vastgelegd in artikel IX.3-2, § 1 van de Codex over het welzijn op het werk. Het VSOA vraagt het met redenen omkleed advies van het comité inzake deze werkkledij.

 

Voor een gebruik in het kader van brandbestrijding zouden pakken beantwoorden aan de normen :

- EN 340 : 2003 = beschermende kledij – algemene vereisten

- EN-ISO11612 : 2008 A1, B1, C1 = bescherming tegen hitte en vlammen (zelfde norm als voor ons diensttenue)

- EN 1149-5 : 2008 = antistatische bescherming

De IDPB verstrekt een negatief advies want hij oordeelt dat het ambulancierspak niet tegemoet komt aan een aantal normen, met name inzake zichtbaarheid.

  1. DU BUS DE W. waarschuwt tegen een verwarring tussen het interventiepak en het (blauwe) werktenue.

Welke zijn de denkpistes voor de opslag van de IBU in de posten en kazernes van de DBDMH ? Wat met de studies van de onderneming WHY hieromtrent ?

Deze kwestie werd aangekaart binnen de werkgroep “kanker”.

Het VSOA dient in zitting een punt in :

De manometers van de duikers.

De duikers hebben geen manometers meer, wat betekent dat ze in principe niet meer mogen duiken.

De directie neemt er nota van en zal informatie inwinnen.

Is er nieuws over het nieuwe reglement m.b.t. de terugbetaling van brillen ?

In tegenstelling tot de brillen voor de ademhalingstoestellen is de werkgever helemaal niet verplicht corrigerende brillen terug te betalen, met uitzondering voor de personeelsleden die vaak voor een beeldscherm werken.

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

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jeudi, 03 mai 2018

CCB-BOC 04.2018

PROCES-VERBAL DE LA REUNION DU 19 AVRIL 2018

Direction :

Avant d’aborder les points à l’ordre du jour, l’autorité soumet en séance un point à la concertation :

ROI du CCB :

Un projet de texte a été transmis.
La direction demande aux organisations syndicales de transmettre leurs remarques éventuelles dans les délais légaux.
Il est précisé que les heures consacrées par des délégués syndicaux à des réunions organisées par l’autorité et en dehors de leurs heures de travail, peuvent être converties en heures de compensation. Elles ne seront pas payées.

A la demande du S.L.F.P. :

Conformément à l’article 364 de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale, le SLFP demande quels sont les agents du cadre administratif ou technique qui peuvent bénéficier d’une allocation de garde (également d’application pour les agents contractuels).

De telles heures, prestées de manière exceptionnelle pour des urgences, sont à déclarer dans IRMA/Fireplan, au sujet duquel une note de service paraîtra prochainement. Elles peuvent être récupérées ou payées, selon le choix de l’agent.
Si un nombre limité d’agents administratifs sont appelables 24h sur 24, les intéressés n’effectuent pour autant pas de garde et ne sont pas d’astreinte.

Quid du paiement des nouvelles primes des groupes spécialisés RISC, HAZMAT et plongeurs et de l'incidence sur les allocations forfaitaires de garde et le calcul de la pension ? Où vont-elles se trouver sur les fiches de paie (dans celle du traitement ou dans celle de l'allocation forfaitaire de garde) ? Sachant que les primes de garde sont calculées sur le BRUT TOTAL et non sur la rémunération de base globale, le fait de les retirer du traitement et de les placer sur la fiche de paie des allocations forfaitaires de garde fait baisser inévitablement les primes de garde.
De plus, les nouveaux statuts prévoient comme le précisent par exemple l'article 368 et 367 que les primes des groupes spécialisés doivent être liquidées avec le traitement. Comme le stipule l'article 354, l'allocation forfaitaire de garde ne fait pas partie du traitement de l'agent. Le SLFP demande une explication sur le calcul des groupes spécialisés.

A court terme, deux actions seront entreprises dans ce cadre :
a) Dans les semaines à venir, un audit aura lieu pour examiner entre autres le mode de calcul des primes et allocations ;
b) Le logiciel Cumulus est obsolète et la décision a été prise de faire appel à un secrétariat social pour la paie. L’autorité politique a donné son accord à cette idée et nous prospectons actuellement le marché. L’objectif est d’être prêt pour le début de l’année 2019.

Divers – Information :

L’autorité annonce aux organisations syndicales la décision de reporter à 2019 la formation dans le cadre du futur système d’évaluation. Une note de service (2018-066) sera publiée pour en informer le personnel.

NOTULEN VAN DE VERGADERING VAN 19 APRIL 2018

Directie :

Alvorens de punten op de agenda aan te vatten, legt de directie in zitting een punt ter overleg voor :

HR van het BOC :

Een ontwerp van tekst werd doorgestuurd.
De directie vraagt de vakorganisaties om hun eventuele opmerkingen binnen de wettelijke termijnen te bezorgen.
Er wordt gepreciseerd dat de uren die de vakbondsafgevaardigden besteden aan door de overheid belegde vergaderingen die buiten hun diensturen plaatsvinden, kunnen worden omgezet in compensatie-uren. Ze worden niet betaald.

Op verzoek van het VSOA :

Overeenkomstig artikel 364 van het Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering van 21 maart 2018 houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest vraagt het VSOA welke personeelsleden van het administratief en technisch kader die een wachtvergoeding kunnen genieten (ook van toepassing voor contractuele personeelsleden) ?

Dergelijke, uitzonderlijk voor noodgevallen gepresteerde uren moeten in IRMA/Fireplan worden opgegeven, waarover weldra een dienstnota zal verschijnen. Ze kunnen worden gerecupereerd of uitbetaald, volgens de voorkeur van het personeelslid.
Een beperkt aantal administratieve personeelsleden mag dan 24u op 24 oproepbaar zijn, toch verrichten belanghebbenden geen wachten en kunnen ze niet gedwongen worden.

Wat met de betaling van de nieuwe premies voor de gespecialiseerde groepen RISC, HAZMAT, en duikers en de weerslag op de forfaitaire wachttoelagen en de berekening van het pensioen ? Waar zullen ze vermeld worden op de loonstrookjes (in die voor de wedde of die voor de forfaitaire wachtvergoeding) ? Als men weet dat de wachtpremies worden berekend op het totale brutoloon en niet op de volledige basiswedde, dan zakken de wachtpremies onvermijdelijk wanneer men ze van de wedde overhevelt naar het loonstrookje voor de forfaitaire wachtwachttoelagen.
Bovendien bepalen de nieuwe statuten, zoals bijvoorbeeld gesteld in artikels 367 en 368 dat de premies voor de speciale groepen met de wedde moeten worden uitbetaald. Zoals artikel 354 stipuleert maakt de forfaitaire wachttoelage geen deel uit van de wedde van het personeelslid. Het VSOA vraagt een verduidelijking over de berekening voor de gespecialiseerde teams.

Op korte termijn worden er in dat raam 2 acties ondernomen :
a) In de loop van de komende weken zal een audit plaatsvinden om onder meer de berekeningswijze te bekijken van de premies en vergoedingen,
b) De software Cumulus is verouderd en er werd beslist om voor de payroll een beroep te doen op een sociaal secretariaat. De politieke overheid gaat akkoord met dit idee en we verkennen momenteel de markt. Het is de bedoeling om klaar te zijn tegen begin 2019.

Varia - Informatie :

De overheid kondigt de vakorganisaties de beslissing aan om de opleiding in het kader van het toekomstige evaluatiesysteem te verdagen naar 2019. Een dienstnota (2018-066) zal verschijnen om het personeel hierover in te lichten.

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Communication

Monsieur le directeur général,

Monsieur le coordinateur administratif,

 

 

 

La communication a toujours été un des points faibles au SIAMU.  Les autres problèmes sont nombreux tels que le manque d’EPI et l’état lamentable des casernes.  Les premiers stagiaires sont opérationnels et ne sont pas totalement équipés, les dernières recrues le sont encore moins.  Le SLFP désire donc avoir plusieurs informations relatives à certains problèmes identifiés.

 

La première communication que nous désirons est l’état d’avancées des dossiers relatifs à la masse d’habillements (vêtements de travail, EPI, chèques équipements, etc..)

 

  • Quels sont les marchés lancés ?
  • Quel est le délai de livraison des EPI et vêtements de travail afin d’équiper complétement les agents ?
  • Quand pourrons-nous disposer de nos chèques équipements ?
  • Qui est responsable de la masse d’habillement ?
  • Quelles sont les mesures prises par l’autorité pour ne plus tomber sans EPI et être en infraction à la législation ?

 

La deuxième communication que nous désirons est relative aux travaux dans nos postes et casernes et le résultat de l’étude pour l’éventuelle construction de nouveaux postes.

 

  • Quel sont les travaux en cours à l’UCL et à la VUB ?
  • Quel est l’état d’avancement de ces travaux ?
  • Quel est le délai pour la fin de ces travaux ?
  • Quels sont les travaux envisagés à Anderlecht ?
  • Quand une solution sera trouvée pour les agents à l’HSP ? Quels délais ? Quels travaux ?
  • Quel est l’état d’avancement de la construction du nouveau poste DELTA ?
  • Quel est la solution envisagée pour le PASI Chênaie ?

 

L’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale est en vigueur depuis le 1er avril 2018.  Quand les épreuves seront organisées pour les opérateurs 100 afin de leur permettre de devenir des agents statutaires ?

 

Veuillez agréer, Monsieur le directeur général, Monsieur le coordinateur administratif, l’expression de nos salutations syndicales.

 

 

Eric LABOURDETTE

Dirigeant responsable

 

 


SLFP-Secteur zones de secours

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Le S.L.F.P. souhaite apporter quelques précisions relatives au port de gants en nitrile en dessous des gants de protection lors d’interventions ou d’exercices à chaud.

 

Suite à cette pratique largement exportée, sans aucune analyse des risques, par certains instructeurs et un officier d’une zone de la Province de Liège, le SLFP rappelle que lors de l’introduction d’un nouvel EPI l’avis du comité de prévention et de protection  au travail doit être demandé.  Cette demande a été effectuée au sein du comité d’une zone de la Province de Liège.  Afin d’être certains de ne pas donner un avis qui pourrait introduire un nouveau danger pour le personnel, le SLFP a demandé l’avis de personnes, indépendantes (Donc pas des experts du SLFP comme affirmé dans un courrier diffamatoire) et également au SPF Intérieur.  Suite à l’avis du conseillé en prévention, suite à l’avis du fabricant des gants du marché de la centrale d’achat, des ingénieurs de la centrale d’achat et du KCCE, le SPF Intérieur ne recommande pas le port de gants en nitrile en dessous des gants d’interventions lors d’exercices à chaud ou d’interventions incendie.

Plusieurs autres conseillés en prévention, médecin du travail, un professeur de l’Hôpital Universitaire de Zurich, plusieurs agents opérationnels des zones des secours, etc... déconseillent également cette pratique.  Le SLFP a donc donné un avis négatif au port de tels gants UNIQUEMENT pour les agents opérationnels d’une zone de secours car le SLFP secteur zones de secours n’est pas compétent pour les instructeurs indépendants (ils peuvent se promener en ciré jaune de pêcheur de crevettes), ni pour les instructeurs d’une école provinciale.   Sans autres études sérieuses et/ou analyse des risques prouvant que les gants en nitrile ne posent aucun danger supplémentaire, le SLFP ne reviendra pas sur son avis négatif malgré sous la menace de démission et de pétition de la part de certains « experts » en la matière.

 

Pour information, un agent opérationnel d’une zone de secours a été brûlé aux mains en intervention et deux autres lors d’une formation à chaud dans une école Provinciale en quelques mois. Imaginez-vous une brûlure avec du nitrile sur votre peau ? Cette brûlure devra être traitée comme une brûlure chimique selon les médecins d’un hôpital spécialisé dans les soins des brûlés !

Le SLFP est conscient des risques de contamination par des particules cancérigènes pour les pompiers mais préfère se fier aux études fiables du NIOSH (agence fédérale américaine chargée de mener des recherches et formuler des recommandations pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles) Cette agence est, notamment, à l’origine de la découverte de nombreux cas de cancer chez les pompiers suite à une étude sur des agents ayant été pompier de 1950 à 2009.

Dans une étude plus récente, cette même agence a constaté a démontré que l’application de règles d’hygiène au travail, par le biais de bio traçabilité chez les pompiers, a mené à des concentrations similaires voir inférieures des niveaux d’HAP dans le corps des pompiers comparés aux professions ayant une faible exposition à ces produits chimiques.

 

Les procédures d’hygiène sont donc les meilleures procédures, après l’utilisation des EPI mis à disposition par l’employeur, pour éviter la contamination par des particules nocives.  Encore une fois, ce n’est pas une organisation syndicale ni l’un ou l’autre instructeur qui invente ces études mais bien une agence spécialisée indépendante américaine !

Les questions à se poser concernant l’hygiène doivent l’être, également, au sein des centres de formation :

Est-ce qu’il y a assez de douches pour le nombre d’agents en formation?

Est-ce que mes tenues sont changées à chaque brûlage ?

Est-ce que des tenues de rechange sont disponibles en suffisance ?

Est-ce que ma cagoule est changée à chaque brûlage ?

Est-ce que des lingettes pour me laver les mains et le visage sont disponibles ?

Est-ce que des gants en nitrile et des masques filtrants sont à ma disposition pour me déshabiller ou manipuler les EPI ou le matériel ?

 

Les formateurs sont les agents les plus souvent exposés à la contamination lors des exercices à cause des expositions thermiques des bois agglomérés et assimilés et la fréquence de leur exposition :

Disposent-ils tous d’EPI en suffisance ?  Qui choisit ces EPI ? Qui procède à une analyse des risques ? Qui est responsable de la surveillance de leur santé ?

Les questions sont encore nombreuses pour les formateurs mais, encore une fois, ce n’est pas de la compétence du SLFP secteur zones de secours alors que la plupart des critiques envers le SLFP viennent de la part de ses instructeurs. Sont-ils donc tous en parfaite sécurité et profitent-ils tous de conditions d’hygiènes idéales ?

Différentes études démontrent que les poignets, les jambes et le cou sont les zones les plus contaminées par de substances nocives.  Pourquoi protéger que les mains par des gants en nitrile induisant un risque supplémentaire ? Pourquoi pas une combinaison complète en dessous de la tenue feu ? Pour terminer, dans plusieurs zones de secours, les 3 organisations syndicales ont donnés un avis négatif au port de gants en nitrile alors qu’il n’y a que le SLFP qui fait l’objet de critiques.

Pourquoi ? A cause d’un visionnaire qui trouve qu’il est en avance par rapport à la législation ?

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samedi, 28 avril 2018

Cancer chez les pompiers

Le cancer chez les pompiers.

 

  • Les études relatives aux cas de cancer chez les pompiers.

 

 

Une étude du National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH- l'institut fédéral américain chargé de mener des recherches sur les maladies liées au travail) qui portait sur une population de 30.000 pompiers, venant de trois grandes villes des Etats-Unis, indique que les soldats du feu risquent de souffrir plus fréquemment de cancers que la population américaine en général. Ils risquent aussi de souffrir plus fréquemment de certains types de cancers. L’étude a analysé les cancers et les décès dus au cancer survenus jusqu’en 2009 chez 29.993 pompiers de Chicago, Philadelphie et San Francisco occupés depuis 1950.

 N.B. : L’étude est relative aux décès survenus jusqu’en 2009 par des pompiers occupés depuis 1950.

Une étude récente menée par le même institut américain, NIOSH, a démontré que l’application de règles d’hygiène au travail, par le biais de bio traçabilité chez les pompiers, a mené à des concentrations similaires voir inférieures des niveaux d’HAP dans le corps des pompiers comparés aux professions ayant une faible exposition à ces produits chimiques.

 

  • Depuis 1950, les tenues de protections ont évoluées dans un bon sens, cagoule, casques et surtout appareils respiratoires avec un usage qui est devenu courant de ces appareils par rapport à l’époque de certaines études.

 

 

  • Les progrès suite à ces études :

 

 

Les diverses campagnes de sensibilisation autour des aspects de santé liées à la profession de pompier n’ont pas raté leur objectif. Une prise de conscience est en cours à tous les niveaux — des preneurs de décisions aux travailleurs sur le terrain. De nouvelles méthodes de travail, une meilleure hygiène au travail, des vêtements de protection de qualité, des techniques de nettoyage efficaces, etc… contribuent à un environnement de travail plus sûr et sain pour le pompier.

Les études démontrent que les habits de pompiers sont fortement contaminés après un incendie et qu’ils les exposent à une contamination croisée. Il est récemment démontré que les pompiers se contaminent aussi par voie cutanée.

Le pompier doit nettoyer la peau de son visage, cou, tête, gorge avec une lingette humide jetable et se laver les mains avant de boire ou manger.

Sources :

Les risques de cancers chez les pompiers, comment s’y prémunir !

48eCongrès ACSIQ

Samedi 21 mai 2016

Nanoparticules :

Il existe des nanoparticules ou particules ultrafines (PUF) d’origine naturelle (fumées volcaniques, embruns…), d’autres proviennent de l’activité humaine (particules émises lors du chauffage, du transport, industries…), ou sont produits intentionnellement, on parle alors de nanomatériaux manufacturés.

 

  • Dans le cadre des expositions professionnelles, la voie majeure identifiée est l’inhalation de particules ; les premiers organes exposés sont ceux de l’appareil respiratoire.

Voies d’expositions et effets des nanomatériaux sur la santé

Les voies d’exposition identifiées pour l’Homme sont les voies aérosol, cutanée, digestive.

Nanomatériaux et risques de cancer

Un certain nombre d’études montrent la capacité des nanomatériaux à induire des lésions de l’ADN (Wang, 2013), mais peu de données sont disponibles sur leur potentiel cancérigène (Kumar, 2013). La biopersistance des nanomatériaux fait craindre un risque de toxicité chronique, voire de développement de cancers avec la conjugaison du processus de génotoxicité et de l’inflammation chronique. Cependant, pour le moment il n’existe pas d’études sur les conséquences de l’accumulation des nanomatériaux dans l’organisme.

Le NIOSH a fixé des limites d’exposition étant donné le potentiel risque cancérogène pulmonaire (CIRC, 1989). Les recommandations du NIOSH pour le dioxyde de titane proposent une limite d’exposition professionnelle (10h/jour pour une semaine de 40 heures) à 2,4 mg/m3 pour les particules fines de TiO2 et 0,3 mg/m3 pour les particules ultrafines (<100nm) (NIOSH, 2011). Les valeurs limites pour les NTC (classés 2B par le CIRC en 1996) selon les dernières recommandations du NIOSH sont de 1 mg/m3 la concentration maximale dans l'air de nanotubes de carbone (CNT) ou de nanofibres de carbone (CNF) (NIOSH 2011).

 

Source: http://www.cancer-environnement.fr/402-Nanomateriaux.ce.aspx

 

La circulaire ministérielle du 14.08.2015 relative aux tenues d’intervention a été publiée au MB du 24.09.2015. La circulaire traite de l’utilisation et de l’entretien des tenues d’intervention du personnel opérationnel et des mesures adéquates à prendre lors d’une intervention avec risque de contamination.

 

Vu que les pompiers sont exposés à des émanations de produits toxiques qui se fixent sur les tenues d’intervention, il est important d’une part, de procéder régulièrement à un contrôle des tenues d’intervention et de les soumettre à un traitement différencié selon leur état et d’autre part, de veiller au respect de mesures avant, pendant et après toute intervention présentant un risque de contamination. Afin d’éviter tout transfert de contamination, un plan par étapes devrait être élaboré dans chaque zone, en fonction des moyens à disposition.

 

L'utilisation et l'entretien des tenues d'intervention – procédure à suivre

Toutes les tenues d’intervention en circulation devraient être pourvues d’un code individuel afin de pouvoir scanner la tenue. Il y a lieu de tenir, pour chaque tenue, un livre de bord en lien avec le code individuel.

Chaque zone devrait dès lors disposer d’un stock de tenues d’intervention de réserve (en cas de nettoyage ou pour remplacer les tenues qui ne peuvent plus être utilisées).

Après une intervention pour feu, les équipements de protection (gants nitrile, lunettes et masques filtrants, type FFP2) sont rarement utilisés lors du nettoyage des véhicules, des matériels et des équipements.

 

Le cas particulier de l’exposition aux fumées lors des formations

 

Les formations se déroulent de plus en plus souvent en utilisant des containers maritimes reconditionnés.

 

Les formateurs sont exposés de manière durable et parfois durant plusieurs années aux effets des fumées. Pour autant, leur surveillance médicale n’a pas été renforcée. Les effets à long terme d’une exposition durable sont inconnus et au-delà de l’absence de réglementation, les personnels manquent d’informations sur les effets des fumées.

Si les formateurs comptent parmi les personnes les plus exposées, les personnels chargés de l’entretien des installations et les stagiaires sont également exposés.

Source : http://sdis.cfdt-fspc.fr/wp-content/uploads/sites/4/2017/09/Rapport-final-CNRACL-fumee-mars-2017.pdf

 

Afin de diminuer les effets précités des incendies pour les sapeurs-pompiers, il est proposé différentes mesures.

 

  • Sensibiliser et informer l’ensemble des sapeurs-pompiers sur les effets à court et long terme de la toxicité des fumées et des résidus de combustion lors des différentes phases d’intervention.

 

  • Assurer la traçabilité des personnels exposés en mettant en place des livrets individuels de suivi d’exposition aux fumées (date, type d’intervention, port de l’ARI et durée d’exposition) permettant de tracer, et éventuellement d’estimer, l’exposition aux fumées et aux résidus de combustion, pour l’ensemble du personnel.
  • Disposer d’une réserve de vêtements, gants et cagoules décontaminés permettant d’équiper le personnel pour toute nouvelle intervention sur les incendies.
  • S’inspirer du zonage existant concernant les risques NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique) pour toutes les interventions pour feu.
  • Adapter, voire réorganiser, les locaux avec un zonage et un circuit « contaminé -décontaminé ».
  • Dans les phases de déblai et de surveillance, considérer la présence de contaminants et prévoir en conséquence la protection respiratoire par l’utilisation de l’ARI ou tout autre appareil respiratoire adapté.
  • Dans les phases de déblai et de surveillance, utiliser des sous-gants à usage unique ou pouvant être facilement décontaminés (nitrile, coton…), en complément des gants de protection contre l’incendie.
  • Mettre en place un protocole de décontamination sur l’exemple suivant :

o Souffler et/ou brosser les tenues, sous ARI.

o Rincer les véhicules et les équipements, voire les tenues dans la mesure du possible.

o Retirer rapidement la cagoule et se nettoyer le visage et les mains.

o Enlever la tenue et la déposer dans un sac hermétique, y compris pour le décontamineur.

o Eviter de stocker du matériel contaminé dans la cabine du véhicule.

 

  • Pour les personnels chargés du nettoyage, utiliser des tenues et des équipements de protection adaptés (sous gants coton ou nitrile, lunettes de protection, protection respiratoire…)
  • Laver, voire décontaminer, tous les matériels (EPI, tuyaux, ARI…) et les tenues (cagoule, gants, casque) utilisés, après chaque intervention sur feu.
  • Laver, voire décontaminer, les tenues de feu dès lors qu’elles sont considérées comme contaminées.
  • Pendre une douche, changer de tenue et de sous-vêtements dès le retour de l’intervention.
  • Organiser un circuit de gestion des effets contaminés.

 

Source : http://sdis.cfdt-fspc.fr/wp-content/uploads/sites/4/2017/09/Rapport-final-CNRACL-fumee-mars-2017.pdf

 

  • Pour terminer, toutes les références des études sont indiquées et peuvent être vérifiées.
  • Le dernier rapport date de mars 2017et est donc récent.
  • Aucune des procédures, ni Européenne ni venant des Etats-Unis d’Amérique ne conseille le port de double EPI tel que des gants en nitrile en dessous des gants d’intervention !
  • Toutes les études conseillent des mesures d’hygiènes spécifique et assez simple à mettre en œuvre.
  • Toutes les études rapportent que la transpiration accélère le phénomène de contamination cutanée et que les tenues absorbent et gardent des particules nocives et qu’il faut procéder à une décontamination régulière.
  • Selon plusieurs études, il n’existe aucune tenue étanche à 100% ou moins contaminées que les autres.
  • Le SLFP a demandé dans plusieurs zones la garantie de la part d’un laboratoire agréé que la réduction de tous les produits toxiques jusqu’au-dessous du niveau légalement autorisé est atteinte (sur les vêtements d’intervention, appareils respiratoire autonome et matériel utilisés à l’intervention) avec le type de nettoyage employée par la zone ainsi que la même garantie de la part du fournisseur de l’équipement de protection.       A ce jour aucune zone n’a donné cette garantie.

 

Contrairement aux accusations diffamatoires de la part de certains agents, le SLFP cite ses sources et se réfère aux conclusions d’experts d’indépendants.

Toutes les pétitions du monde ne feront pas changer l’avis négatif du SLFP par rapport à certaines pratiques prônes par des agents sans aucune données scientifique misent à disposition. Pour rappel, l’employeur fait ce qu’il désire de l’avis d’un partenaire, soit il donne raison à l’avis soit il ne suit pas cet avis. Il est dès lors étonnant que plusieurs zones ont décidés d’interdire ces pratiques !

 

SLFP-Secteur zones de secours

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vendredi, 20 avril 2018

Extrait du procès-verbal du CPTT février 2018-Notulen CPBW 02.2018

Extrait du procès-verbal du CPTT février 2018

2.1.3. Présentation de procédé de décontamination de CO2 et de services connexes.

Mise en concertation ce jour.

Le responsable d'une entreprise spécialisée explique le processus qu'ils ont conçu pour décontaminer des tenues d'incendie et autres produits très spécifiques qui requièrent un traitement particulier (par exemple des vestes pare-balles).

Ce fournisseur contrôle aussi l'état de la membrane qui pourrait se détériorer après quelques années.

Les nanoparticules reprises dans la liste REACH sont également éliminées. Des gants de classe 2 sont à leur tour nettoyés en profondeur.

M. D. insiste sur l'importance de porter la cagoule au-dessus du masque respiratoire et non pas en-dessous. A cela, M. L. ajoute qu'on prospecte le marché pour trouver des cagoules qui arrêtent également les nanoparticules.

S.L.F.P. : Avis motivé positif.

Le SLFP plaide pour un contrat avec la firme qui a présenté le procédé de décontamination et pour l'ensemble de ses services connexes. La décontamination des tenues d'interventions ne peut plus être un sujet de discussion !

Ce point est clôturé.

2.1.4. Moyens utilisés par le SIAMU pour identifier, suivre et remplacer les tenues feu suite à de nombreux lavages (question SLFP de janvier).

Mise en concertation ce jour.

M. L. affirme que le fournisseur de nos tenues livrera bientôt le matériel requis qui permet de compter le nombre de lavages ainsi que le lavage et le reconditionnement en caserne. Il faudra par conséquent encore patienter un peu. Aujourd'hui, toutes les tenues sont déjà munies des puces requises pour cela. Ce procédé concernera toutes les tenues du SIAMU.

Des tests ont montré qu'après 30 lavages, nos tenues commencent à perdre leurs propriétés de déperlance ; pour éviter cela, un traitement spécial est possible. En vue de cela, la Logistique prépare un marché public.

Le Dr K. rappelle qu'on distingue 3 étapes dans la décontamination des tenues feu, avec à chaque fois une diminution d'agents contaminants :

- Le brossage à sec qui peut être comparé au rinçage et lavage en cas de décontamination infectieuse ;

- Le nettoyage à l'eau en machine, comparable à la désinfection ; et

- Le lavage au CO2, comparable à la stérilisation.

M. L. estime que l'Ecole du feu doit prendre en charge une partie de la charge de travail et des frais liés au nettoyage et à l'entretien des tenues. M. DU B. DE W. ne partage pas cet avis.

La direction demande aux organisations syndicales de remettre leurs avis motivés au sujet des points 2.1.3. et 2.1.4. dans les délais légaux (30 jours).

S.L.F.P. : Avis motivé positif avec remarques : avis positif pour compter le nombre de lavage.

Le SLFP estime que pour les exercices à chaud organisés par l'Ecole du feu, des tenues spécifiques doivent être utilisées afin de ne pas faire perdre les qualités de nos tenues d'intervention. Le lavage comparable à une désinfection doit être organisé sur les lieux de la formation. Le financement du centre de formations ne doit pas être exclusivement à charge du SIAMU.

2.1.5. Entreposage des EPI dans les postes et casernes du SIAMU (question SLFP de janvier).

Vu le récent changement organisationnel à la direction du SIAMU, celle-ci demande de remettre ce point à l'ordre du jour du prochain CPPT car elle n'a pas encore eu le temps d'étudier ce dossier.

Mme B. propose d'aborder cette question dans le cadre du groupe de travail « cancer ».

S.L.F.P. : Les tenues d'intervention propres doivent être entreposées à l'écart des vêtements sales, dans un abri sec et à l'abri de la lumière. Références : Commission de la santé et de la sécurité du travail et centre intégré universitaire de la santé et de services sociaux de la Capitale du Québec.

2.1.6. Politique alcool et drogues : révision.

M. R. annonce que le service a fait l'acquisition de tests salivaires ; la procédure mise en place ne change pas. La police utilise les mêmes tests. On fait passer ces tests dans deux cas de figure :

- contrôle systématique en cas d'accident (aussi bien un accident de la route qu'un accident de travail) ;

- un contrôle lorsqu'un agent montre des signes manifestes de consommation.

Avis motivé unanime au sujet de l'utilisation des tests salivaires présentés :

C.S.C. Services Publics : remet un avis positif.

C.G.S.P. : remet un avis positif.

S.L.F.P. : remet un avis positif.

Le point est donc clôturé et les tests peuvent être mis en service.

A la demande du S.L.F.P. :

3.1.3.1. Quid de la révision de la grille de fonctions et de l'analyse des risques opérationnelles?

S.L.F.P. : Avis motivé positif pour la grille de fonctions et l'analyse des risques opérationnelles.

Avis motivé négatif pour le projet de note de service relatif à l'examen médical annuel.

Le SLFP s'oppose à la VO2 max comme critère d'évaluation d'aptitude pour les raisons suivantes :

- Les critères de COPREV datent de 2009 ;

- Le VO2 max diminue avec l'âge et il existe des différences entre les genres.

Si on lit le tableau du critère d'aptitude de la VO2 max du pompier, on voit que le critère de 45 ml/kilo/minute est « moyen » pour un individu masculin de 23 ans, « très bon » pour un individu de 52 ans et « excellent » pour une femme de 43 ans.

En clair, un pompier jeune peut avoir une condition assez médiocre et un pompier expérimenté doit avoir une condition de sportif de haut niveau.

Conclusion du docteur spécialiste en médecine interne, médecin d'un club d'athlétisme et médecin de la Fédération Belge Francophone d'Athlétisme fondateur du laboratoire de physiologie du sport de médico-sportif de la Dodaine à Nivelles interrogé par le SLFP :

Le critère ne tenant pas compte de l'âge et du genre est discriminant et ne tient pas compte de la physiologie.

- Un autre paramètre à considérer est qu'un sujet avec une moins bonne VO2 max peut avoir une meilleure endurance qu'un autre sujet. C'est ainsi que par exemple on voit des coureurs plus âgés battre des plus jeunes au marathon. L'endurance se développe lors de séances intenses qui nécessitent le fractionnement de l'exercice en petites séquences afin d'atteindre les intensités prescrites. Le critère de x ml/kilo/minute n'est donc pas nécessairement pertinent pour déterminer la performance sur le terrain.

- On peut admettre qu'un pompier expérimenté, avec des gestes plus précis, présentant moins de stress, sera plus efficace qu'un pompier non expérimenté. Il pourra rester performant malgré une VO2 max moins importante. Si le VO2 max est un critère indiscutable de la forme physique, il semble qu'il existe différents éléments permettant de considérer de réévaluer le consensus après 8 années d'application en vue d'une adaptation. Un critère trop strict de VO2 max ne tenant pas compte de l'expérience n'est sans doute pas pertinent mais de plus pourrait avoir un effet pervers sur le terrain d'élimination d'un pompier expérimenté de terrain.

Ce point est clôturé.

3.2.3.4. Quid de la note de service relative aux vêtements à mettre sous la tenue feu ?

Mis en concertation ce jour.

Le 12 mars prochain, le fabricant visitera le SIAMU ; la question lui sera posée.

Le projet de la nouvelle version de la note de service 2018-026 retirée est transmis ce jour pour que les organisations syndicales puissent formuler un avis motivé en connaissance de cause.

S.L.F.P. : Le SLFP constate que le SIAMU ne dispose pas de tenues longues adaptées pour mettre en dessous de la tenue feu.

Le SLFP constate qu'en été les manches courtes sont autorisées mais qu'en cas d'incendie, les manches longues sont obligatoires.

Le SLFP ne dispose pas de toute la documentation nécessaire pour remettre son avis motivé en toute connaissance de cause.

Le SLFP ne dispose pas de l'avis du fabriquant des tenues feu relatif au port d'un autre EPI en dessous de la tenue feu (Article IX.2-9 du CODEX)

Conclusion : Le SLFP remet un avis motivé négatif à la note de service relative à la tenue à porter par le personnel opérationnel en l'état actuel des choses.

Le port d'une tenue longue adaptée en dessous de la tenue feu pour les missions incendie et exercices à chaud pourrait être considérée comme une protection supplémentaire pour autant que tout le personnel dispose de 8 tenues adaptées au port de deux EPI, que les équipes soient remplacées à temps afin d'éviter une hyperthermie et que de l'eau soit à disposition du personnel en tout temps afin de s'hydrater. Le fait de porter des manches longues constitue une protection supplémentaire mais présente d'autres inconvénients lors d'un incendie ou tout simplement lors de grosse chaleur. Le SLFP s'oppose au port de la casquette.

Le SLFP souhaite que l'interdiction de porter des gants en nitrile lors d'incendie ou d'exercice à chaud soit rajouté dans cette note de service.

3.4.3.1. Quid du transport des agents de l'Etat-major vers l'avenue du Port pout différents cours ou recyclage ?

Le SLFP fait observer que depuis plus d'une semaine, le personnel reste à midi à la caserne Héliport car il n'y a pas de chauffage à cet endroit.

M. DE W. répond que la Logistique essaie de réparer ce qui est cassé. Entretemps, des chaufferettes électriques y ont été installées et le personnel peut donc rester sur place pendant le temps de midi.

Pour le SLFP, le problème réside aussi dans le manque de transport organisé par le service entre l'avenue du Port et l'avenue de l'Héliport alors que c'est bel et bien le cas lorsque des formations sont organisées au PIVO.

M. DU B. DE W. n'exclut pas que le service organise une navette si le besoin de prendre une douche se fait sentir vu que cette infrastructure pourtant initialement prévue n'est toujours pas prête ; il examinera la question et promet une solution le plus vite possible.

3.2.3.4. Quid de la note de service relative aux vêtements à mettre sous la tenue feu ?

S.L.F.P. : Le SLFP constate que le SIAMU ne dispose pas de tenues longues adaptées pour mettre en dessous de la tenue feu.

Le SLFP constate qu'en été les manches courtes sont autorisées mais qu'en cas d'incendie, les manches longues sont obligatoires.

Le SLFP ne dispose pas de toute la documentation nécessaire pour remettre son avis motivé en toute connaissance de cause.

Le SLFP ne dispose pas de l'avis du fabriquant des tenues feu relatif au port d'un autre EPI en dessous de la tenue feu (Article IX.2-9 du CODEX)

Conclusion : Le SLFP remet un avis motivé négatif à la note de service relative à la tenue à porter par le personnel opérationnel en l'état actuel des choses.

Le port d'une tenue longue adaptée en dessous de la tenue feu pour les missions incendie et exercices à chaud pourrait être considérée comme une protection supplémentaire pour autant que tout le personnel dispose de 8 tenues adaptées au port de deux EPI, que les équipes soient remplacées à temps afin d'éviter une hyperthermie et que de l'eau soit à disposition du personnel en tout temps afin de s'hydrater. Le fait de porter des manches longues constitue une protection supplémentaire mais présente d'autres inconvénients lors d'un incendie ou tout simplement lors de grosse chaleur. Le SLFP s'oppose au port de la casquette.

Le SLFP souhaite que l'interdiction de porter des gants en nitrile lors d'incendie ou d'exercice à chaud soit rajouté dans cette note de service.

 Ce point est clôturé.

NOTULEN VAN DE VERGADERING CPBW VAN 8 MAART 2018

  • Voorstelling procedé voor ontsmetting door CO2 en verwante diensten.

Het overleg start vandaag.

De bedrijfsleider van een gespecialiseerde onderneming verduidelijkt het procedé dat ze hebben ontwikkeld om brandweertenues en andere heel specifieke producten die een bijzondere behandeling vergen (bijvoorbeeld kogelvrije vesten), te ontsmetten.

Deze leverancier controleert ook de staat van het membraan, wat na enkele jaren sleet kan vertonen.

De nanodeeltjes die in de REACH-lijst voorkomen worden eveneens verwijderd. Klasse 2-handschoenen worden ook grondig gereinigd.

M. D. onderstreept het belang van het dragen van de beveiligingsmuts over het ademhalingstoestel en niet eronder. M. L. voegt eraan toe dat de marktprospectie gaande is om mutsen te vinden die ook nanodeeltjes tegenhouden.

VSOA : Positief met redenen omkleed advies.

Het VSOA bepleit een contract met het bedrijf dat het ontsmettingsprocedé voorstelde en dat voor alle verwante diensten. Over de ontsmetting van de interventiepakken zou zelfs geen discussie meer moeten worden gevoerd !

2.1.4. Door de DBDMH gebruikte middelen voor het herkennen, volgen en vervangen van tenues die reeds talrijke wasbeurten ondergingen (vraag VSOA januari).

Het overleg start vandaag.

M. L. beweert dat de leverancier van onze tenues weldra het nodige materieel zal leveren waarmee het aantal wasbeurten kan worden geteld en waarmee ze in de kazerne kunnen worden gewassen en klaargemaakt voor een volgend gebruik. We moeten dus nog even wachten. Heden zijn alle tenues reeds uitgerust met de daartoe vereiste chip. Dit procedé zal alle pakken van de DBDMH betreffen.

Tests toonden aan dat onze pakken na 30 wasbeurten hun waterafstotende eigenschappen beginnen te verliezen. Om dit te vermijden is een speciale behandeling mogelijk. Daartoe bereidt de Logistiek een openbare aanbesteding voor.

Dr. K. herinnert eraan dat men 3 stappen onderscheidt bij de ontsmetting van brandpakken, waarbij telkens het aantal contaminanten daalt :

- Droog borstelen wat kan worden vergeleken met spoelen en wassen in geval van een ontsmetting na infectie,

- Reiniging met water in een machine, wat vergelijkbaar is met desinfecteren, en

- Wassen met CO2, wat vergelijkbaar is met sterilisatie.

M. L. vindt dat de brandweerschool een deel van de werklast en de kosten op zich moet nemen die de reiniging en het onderhoud van de tenues met zich meebrengen. M. DU B. DE W. deelt dit standpunt niet.

De directie vraagt de vakorganisaties om hun met redenen omklede adviezen betreffende de punten 2.1.3. en 2.1.4. binnen de wettelijke termijn te verstrekken (30 dagen).

VSOA : Positief met redenen omkleed advies met opmerkingen : positief advies m.b.t. het tellen van het aantal wasbeurten. Het VSOA is van oordeel dat voor warme oefeningen georganiseerd door de brandweerschool specifieke pakken moeten worden gebruikt zodat staat van onze interventiepakken er niet onder lijdt. Met ontsmetting vergelijkbaar wassen van pakken moet op de plek van de opleiding worden georganiseerd. De financiering van het opleidingscentrum moet niet louter ten laste zijn van de DBDMH.

2.1.5. Opslag van de IBU in de posten en kazernes van de DBDMH (vraag VSOA januari).

Gezien de recente reorganisatie van de directie van de DBDMH vraagt deze om dit punt op het volgende CPBW te agenderen, want ze heeft nog geen tijd gehad dit te bestuderen.

Mevr. B. stelt voor om deze kwestie te bespreken in de werkgroep "kanker".

VSOA : De propere interventiepakken moeten worden gescheiden van de vuile, en opgeslagen in een droge ruimte waar geen zonlicht komt. Referentie : Commission de la santé et de la sécurité du travail et centre intégré universitaire de la santé et de services sociaux de la Capitale du Québec.

2.1.6. Alcohol- en drugsbeleid : herziening.

M. R. kondigt aan de dienst speekseltests gekocht heeft, maar de ingestelde procedure verandert niet. De politie gebruikt dezelfde tests. Deze worden afgenomen bij 2 soorten voorvallen :

- systematische controle bij een ongeval (zowel verkeersongevallen als arbeidsongevallen),

- een controle als een personeelslid duidelijke tekenen van gebruik vertoont.

Eenparig met redenen omkleed advies inzake het gebruik van de voorgestelde speekseltests :

ACV-Openbare Diensten : verstrekt een positief advies.

ACOD : verstrekt een positief advies.

VSOA : verstrekt een positief advies.

Het punt wordt dus afgesloten en de tests kunnen in dienst worden gesteld.

3.1.3.1. Is er nieuws over de herziening van de tabel met de functies en de operationele risicoanalyse ?

VSOA : Positief met redenen omkleed advies m.b.t. de tabel met functies en de operationele risicoanalyse.

Negatief met redenen omkleed advies inzake het ontwerp van dienstnota over het jaarlijks geneeskundig onderzoek.

Het VSOA verzet zich om de volgende redenen tegen de VO2 max als evaluatiecriterium voor de geschiktheid :

- De criteria van COPREV dateren van 2009,

- De VO2 max vermindert met het ouder worden en er bestaan verschillen naargelang het geslacht.

Als men de tabel voor het geschiktheidscriterium van de VO2 max van een brandweerman bekijkt, merkt men dat het criterium van 45 ml/kilo/minuut "matig" is voor een mannelijk individu van 23 jaar, "erg goed" voor een individu van 52 jaar en "uitstekend" voor een vrouw van 43 jaar.

Een jonge brandweerman kan dus een nogal matige fysieke conditie hebben en een ervaren brandweerman moet wel de fysieke conditie van een topatleet hebben.

Conclusie van een door het VSOA geraadpleegde arts gespecialiseerd in inwendige geneeskunde, die ook arts is van een sportclub en van de Fédération Belge Francophone d'Athlétisme, oprichter van het medisch-sportieve laboratorium voor sportfysiologie van de Dodaine in Nijvel : het criterium dat geen rekening houdt met de leeftijd en het geslacht is discriminerend en houdt geen rekening met de fysiologie.

- Een andere paramater die in overweging moet worden genomen, is dat iemand met een minder goede VO2 max een groter uithoudingsvermogen kan hebben dan iemand anders. Om die reden slagen oudere lopers erin jongere atleten te verslaan op een marathon. Het uithoudingsvermogen wordt ontwikkeld tijdens intense trainingssessies waarbij de oefening in kleine sequenties wordt gesplitst om zo de voorgeschreven intensiteit te behalen. Het criterium van x ml/kilo/minuut is derhalve niet noodzakelijk pertinent om de prestatie op het werkterrein te bepalen.

- Het is aannemelijk dat een ervaren brandweerman die met precisie te werk gaat minder stress zal ervaren en doeltreffender zal zijn als een onervaren brandweerman. Hij kan blijven presteren ondanks een lagere VO2 max. De VO2 max mag dan een onweerlegbaar criterium zijn voor de fysieke conditie, toch lijkt het erop dat er verschillende elementen bestaan om na 8 jaar met het oog op een aanpassing te overwegen de consensus te herevalueren. Een te strikte VO2 max-waarde die de ervaring niet in aanmerking neemt, is ongetwijfeld niet pertinent maar kan daarenboven op het werkveld een pervers effect sorteren door er een ervaren brandweerman weg te plukken.

Dit punt is afgesloten.

3.2.3.4. Is er nieuws over de dienstnota m.b.t. de kledij die men onder het brandtenue moet dragen ?

VSOA : Het VSOA stelt vast dat de DBDMH geen aangepaste lange kledij heeft om onder de brandpakken aan te trekken.

Het VSOA stelt vast dat in de zomer korte mouwen toegestaan zijn, maar dat in geval van brand lange mouwen verplicht zijn.

Het VSOA beschikt niet over alle nodige documentatie om met kennis van zaken een met redenen omkleed advies te verstrekken.

Het VSOA beschikt niet over het advies van de fabrikant van de brandpakken inzake het dragen van een ander IBU onder het brandpak (artikel IX.2-9 van de CODEX).

Conclusie : het VSOA verstrekt een negatief met redenen omkleed advies m.b.t. de dienstnota over het tenue dat het operationeel personeel in de huidige omstandigheden moet dragen.

Het dragen van een aangepast tenue onder het brandpak zou tijdens brandopdrachten en warme oefeningen beschouwd kunnen worden als een extra bescherming voor zover het voltallig personeel beschikt over 8 aangepaste pakken waaronder 2 IBU kunnen worden gedragen, de ploegen tijdig worden afgelost teneinde hyperthermie te voorkomen en het al het personeel steeds water kan drinken om zich te hydrateren. Het dragen van lange mouwen vormt een extra bescherming maar heeft ook een aantal nadelen tijdens een brand of gewoon tijdens heel warme dagen. Het VSOA verzet zich tegen het dragen van een petje.

Het VSOA wenst dat het verbod om tijdens een brand of warme oefening nitrilhandschoenen te dragen, wordt toegevoegd aan deze dienstnota.

Dit punt is afgesloten.

  • Wat met het vervoer van het personeel van de hoofdkazerne naar de Havenlaan om cursussen of bijscholingen te volgen ?

Het VSOA vestigt er de aandacht op dat het personeel al ruim een week 's middags in de Helihavenkazerne blijft omdat er ter plekke geen verwarming is.

M. DE W. antwoordt dat de Logistiek de defecten probeert te herstellen. Intussen werden elektrische stoofjes geplaatst en dus kan het personeel onder de middag daar blijven.

Voor het VSOA wordt het probleem ook veroorzaakt doordat de dienst geen vervoer organiseert tussen de Havenlaan en de Helihavenlaan, terwijl dat wel het geval is voor opleidingen in het PIVO.

M. DU B.DE W. sluit niet uit dat de dienst een pendelvoertuig inzet indien men de behoefte heeft om een douche te nemen, aangezien deze aanvankelijk nochtans geplande infrastructuur nog steeds niet af is ; hij zal de kwestie bekijken en belooft zo spoedig mogelijk een oplossing.

3.2.3.4. Is er nieuws over de dienstnota m.b.t. de kledij die men onder het brandtenue moet dragen ?

VSOA : Het VSOA stelt vast dat de DBDMH geen aangepaste lange kledij heeft om onder de brandpakken aan te trekken.

Het VSOA stelt vast dat in de zomer korte mouwen toegestaan zijn, maar dat in geval van brand lange mouwen verplicht zijn.

Het VSOA beschikt niet over alle nodige documentatie om met kennis van zaken een met redenen omkleed advies te verstrekken.

Het VSOA beschikt niet over het advies van de fabrikant van de brandpakken inzake het dragen van een ander IBU onder het brandpak (artikel IX.2-9 van de CODEX).

Conclusie : het VSOA verstrekt een negatief met redenen omkleed advies m.b.t. de dienstnota over het tenue dat het operationeel personeel in de huidige omstandigheden moet dragen.

Het dragen van een aangepast tenue onder het brandpak zou tijdens brandopdrachten en warme oefeningen beschouwd kunnen worden als een extra bescherming voor zover het voltallig personeel beschikt over 8 aangepaste pakken waaronder 2 IBU kunnen worden gedragen, de ploegen tijdig worden afgelost teneinde hyperthermie te voorkomen en het al het personeel steeds water kan drinken om zich te hydrateren. Het dragen van lange mouwen vormt een extra bescherming maar heeft ook een aantal nadelen tijdens een brand of gewoon tijdens heel warme dagen. Het VSOA verzet zich tegen het dragen van een petje.

 Het VSOA wenst dat het verbod om tijdens een brand of warme oefening nitrilhandschoenen te dragen, wordt toegevoegd aan deze dienstnota.

09:12 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

mercredi, 18 avril 2018

14th Seminar on workers’ protection & chemicals

14th Seminar on workers’ protection & chemicals

pour le SLFP Hendrickx Joel et Labourdette Eric

 

09:00 – 09:30

 

 

 

Welcome & opening

· Welcome words

· Presentation of the two-days programme & objectives (10 min)

· Presentation of the participants (20 min)

 

 

 

Marian Schaapman (ETUI)

Tony Musu (ETUI)

All

 

09:30 – 10:30

 

 

 

Biological Monitoring & Biological Limit Values

· Pros & cons in the management of chemical risks (30 min)

· Discussion (30 min)

 

 

 

tbc

All

10:30 – 11:00 Coffee Break

 

11.00–12.00

 

 

 

REACH & CLP implementation

· State of play (35 min)

· Discussion (25 min)

 

 

 

tbc (ECHA)

All

12:00 – 13:30 Lunch

 

13:30 – 14:30

 

 

 

Revision of the Carcinogens Directive (I)

· State of play (30 min)

· Discussion (30 min)

 

 

 

Tony Musu (ETUI)

 

All

 

14:30 – 15:30

 

 

 

Revision of the Carcinogens Directive (II)

· Actions at National level? (30 min)

· Discussion (30 min)

 

 

 

Laurent Vogel (ETUI)

All

 

15:30 – 16:00 Coffee Break

 

16:00 – 17:00

 

 

 

 

European Agency for Safety and Health at Work

· Healthy workplaces manage dangerous substances campaign (30 min)

· Discussion (30 min)

 

 

 

 

Elke Schneider(EU-OSHA)

All

 

Day 2,

 

Working languages: English & French

 

09:00 – 10:00

 

 

 

Hazardous drugs & workers’ protection

· Background information in Health care sector & state of play (35 min)

· Discussion (25 min)

 

 

 

Ian Lindsley (European biosafety network)

All

 

 

10:00– 11:00

 

 

 

Fumigated containers: high risks for workers

· Prevention activities in France (35 min)

 

· Discussion (25 min)

 

 

 

Matthieu Lassus (ministry of Labor, FR)

All

 

10:30 – 11:00 Coffee Break

 

11:00 – 12:00

 

 

 

Firefighters and chemical risks

· Which cancer prevention measures? (30 min)

· Discussion (30 min)

 

 

 

 

 

 

 

05:37 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

samedi, 14 avril 2018

Etat du SIAMU

Bruxelles, le 14 avril 2018
 
Monsieur le Ministre-Président  Rudi Vervoort,

Rue Ducale 7-9

                                                                                                                                          B-1000 Bruxelles
 
Par courriel et envoi recommandé 
 
Monsieur le Ministre-Président Rudi Vervoort,

Monsieur le Ministre Didier Gosuin,

Madame la Secrétaire d’Etat,

Messieurs les membres du conseil de direction,
 
 
La réforme du SIAMU se prépare depuis longtemps et est lancée depuis quelques semaines.  Des recrutements importants ont eu lieu dans le cadre administratif.  Ces recrutements étaient nécessaires afin de palier à un manque cruel de compétence en diverses matières.  Des officiers ont été libérés de tâches réservées à un cadre administratif afin de s’occuper de tâches opérationnelles (Garde, prévention, etc..)  Les problèmes sont encore nombreux et le SLFP souhaite les listés afin de vous faire prendre conscience de l’état lamentable dans lequel se trouve le service d’incendie et d’aide médicale urgente de la Région e BruxellesCapitale.
 
Le cadre opérationnel était en manque grave de personnel.  Les recrutements  ont tardés, les réserves de recrutement n’ont pas été constituées à temps avec pour résultat un manque de personnel qui oblige les agents à sauter d’un véhicule à l’autre lors des gardes.  Le SLFP vous demande quelles sont les intentions en termes de recrutement pour le SIAMU ainsi que la politique en matière de constitution d’une réserve de recrutement afin de ne pas connaître les mêmes problèmes dans 6 mois.  Le SLFP vous rappelle que le CAF est également obligatoire pour le SIAMU et que cela rallongera, inévitablement, les procédures de recrutement.
 
Nouvelle politique d’hygiène pendant et après l’intervention.  Le SLFP fait face à une campagne calomnieuse orchestrée par certains indépendants en activités complémentaire pour lesquels le SLFP n’est pas compétent et qui mélange les fonctions ou qui ne comprennent pas tout !  Le SLFP est accuser de mener une guerre personnelles contre l’autorité, dans une attitude d’opposition systématique et stérile en ralentissant considérablement l’implémentation de mesures visant à protéger les sapeurs-pompiers de la contamination liée aux particules cancérigènes présentes dans les fumées d’incendie, alors que le SLFP essaye de faire tout le contraire de ce que certains agents prétendent en répandant ces propos calomnieux sous forme de pétition.   Notre conseil est en charge de cette affaire, nous laisserons donc la justice décidé de la suite à donner à cette affaire. Encore une fois des agents méconnaissant totalement les règles de concertations mélangent le tout !  
                                                                                    

Ils répandent de fausses informations alors que le SLFP ne fait que s’informer auprès de techniciens de l’autorité sur des mesures qui sont en vigueur sans analyse des risques et sans passer devant un comité implémentant ainsi, d’après des médecins, des technicien en prévention, des ingénieurs et le centre de connaissance fédéral un danger supplémentaire pour les agents.  Les divers techniciens ou spécialistes se trompent-ils tous ?
 
Il est nécessaire et urgent de prendre des mesures d’hygiène correcte pour diminuer les risques pour la santé des travailleurs. Il est inutile de les réinventer ou de prétendre les réinventer.  Plusieurs études existent et proviennent par exemple de pays nordique.   Le SLFP prône depuis des mois pour une décontamination des tenues de protection feu lorsque cela s’avère nécessaire.  Cette décontamination a un coût.  Il faut commencer avant toute chose à une analyse des risques complète du poste de travail d’agents opérationnels relative à :
 
La sécurité du travail, c’est-à-dire l’ensemble des mesures qui ont pour objet de prévenir les accidents du travail.   La protection de la santé du travailleur au travail. Cette notion se rapporte à ce que l’on appelle traditionnellement la médecine du travail, c’est-à-dire l’ensemble des mesures ayant pour but de prévenir les maladies professionnelles.  La relation entre le travailleur et son environnement de travail est ici fondamentale.   L’hygiène du travail, c’est-à-dire l’ensemble des mesures qui ont pour but de lutter contre les effets néfastes liés à la nature de l’activité de l’entreprise.  L’évaluation des risques sanitaires causés par les substances chimique lors des interventions ou lors des formations conforme à la norme européenne.  L’analyse des risques relative à l’exposition à la chaleur - Effets sur la santé.
 
Le SLFP insiste sur le fait que ces analyse des risques doit être fait pour les agents opérationnels du SIAMU et pas pour les agents qui travaillent pour une ASBL ou un centre de formations en tant qu’indépendants.  Ces agents doivent également demander l’application de mesures à leur autre employeur.  Le SLFP demande une analyse des risques pour les agents opérationnels lors des interventions mais également lors des formations dans des containers maritimes dans lesquels sont brulés des planches en agglomérés qui dégagent également des substances parmi les plus nocives.
 
Le SLFP demande également :
 
Qu’en est-il des budgets qui seront alloués pour une décontamination de nos tenues par une entreprise spécialisée? Qu’en est-il de l’étude relative à l’achat de cagoules de protection feu antiparticules ? Qu’en est-il de l’achat de tenues de travail pour le personnel technique ? Qu’en est-il de l’étude et de l’achat de nouveaux gants de protection feu ? Qu’en est-il de l’achat des tenues de services (EPI) pour les sapeurs-pompiers.  Le SIAMU est en infraction à la législation relative au EPI. Est-ce un exemple a montré pour un organisme publique ? Qu’en est-il de la masse 2017 ? Qu’en est-il des chèques équipements ? Qu’en est-il de l’acquisition de lampes d’intervention : il existe des modèles que l’on fixe à la veste d’intervention. 
 
En tant que membres du comité de prévention et de protection au travail, le SLFP a le droit d’obtenir des réponses à ses légitimes questions, mais, bizarrement, personne ne trouve le temps de nous répondre !
 
Qu’en est-il de l’aménagement de locaux avec zone propre/salle dans nos casernes ? 
 
L’endroit où nous devons laver nos tenues n’a aucun système de ventilation, est ouvert à tout vent et de nombreux agents administratifs ou visiteurs passent devant un endroit dans lequel est déposé des vêtements hautement contaminés par des substances cancérigènes ou toxique.  Les vêtements sales sont en contact permanent avec des vêtements propre.  Les agents qui sont chargés de l’entretien de nos appareils respiratoires, de nos tuyaux, de nos radios, de nos véhicules ou encore les agents qui travaillent à la remise, à l’atelier, à la lingerie doivent également être protégés et informés des dangers liés à la contamination.  Qu’en est-il ?
 
Les autres problèmes sont nombreux et touchent à l’appui logistique :
 
 
Fourniture des pièces, accessoires pour la plomberie, pour la menuiserie, la maçonnerie, la peinture, etc…

Fourniture de produit de nettoyage (savon pour le sol, savon pour laver nos tenues, etc..)

Mise en conformité électrique de tous les postes et casernes.

Mise en conformité de toutes les stations-services de distribution de carburant.

Mise en conformité « incendie » de tous les postes.

Rénovation des chaufferies.

Remplacement des batteries de l’UPS (No break)

Remplacement du groupe électrogène à l’héliport.

Entretien et réparation des hottes des postes et casernes.
 
Nous avons même connu une pénurie de bouteille d’eau pour que les agents puissent s’hydrater après une intervention, une pénurie de tigettes pour glucomètre, un problème de fourniture pour la cuisine, etc… Pendant ce temps, on recommence pour la énième fois un cahier de charge pour un appel d’offre pour une société chargée de la surveillance de la santé des travailleurs.  Qui a un intérêt à faire trainer les choses en la matière ?
 
Le fameux test VO2MAX imposé aux agents du SIAMU ne fait pas l’unanimité au sein même du corps médical et à un coût exorbitant pour le SIAMU alors qu’on manque d’argent pour mettre en place des mesures d’hygiène, pour commander de l’eau en bouteille ou du savon et que d’autres examens médicaux seraient bien plus utiles afin de détecter des maladies liées à notre professions !
 
L’état de certains de nos locaux de vie est également déplorable malgré les efforts déployés par nos techniciens, architecte, facility manager, etc..
 
Qu’en est-il des travaux pour que les agents qui prestent des gardes dans un hôpital soient enfin mieux logés que comme du bétail entassés dans des locaux exigus ?
 
Pour ce qui est de l’effectif de garde 24/24H00 dans nos casernes, malgré un groupe de travail crée (un de plus), les organisations syndicales ne disposent d’aucun retour des  résultats de ces travaux.  Nous ne disposons même pas de critères objectifs permettant de déterminer un effectif de garde suffisant pour assurer une sécurité optimale à la population.  Les statistiques des interventions et de la durée des interventions par postes ne nous sont pas envoyés, le pourcentage d’agents absents par jour manque également, le pourcentage d’agents en formation par jour est inconnu.  Nous avons l’impression que tout ce qui se décide est fait au petit bonheur la chance !                                                 

 
Bien que long, ce courrier n’est pas encore complet mais donne déjà un aperçu de l’état lamentable d’un organisme d’utilité publique et de secours à la population d’une capitale abritant plus d’un million d’habitants, 400 000 navetteurs, des institutions internationales, un port, un aéroport, un métro, des bâtiments élevés et tout un tas d’entreprise SEVESO.
 
Bien qu’habitué à ne pas obtenir de réponses à nos légitimes questions, le SLFP demande en urgence, une réunion relative aux problèmes soulignés dans ce courrier.  Il est de la responsabilité de nos représentants politiques de s’assurer du bien-être au travail de leur personnel.
 
Doit-on vraiment, à chaque fois, menacer de passer à des actions afin d’obtenir des réponses afin de rassurer le personnel que nous représentons ?
 
Le SLFP rappelle également que notre courrier relatif au déménagement de notre centrale 100/112 envoyé en front commun syndical reste sans réponse ? Tout le monde s’accorde à dire que ce n’est pas une bonne idée, mais, le Ministre-Président s’entête à garder son cap ? A quoi servent vos techniciens et conseillés si vous ne les écoutez pas ?
 
Si le dispatching de la police refuse également de déménager à BPS quelle est encore la plus-value à faire déménager notre centrale ?
 
Ce courrier rejoint notre ultimatum envoyé le 13 avril.  Sans réponse de la part d’un responsable du Gouvernement, le SLFP couvrira toutes les actions à partir du mercredi 18 avril.
 
Ne pas répondre à nos courriers prouve un manque de respect de la part de nos représentants politique envers le personnel du SIAMU pourtant tant à l’honneur au lendemain d’interventions de grande ampleur.
 
 
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre Président, Monsieur le Ministre, Madame la Secrétaire d’Etat, Monsieur l’Officier chef de service, Monsieur le coordinateur administratif et Messieurs les membres du conseil de direction, l’expression de nos salutations syndicales.
 
 
Eric LABOURDETTE

Dirigeant responsable
 
 
 
SLFP-Secteur zones de secours

18:07 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

vendredi, 13 avril 2018

SIAMU -Situation au 04.2018

Bruxelles, le 13 avril 2018

 

 

SIAMU

Monsieur l’Officier chef de service

Avenue de l’Héliport 15

 

B-1000 Bruxelles

 

 

 

Monsieur l’Officier chef de service,

 

 

Un nouveau ras-le-bol, compréhensible, s’installe au sein du personnel suite à divers manquements et au statut quo de la part de notre direction. Sans réponse aux différentes questions ci-dessous, le SLFP n’aura pas d’autres choix que d’entamer un nouveau mouvement de mécontentement et couvrira toutes les actions du personnel. Le présent courrier doit être considéré comme un nouveau préavis de grève et d’actions et sera envoyé par recommander à Madame la Secrétaire d’Etat. Le SLFP prendra contact avec les autres partenaires sociaux dès ce vendredi 13 avril 2018.

 

Le SLFP désire une réponse pour le mercredi 18 avril 2018 aux questions suivantes :

 

  • Quid des avis motivé des organisations syndicales et de la position de la direction relative au VO2MAX et au changement de médecine du travail ?
  • Quid des solutions pour que les agents ne se retrouvent plus sans bouteilles d’eau, sans café, sans piles de rechange pour remplacer celles de leurs lampes, sans tigettes pour glucomètres, sans savon pour laver nos équipements contaminés, etc.. ?
  • Quand un contrat cadre avec une société pour éviter que nos portes de garages restent en panne pendant des semaines ?
  • A quand une mise en conformité électrique de tous les postes ?
  • A quand une mise en conformité de toutes les stations-services ?
  • A quand la mise en conformité « incendie » de tous les postes
  • A quand la rénovation des chaufferies (Héliport, Anderlecht, VUB et UCL) Doit-on attendre l’hiver prochain pour, à nouveau, se chauffer avec les moyens du bord ?
  • Qui décide et prendra la responsabilité de supprimer un départ « rouge » pour envoyer une ambulance ou, pire, un petit service ?
  • Pourquoi ne pas augmenter l’effectif de garde à l’EM et dans les grands postes en tenant compte du pourcentage d’absentéisme et de formation? Si nous n’avons pas assez de personnel, il faut penser à supprimer une partie de nos recyclages pendant un certain temps. Pour rappel, le statut fédéral prévoit 24H00 par an. 

 

Pour le SLFP, la direction opérationnelle ne tient pas compte du pourcentage d’absentéisme par jour lors de l’élaboration du nombre totale des agents de garde. Ce pourcentage est facilement calculable pendant une certaine période.

 

  • Quels est la fréquence des prochains recrutements ?
  • Quand le Conseil de direction va préparer une future réserve de recrutement pour le prochain Gouvernement afin de ne pas rester sans réserve et ne plus savoir recruter?
  • Quand allez-vous annoncer aux organisations syndicales le résultat de votre groupe de travail relatif à l’effectif de garde ?
  • Quand allons-nous avoir des nouvelles et des délais relatifs aux travaux d’aménagement de l’HSP ?
  • Quand allons-nous avoir une réponse relative au refus de la part des 3 organisations syndicales du déménagement de la centrale 100/112 de Bruxelles ?
  • Quid de la masse d’habillement et de nos chèques équipements ? Une réponse semble difficile à obtenir !!! Les recrues ne sont toujours pas en possession de vêtements de travail identique à leurs collègues opérationnels depuis un certains temps.
  • Quand le matériel nécessaire à nos procédures de décontamination sera, enfin, disponible ?

 

Toutes les zones de secours du pays ont de l’avance sur Bruxelles, Capitale de l’Europe !La situation au SIAMU n’a jamais été aussi chaotique depuis l’entrée en service du permanant du SLFP en 1988 ? Jamais pareille situation n’a été connue !

Les agents qui demandent leur pension ou leurs CPP doivent attendre des mois avant d’obtenir une réponse contrairement à n’importe quel autre agent de la Région. Pourquoi ????Comme pour les tunnels de la Capitale, doit-on attendre que le SIAMU se retrouve à l’état de ruine avant d’espérer des actions concrètes de la part de nos autorités ?

Veuillez agréer, Monsieur l’Officier chef de service, l’expression de nos salutations syndicales. 

 

 

 

 

 

 

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mardi, 10 avril 2018

CPTT 05.2018

Concerne : Points CPTT 05.2018


Monsieur le Président,


La sécurité au travail est un principe établi depuis longtemps, mais, les points d’hygiène sont relativement méconnus. Une étude récente menée par l’institut américain NIOSH a démontré que l’application de ces règles d’hygiène au travail, par le biais de bio traçabilité chez les pompiers, a mené à des concentrations similaires voir inférieures des niveaux d’HAP dans le corps des pompiers comparés aux professions ayant une faible exposition à ces produits chimiques.


Les diverses campagnes de sensibilisation autour des aspects de santé liées à la profession de pompier n’ont pas raté leur objectif. De nouvelles méthodes de travail, une meilleure hygiène au travail, des vêtements de protection de qualité, des techniques de nettoyage efficaces, etc… contribuent à un environnement de travail plus sûr et sain pour le pompier. D’autres acteurs s’intéressent tout autant à cette problématique. En effet, les fournisseurs et fabricants développent de nouveaux produits et investissent dans la recherche scientifique.
Depuis quelques temps, diverses études alarmantes, relatives aux nombreux cas de cancer chez les pompiers provoquent, à juste titre, l’inquiétude chez les agents opérationnels. Beaucoup d’études viennent d’Outre Atlantique. Qu’en est-il en Belgique ? Afin de d’évaluer les risques, il faut procéder à une analyse des risques du poste de travail d’agent opérationnel de chaque zone de secours. Pourquoi ? Les méthodes de travail mais également les équipements de protection sont, très, différents d’un pays à l’autre et encore plus d’un continent à l’autre. La protection du point de vue du casque en est un exemple.

Qui doit procéder à cette analyse ?


La loi du 04 août 1996 relative au bien-être des travailleurs lors de l'exécution de leur travail nous indique que c’est l'employeur qui prend les mesures nécessaires afin de promouvoir le bien-être des travailleurs lors de l'exécution de leur travail. Tout employeur est donc responsable de l’approche planifiée et structurelle de la prévention au moyen d’un système dynamique de gestion des risques.


Le SLFP demande au SIAMU de procéder à une analyse des risques du poste de travail d’agents opérationnel relative à :


 La sécurité du travail, c’est-à-dire l’ensemble des mesures qui ont pour objet de prévenir les accidents du travail.
 La protection de la santé du travailleur au travail. Cette notion se rapporte à ce que l’on appelle traditionnellement la médecine du travail, c’est-à-dire l’ensemble des mesures ayant pour but de prévenir les maladies professionnelles. La relation entre le travailleur et son environnement de travail est ici fondamentale.
 La charge psychosociale occasionnée par le travail en ce compris la violence, le harcèlement moral ou sexuel.
 L’ergonomie, c’est-à-dire l’ensemble des mesures qui ont pour but d’adapter le travail à l’homme.
 L’hygiène du travail, c’est-à-dire l’ensemble des mesures qui ont pour but de lutter contre les effets néfastes liés à la nature de l’activité de l’entreprise.
 L’évaluation des risques sanitaires causés par les substances chimique lors des interventions ou lors des formations conforme à la norme européenne EN 16736:2015.


L'évaluation des risques sanitaires causés par les substances chimiques recouvre trois étapes : l'évaluation des dangers, l'évaluation de l'exposition à ces dangers et la caractérisation des risques, ces trois étapes pouvant être couvertes par une ou plusieurs personnes possédant des compétences complémentaires. L'évaluation des risques sanitaires est la première étape du processus d'analyse du risque, qui comporte également la gestion du risque et la communication sur le risque.


 L’analyse des risques relative à l’exposition à la chaleur - Effets sur la santé.

(Voir étude Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail)


C’est uniquement sur base de ces analyses des risques que l’employeur pourra prendre des mesures de prévention adéquates pour pallier à ces risques.


Il est inutile de traiter le SLFP de terroriste de la concertation sociale, rendant celle-ci totalement impossible en ne rendant que des avis négatifs, si en tant que membre d’un comité de concertation nous ne disposons pas de tous les renseignements nécessaire pour émettre un avis relatif à la protection de la santé et de la sécurité du travailleur en parfaite connaissance de cause.


Il est également inutile de déclarer que le SLFP désire ralentir l’implémentation de nouvelles mesures visant à améliorer la sécurité et la santé des travailleurs, vu que ces demandes visent, justement, à implémenter les meilleures mesures pour la prévention et la protection de la santé des travailleurs et découlent de la législation en vigueur !


Suite à cette analyse des risques, le port d’EPI devra, sans aucuns doutes, être adapté, l’agencement de nos casernes adapté, la méthode de nettoyage de nos EPI modifié et il faudra, probablement, revoir nos formations.


Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations syndicales.


Eric LABOURDETTE
Dirigeant responsable
SLFP-Secteur zones de secours

Exposition à la chaleur.pdf

norme sanitaire chimique.pdf

09:21 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

vendredi, 06 avril 2018

Propos diffamatoires et réaction du SLFP

Cher Maître,

 

Pour répondre aux propos calomnieux affirmant que depuis de nombreux mois, certains délégués du SLFP agissent en autonomie totale et en déconnexion complète avec la base et que deux représentants du SLFP mène une guerre personnelles contre l’autorité, dans une attitude  d’opposition systématique et stérile en ralentissant considérablement l’implémentation de mesures visant à protéger les sapeurs-pompiers de la contamination liée  aux particules cancérigènes présentes dans les fumées d’incendie, le SLFP se permet de rajouter que les représentants du SLFP applique, scrupuleusement, la législation relative au bien-être au travail.

Avant de donner un avis relatif à certaines mesures, le SLFP n’étant pas expert en tous les domaines, demande l’avis auprès de l’autorité, de médecins ou de conseiller en prévention afin d’être certains de ne pas donner un avis qui pourrait s’avérer encore plus dangereux pour les agents.

Suite aux avis de 2 médecins, de conseiller en prévention, de l’avis du Ministre de l’intérieur, d’un professeur anesthésiste et spécialisé en médecine d’urgence de l’hôpital universitaire de Zurich et également officier chez les pompiers Suisse, le SLFP a émis un avis négatif sur le port de gants en nitrile à l’intervention ou lors d’exercice à chaud pour les agents opérationnels UNIQUEMENT et donc pas pour les instructeurs indépendants ou travaillant pour une autre structure.

Suite à cet avis négatif, et c’est une première, l’autorité de la zone II de Liège à interdit, suite à des brûlures aux mains, le port de tels gants.  L’autorité a pris ses responsabilités mais n’est nullement obligé de suivre un simple avis négatif d’un organisation syndicale.

Suite à cette interdiction, certaines personnes traitent deux représentants du SLFP de « véritables terroristes de la concertation sociale, rendent celle-ci totalement impossible et ne rendent que des avis négatifs, refusent de participer aux réunions et parlent à tort et à travers sur des sujets pour lesquels ils n’ont, le plus souvent, aucune maîtrise technique »

Le SLFP rappelle que dans une zone de secours de la Province de Liège, les 3 organisations syndicales ont quittés la table de la concertation face à l’attitude de l’autorité.  Encore une fois, il n’y a que le SLFP qui est visé par des propos qui semble toucher à l’intégrité et à l’activité syndicale.

Suite au désaveu de leur propre autorité, certains agents n’hésitent pas à lancer une pétition pour demander la démission de 2 représentants du SLFP, cette pétition est lancés par d’autres agents à l’ensemble du personnel de la zone de secours Brabant Wallon et semble également colportée par des formateurs ou instructeurs uniquement alors que ces mêmes agents ne sont pas visés par une interdiction de porter de tels gants !

Pire, certains agents transformes la vérité et les avis du SLFP prétendant que nous sommes contre les procédures de décontamination et l’achat de nouvelles protections alors que nous faisons tout le contraire et nous vous invitons à prendre connaissance des différents points envoyés à l’ensemble des zones de secours du pays (Wallonie, Flandre et Bruxelles)

Le SLFP demande le nombre d’agents opérationnels qui ont eu un AT avec brulures aux mains lors d’interventions ou d’exercices depuis le 1er janvier 2017.

Le SLFP demande l’analyse des risques de la zone BW relative au port de gants en nitrile en dessous des gants d’interventions.

Suite aux déclarations du SPF Intérieur relatif, aux vêtements de travail qui sont classifiés comme EPI, le SLFP rappelle les articles suivants du CODEX :

- IX.2-18. - Les travailleurs ne pourront, en aucun cas, emporter chez eux les EPI.

-IX.2-20.- L’employeur doit assurer à ses frais l’entretien, le nettoyage, la désinfection, la réparation et le renouvellement en temps utile des E.P.I., et ceci pour en assurer le bon fonctionnement. L’entretien, le nettoyage, la désinfection et la réparation des EPI sont effectués conformément aux indications contenues dans la notice d’utilisation du fabricant.

-Art. IX.2-21.- L’employeur prend les mesures nécessaires pour veiller à ce qu’un membre de la ligne hiérarchique ou un autre travailleur qui a reçu un mandat spécifique à cet effet et qui possède la formation nécessaire, s’assure, qu’à chaque utilisation, l’EPI est toujours conforme aux dispositions du présent titre. Il veille à ce que les EPI soient écartés à l’expiration de leur durée de vie ou de la date de péremption. Le SLFP demande à la zone BW quels sont les moyens utilisés par la zone pour le nettoyage des différents EPI.

Le SLFP demande à la zone d’examiner la possibilité de l’achat de cagoules de avec membrane antiparticules. Cette cagoule offre d’excellents blocages de particules sur toute la surface de la cagoule et pas seulement à certains points sélectionnés. Certains modèles dépassent les exigences pour la protection thermique. Elles protègent les régions à risque entre le casque et le manteau grâce à une couche barrière contre les particules cancérigènes tout en offrant une perméabilité à l’air et qui couvre totalement les épaules et offre une protection intégrale sur l’ensemble de la cagoule.

Le SLFP demande communication de la procédure sur les lieux de l’intervention pour rincer, changer de vêtements, manipuler et transporter les tenues d’intervention, les appareils respiratoires, le matériel utilisé après les interventions incendie, concernant la décontamination suite à des particules cancérigènes libérées pendant l’incendie et déposées sur les équipements.

Le SLFP demande la communication de la procédure sur les lieux de l’intervention pour rincer, changer de vêtements, manipuler et transporter les tenues d’intervention, les appareils respiratoires, le matériel utilisé après les interventions incendie pendant lesquelles se sont libérées des particules d’amiante, concernant la décontamination suite à des particules cancérigènes libérées pendant l’incendie et déposées sur le matériel ciblé.

Le SLFP demande communication du mode d'entretien de la zone des équipements de protection individuelle et d’équipement complémentaire (conforme à l’article 5 et suivant de l’arrêté royal du 30 août 2013 déterminant les normes minimales en matière d’équipement de protection individuelle et d’équipement complémentaire que les zones de secours mettent à la disposition de leur personnel opérationnel) , des appareils respiratoire et autre matériel d’intervention. Dans quels lieux sont effectués ces entretien et nettoyage ? Quels est le matériel à disposition des agents chargés du nettoyage et de l’entretien des appareils respiratoire ? Quelle est la formation dont ces agents ont bénéficié?

Le SLFP souhaite la garantie de la part d’un laboratoire agréé que la réduction de tous les produits toxiques jusqu’au-dessous du niveau légalement autorisé est atteinte (sur les vêtements d’intervention, appareils respiratoire autonome et matériel utilisés à l’intervention) avec le type de nettoyage employée par la zone ainsi que la même garantie de la part du fournisseur de l’équipement de protection. Si le nettoyage est effectué par une firme externe, le SLFP désire recevoir les garanties de cette diminution de la part de cette firme (conforme aux normes en avec une attestation d’un test par un laboratoire reconnu)

Le SLFP demande l'inscription du personnel engagé dans TOUTES les interventions d'incendie ou d'interventions impliquant des substances éventuellement cancérigènes ou présentant des risques pour la santé dans une fiche individuelle d’intervention.

Le SLFP demande un suivi du personnel opérationnel en ce qui concerne les examens médicaux et la détection des symptômes associés au cancer chez ces membres du personnel.

Jamais des représentants du personnel, excepté le SLFP,  n’ont fait de telles demandes !!!!

Sans doutes frustrés du désaveux de leurs idées par des médecins, quelques agents s’en prennent au SLFP colportant de fausses informations auprès des agents de certaines zones de secours.

Nous tenons à votre disposition les différents avis ainsi que les courriels envoyés par  instigateurs ou diffuseurs de cette pétition calomnieuse et vous demandons d’intervenir auprès des autorités des zones de secours à laquelle sont attachés ces agents.

 

Pour le SLFP

 

Peter VANDENBERK                                    Eric LABOURDETTE

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jeudi, 05 avril 2018

La prochaine réunion du CCB aura lieu le jeudi 19 avril 2018- De volgende vergadering van het BOC zal plaatshebben op donderdag 19 april 2018

A la demande du SLFP

 

 

  •  Conformément à l’article 474 de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale, le SLFP demande la liste des critères de pénibilité et la durée de carrière nécessaire des fonctions qui peuvent bénéficier de l’aménagement de fin de carrière.
  • Conformément à l’article 364 de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale, le SLFP demande quels sont les agents du cadre administratif ou technique qui peuvent bénéficier d’une allocation de garde (également d’application pour les agents contractuels).
  • Quid du ROI du CCB ?
  • Conformément à l’article 268 de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale, le SLFP demande le plan de formation du personnel administratif.
  • Quid du paiement des nouvelles primes des groupes spécialisés RISC, HAZMAT et plongeurs et de l'incidence sur les allocations forfaitaires de garde et le calcul de la pension ? Où vont-elles se trouver sur les fiches de paie (dans celle du traitement ou dans celle de l'allocation forfaitaire de garde) ? Sachant que les primes de garde sont calculées sur le BRUT TOTAL et non sur la rémunération de base globale, le fait de les retirer du traitement et de les placer sur la fiche de paie des allocations forfaitaires de garde fait baisser inévitablement les primes de garde.
  • De plus, les nouveaux statuts prévoient comme le précisent par exemple l'article 368 et 367 que les primes des groupes spécialisés doivent être liquidées avec le traitement. Comme le stipule l'article 354, l'allocation forfaitaire de garde ne fait pas partie du traitement de l'agent. Le SLFP demande une explication sur le calcul des groupes spécialisés.

 

Op verzoek van het VSOA :

 

  • Overeenkomstig artikel 474 van het Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering van 21 maart 2018 houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest vraagt het VSOA de lijst van de criteria voor zware beroepen en van de vereiste duur van de loopbaan voor betrekkingen waarvoor eindeloopbaanmaatregelen mogelijk zijn.
  • Overeenkomstig artikel 364 van het Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering van 21 maart 2018 houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest vraagt het VSOA welke personeelsleden van het administratief en technisch kader die een wachtvergoeding kunnen genieten (ook van toepassing voor contractuele personeelsleden) ?
  • Is er nieuws over het HR van het BOC ?
  • Overeenkomstig artikel 268 van het Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering van 21 maart 2018 houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest vraagt het VSOA het vormingsprogramma voor het administratief personeel.
  • Wat met de betaling van de nieuwe premies voor de gespecialiseerde groepen RISC, HAZMAT, en duikers en de weerslag op de forfaitaire wachttoelagen en de berekening van het pensioen ? Waar zullen ze vermeld worden op de loonstrookjes (in die voor de wedde of die voor de forfaitaire wachtvergoeding) ? Als men weet dat de wachtpremies worden berekend op het totale brutoloon en niet op de volledige basiswedde, dan zakken de wachtpremies onvermijdelijk wanneer men ze van de wedde overhevelt naar het loonstrookje voor de forfaitaire wachtwachttoelagen.
  • Bovendien bepalen de nieuwe statuten, zoals bijvoorbeeld gesteld in artikels 367 en 368 dat de premies voor de speciale groepen met de wedde moeten worden uitbetaald. Zoals artikel 354 stipuleert maakt de forfaitaire wachttoelage geen deel uit van de wedde van het personeelslid. Het VSOA vraagt een verduidelijking over de berekening voor de gespecialiseerde teams.

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La prochaine réunion du CCB aura lieu le jeudi 19 avril 2018- De volgende vergadering van het BOC zal plaatshebben op donderdag 19 april 2018

A la demande du SLFP

 

 

  •  Conformément à l’article 474 de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale, le SLFP demande la liste des critères de pénibilité et la durée de carrière nécessaire des fonctions qui peuvent bénéficier de l’aménagement de fin de carrière.
  • Conformément à l’article 364 de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale, le SLFP demande quels sont les agents du cadre administratif ou technique qui peuvent bénéficier d’une allocation de garde (également d’application pour les agents contractuels).
  • Quid du ROI du CCB ?
  • Conformément à l’article 268 de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale, le SLFP demande le plan de formation du personnel administratif.
  • Quid du paiement des nouvelles primes des groupes spécialisés RISC, HAZMAT et plongeurs et de l'incidence sur les allocations forfaitaires de garde et le calcul de la pension ? Où vont-elles se trouver sur les fiches de paie (dans celle du traitement ou dans celle de l'allocation forfaitaire de garde) ? Sachant que les primes de garde sont calculées sur le BRUT TOTAL et non sur la rémunération de base globale, le fait de les retirer du traitement et de les placer sur la fiche de paie des allocations forfaitaires de garde fait baisser inévitablement les primes de garde.
  • De plus, les nouveaux statuts prévoient comme le précisent par exemple l'article 368 et 367 que les primes des groupes spécialisés doivent être liquidées avec le traitement. Comme le stipule l'article 354, l'allocation forfaitaire de garde ne fait pas partie du traitement de l'agent. Le SLFP demande une explication sur le calcul des groupes spécialisés.

 

Op verzoek van het VSOA :

 

  • Overeenkomstig artikel 474 van het Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering van 21 maart 2018 houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest vraagt het VSOA de lijst van de criteria voor zware beroepen en van de vereiste duur van de loopbaan voor betrekkingen waarvoor eindeloopbaanmaatregelen mogelijk zijn.
  • Overeenkomstig artikel 364 van het Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering van 21 maart 2018 houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest vraagt het VSOA welke personeelsleden van het administratief en technisch kader die een wachtvergoeding kunnen genieten (ook van toepassing voor contractuele personeelsleden) ?
  • Is er nieuws over het HR van het BOC ?
  • Overeenkomstig artikel 268 van het Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering van 21 maart 2018 houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest vraagt het VSOA het vormingsprogramma voor het administratief personeel.
  • Wat met de betaling van de nieuwe premies voor de gespecialiseerde groepen RISC, HAZMAT, en duikers en de weerslag op de forfaitaire wachttoelagen en de berekening van het pensioen ? Waar zullen ze vermeld worden op de loonstrookjes (in die voor de wedde of die voor de forfaitaire wachtvergoeding) ? Als men weet dat de wachtpremies worden berekend op het totale brutoloon en niet op de volledige basiswedde, dan zakken de wachtpremies onvermijdelijk wanneer men ze van de wedde overhevelt naar het loonstrookje voor de forfaitaire wachtwachttoelagen.
  • Bovendien bepalen de nieuwe statuten, zoals bijvoorbeeld gesteld in artikels 367 en 368 dat de premies voor de speciale groepen met de wedde moeten worden uitbetaald. Zoals artikel 354 stipuleert maakt de forfaitaire wachttoelage geen deel uit van de wedde van het personeelslid. Het VSOA vraagt een verduidelijking over de berekening voor de gespecialiseerde teams.

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Points SLFP CPTT-Punten VSOA CPBW

La prochaine réunion du CPPT aura lieu le jeudi 19 avril 2018
 
A la demande du S.L.F.P. :
 
• Modification du ROI du comité CPPT (point en attente depuis 1 an).
• Le SLFP demande l’avis du SIPP relatif aux travaux insalubres effectués par nos agents administratifs et techniques : les postes de travail de technicien radio, agents du casernement, agents chargés de l’entretien des tuyaux, remisiers, agents de la remise, agents du local d’entretien des appareils respiratoires, agents de la menuiserie, techniciens de surfaces, agents de la Lingerie, agents de l’atelier, etc..
Certains agents ont droit à une prime d’insalubrité après avis du SIPP. Pourquoi cet avis n’a jamais été donné ? Le SLFP rappelle la section 3, article 389 de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 27 mars 2014 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale relative à « l'allocation pour travaux insalubres, incommodes ou pénibles, ou pouvant provoquer des sentiments d'insécurité, d'appréhension et d'inquiétude chez les agents qui en sont chargés également d’application pour les agents contractuels. Le ministre fonctionnellement compétent pour les organismes de catégorie A fixe après avis du service interne pour la prévention et la protection au travail et avec l'accord du ministre du Budget la liste des travaux qui donnent droit à l'allocation prévue à l'alinéa 1er. »
• Où en est le marché pour nos vêtements de travail ?
• Le SLFP demande que le SIAMU se penche sur l’achat de cagoules équipées d’une membrane antiparticules. Cette cagoule offre d’excellentes caractéristiques de blocage de particules.
• Le SLFP demande l’état des lieux relatif à l’aménagement des locaux destinés aux femmes, pour les agents du cadre de base et pour les agents du cadre supérieur, à l’Etat-Major et dans l’ensemble des postes du SIAMU.
• Le SLFP demande l’état des lieux relatif à l’aménagement et la création d’une véritable zone sale/propre pour les locaux destinés au nettoyage de nos tenues d’interventions.
• Quid de l’achat d’un système de monture pour lunette compatible avec l’ARI ? Lors du choix d’un EPI, l’employeur prend en considération, le cas échéant, les personnes qui ont un handicap ou un défaut physique, pour qu’il soit tenu compte par exemple, de la nécessité du port de verres correcteurs ou de semelles orthopédiques. Pour info, à l’ heure actuelle, pour fixer l’armature des lunettes Dräger dans le masque (pour les porteurs de lunettes), il faut découper le plastique et donc si en descente de garde, l’ARI n’a pas été utilisé, le prochain porteur se retrouve avec un masque sans doute souillé par des poussières. Il existe un système de monture à mettre sur soi dans la pompe et avant de mettre le facial, qui est beaucoup plus simple et permet de ne pas toucher au plastique de protection du masque.
• Le SLFP demande l’avis du SIPP et du SEPP relatif aux vêtements de travail des recrues. Pour rappel, l’art. IX.3-3. Livre IX.- Protection collective et équipement individuel Titre 3.- Vêtements de travail nous indique que l'employeur associe le conseiller en prévention compétent ainsi que le Comité lors du choix du vêtement de travail, en respectant les critères fixés à l’article IX.3-2, § 1er du CODEX. Le SLFP demande l’avis motivé du comité relatif à ces vêtements de travail.
• Quid de la livraison complète des tenues de protection individuelle et des vêtements de travail pour les recrues ?
• Quelles sont les pistes évoquées pour l’entreposage des EPI dans les postes et casernes du SIAMU ? Quid des études de la société WHY à ce sujet ?
• Quid du nouveau règlement concernant le remboursement des lunettes ?
 
 
De volgende vergadering van het CPBW zal plaatshebben op donderdag 19 april 2018
 
Op verzoek van het VSOA :
 
• Wijziging HR van het CPBW (sinds een jaar in afwachting).
• Het VSOA vraagt het advies van de IDPB inzake ongezond werk verricht door ons administratief en technisch personeel : de werkposten van radiotechnicus, collega’s van de kazernering, collega’s belast met het onderhoud van de slangen, mensen van de remise, van het maskerlabo, van de schrijnwerkerij, van de schoonmaakploeg, van de linnendienst, van de werkplaats enz.
Na advies van de IDPB hebben sommige personeelsleden hebben recht op een toelage voor ongezond werk. Waarom werd dit advies nooit gegeven ? Het VSOA herinnert aan sectie 3, artikel 389 van het besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest : “de ambtenaren die belast zijn met ongezonde, hinderlijke of lastige werken of werken die een gevoel van onveiligheid, vrees en onzekerheid oproepen bij de personeelsleden die ermee belast zijn wordt een vaste uurtoelage van 2,50 euro toegekend, gebonden aan de schommelingen van de spilindex 138,01. De functioneel bevoegde minister, wat betreft de instellingen van categorie A, stelt na advies van de Interne Dienst voor preventie en bescherming op het werk met de instemming van de minister van Begroting de lijst met werken vast die recht geven op de toelage bedoeld in het eerste lid.”
• Hoever staat het met de aanbesteding voor onze werkkledij ?
• Het VSOA vraagt dat de DBDMH zich buigt over de aankoop van veiligheidsmutsen die voorzien zijn van een membraan dat fijne deeltjes tegenhoudt. Deze muts is bijzonder doeltreffend in het tegenhouden van fijne deeltjes.
• Het VSOA vraagt een stand van zaken m.b.t. de inrichting van de vertrekken bestemd voor het vrouwelijk personeel van het basis- en hoger kader, zowel in de hoofdkazerne als alle posten van de DBDMH.
• Het VSOA vraagt een stand van zaken inzake de inrichting en creatie van een echte propere/vuile zone voor de vertrekken bestemd voor de reiniging van onze interventiepakken.
• Is er nieuws over de aankoop van een systeem voor brilmonturen dat compatibel is met onze IAT’s ? Bij de keuze voor een IBU houdt de werkgever desgevallend rekening met de personen met een handicap of een fysiek gebrek opdat men bijvoorbeeld de noodzaak in aanmerking neemt van corrigerende glazen of orthopedische schoenzolen. Ter info : vandaag moeten brildragers om de armatuur van de Dräger-brillen vast te zetten in het masker, het plastic onderdeel wegsnijden en indien het IAT bij het afgaan van de wacht niet werd gebruikt, krijgt de volgende gebruiker een masker dat wellicht vuil is door het stof. Er bestaat een montuursysteem dat men in de autopomp kan opzetten alvorens het gelaatsmasker aan te brengen, dat veel eenvoudiger is en waardoor de beschermende plastic van het masker onaangeroerd kan laten.
• Het VSOA vraagt het advies van de IDPB en EDPB inzake de werkkledij van de rekruten. Ter herinnering : art. IX.3-3. Boek IX.- Collectieve bescherming en individuele uitrusting Titel 3.- Werkkledij stelt dat de werkgever de bevoegde preventieadviseur alsook het Comité bij de keuze van de werkkledij betrekt, rekening houdend met de criteria vastgelegd in artikel IX.3-2, § 1 van de Codex over het welzijn op het werk. Het VSOA vraagt het met redenen omkleed advies van het comité inzake deze werkkledij.
• Is er nieuws over de volledige levering van de individuele beschermingspakken en de werkkledij voor de rekruten ?
• Wat beveelt men aan om te dragen onder de nieuwe brandweerpakken ? Welke aanbevelingen heeft de fabrikant, de IDPB en de directie ?
• Welke zijn de denkpistes voor de opslag van de IBU in de posten en kazernes van de DBDMH ? Wat met de studies van de onderneming WHY hieromtrent ?
• Is er nieuws over het nieuwe reglement m.b.t. de terugbetaling van brillen ?

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mercredi, 04 avril 2018

Fumée blanche pour le dossier pénibilité ? Witte rook voor dossier zware beroepen ?

 

A l’issue du Kern, le Premier ministre, lors une conférence de presse et suivi d’un communiqué de presse, annonçait un accord sur les textes proposés. Ceci a comme conséquence que le dossier pourra être, pour la partie services publics, soumis à la concertation au Comité A. Le but étant d’arriver avant les vacances d’été à la fin des discussions.

Quels sont les éléments connus à ce jour ?

Les quatre critères de pénibilité qui ont fait l’objet d’un accord au sein du CNP serviront de matrice pour déterminer le taux de pénibilité d’un métier et/ou une fonction.

Pour rappel les critères arrêtés sont :

  • pénibilité en raison de contraintes physiques, liées à l’environnement de travail ou en raison de charges physiques ;
  • pénibilité en raison de l’organisation du travail ;
  • pénibilité en raison des risques de sécurité élevés ;
  • pénibilité de nature mentale ou émotionnelle.

Ces critères sont insérés dans l’avant-projet de loi qui précise la manière d’obtenir la liste de fonctions comportant un ou plusieurs critères. Le critère de pénibilité de nature mentale ne peut être pris en compte s’il est seul.

La liste sera fixée par un arrêté royal délibéré en Conseil des Ministres, sur proposition du ministre des pensions et après négociations avec les organisations syndicales au sein du Comité A. Cette liste sera évaluée tous les 5 ans et pour la première fois en 2025.

Les coefficients de pénibilité proposés par le gouvernement sont les suivants :

  • 1 critère = 1,05
  • 2 critères = 1,10
  • Plus de 2 critères = 1,15 (Agents opérationnels)

La période d’exposition proposée, pour qu’une fonction qui ne bénéficiait pas d’un tantième préférentiel soit reconnue comme pénible va de 5 à 10 années et fera l’objet d’une concertation.

La mise en œuvre du projet pénibilité est reportée au 1er janvier 2020.

Enfin, et cela n’est pas de nature à nous rassurer, à l’issue des négociations, le Bureau du Plan sera saisi pour vérifier sur base de divers paramètres, tels que le vieillissement de la population et les projections sur le coût réel de cette réforme, si l’enveloppe budgétaire n’est pas dépassée.

Auquel cas, un arbitrage devra être effectué.

Comment ? Nous ne le savons pas encore.

 Ne rien faire, une bonne idée ?

Certains préconisent de ne rien faire et de bloquer le dossier dans l’espoir de sauver les tantièmes existants, ou de permettre à un prochain gouvernement de traiter ce dossier avec plus d’indulgence.

La loi du 13 décembre 2012, prévoit un coefficient d’augmentation applicable au personnel bénéficiant, en matière de pension, d’un régime de tantième préférentiel (1/50 pour les agents opérationnels) Toutefois, ce coefficient d’augmentation va à partir de 2019 se réduire pour passer de 1,1443 actuellement à 1,05 en 2022. (2016 = 1.2001 pour les agents opérationnels)

En d’autres termes, si rien n’est fait le bénéfice des tantièmes sera réduit à presque rien.

Exemple : 2016 : 35 ans de services x 1.2001 = 42 ans de service

                 2022 : 35 ans de services x 1.0500 = 36 ans de service

 

                                                          Si coefficients de pénibilité reste à 1.15

 

35 ans de services x 1.15= 40 ans de services

 

Le prochain gouvernement n’aura certainement pas comme priorité de régler le dossier des pensions.

Nous avons comme expérience, que lors de modifications dans la législation par un gouvernement, le suivant ne les remet pas en question. Ce qui veut dire tout le monde sera perdant.

 

Na afloop van de Kern kondigde de Premier op een persconferentie gevolgd door een persbericht, een akkoord aan over de voorgestelde teksten. Hierdoor kan het dossier, althans voor het gedeelte openbare diensten, worden voorgelegd ter onderhandeling op Comité A kan. De bedoeling is dat de discussies worden beëindigd voor de zomervakantie.

Welke elementen zijn vandaag bekend?

De vier penibiliteitscriteria waarover in het NPC een akkoord was, dienen als matrix om de zwaarte van een beroep en/of functie te bepalen.

Ter herinnering, de vastgelegde criteria zijn de volgende:

  • penibiliteit omwille van fysieke belasting gelinkt met de arbeidsomgeving of omwille van fysieke lasten;
  • penibiliteit omwille van de arbeidsorganisatie;
  • penibiliteit omwille van hoge veiligheidsrisico’s;
  • penibiliteit van mentale of emotionele aard.

Die criteria zijn opgenomen in het voorontwerp van wet dat bepaalt hoe de lijst met functies die één of meerdere criteria inhouden kan bekomen worden. Het laatste criterium, de mentale belasting, staat evenwel niet op zichzelf. De lijst zal vastgelegd worden in een KB na overlegging op de Ministerraad op voorstel van de minister voor pensioenen en na onderhandeling met de vakorganisaties binnen Comité A. Die lijst zal om de 5 jaar geëvalueerd worden, en voor de eerste keer in 2025.

De door de regering voorgestelde penibiliteitscoëfficiënten zijn de volgende:

  • 1 criterium = 1,05
  • 2 criteria = 1,10
  • Meer dan 2 criteria = 1,15

Voor functies die als zwaar beroep zullen worden erkend, maar vandaag geen preferentieel tantième kennen, zal een voorgestelde termijn tussen 5 en 10 jaar worden onderhandeld met de vakbonden. Deze zou dan ook voor het verleden als zwaar beroep meetellen.

De inwerkingstelling van het project zware beroepen is naar 1 januari 2020 uitgesteld.

Tenslotte, en dit is reden voor ongerustheid, zal het Planbureau na de onderhandelingen op basis van verscheidene parameters, zoals de vergrijzing van de bevolking en de projecties op de reële kosten van die hervorming, controleren of de budgettaire enveloppe al dan niet wordt overschreden.

In dat geval zal een arbitrage moeten gebeuren.

Hoe? Dat weten we nog niet.

 

Niets doen: een goed idee?

 

Sommigen zijn er voorstander van om niets te doen en het dossier zware beroepen af te blokken in de hoop dat de bestaande tantièmes kunnen gered worden. Of aan de volgende regering de gelegenheid bieden om dat dossier met meer welwillendheid te behandelen.

De wet van 13 december 2012 voorziet een verhogingscoëfficiënt voor wie een pensioen geniet met een voorkeurstantième (1/50 voor operationeel personeel) Die verhogingscoëfficiënt zal echter vanaf 2019 herleid worden van 1,1443 naar 1,05 in 2022.

(2016: 1.201 voor het operationeel personeel)

Met andere woorden, als we niets doen, wordt het voordeel uit de tantièmes herleid tot bijna niets.

Voorbeelden : 2016 : 35 jaar dienst x 1.2001 = 42 jaar dienst

                       2022 : 35 jaar dienst x 1.0500 = 36 jaar dienst

 

                                                          Als penibiliteitscoëfficiënten 1.15

35 jaar dienst x 1.15= 40 jaar dienst

We moeten dus (onder)handelen!

 

De volgende regering zal zeker geen voorrang geven aan het pensioendossier.

We weten uit ervaring dat wanneer een regering wijzigingen aanbrengt in de wetgeving, de volgende regering ze niet in vraag stelt. Dit zal dus een verlies zijn voor iedereen.

 

Niets doen is dus geen goed idee.

 

Eric LABOURDETTE

Verantwoordelijke leider

  

VSOA-Sector Hulpverleningszones

SLFP-Secteur zones de secours

 

20:01 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

lundi, 02 avril 2018

Le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale: LA BONNE GOUVERNANCE?

 

La fin de la législature de l’actuel Gouvernement approche et il faut justifier rapidement la création de nouvelle structures mises en place par l’actuel pouvoir pour, non seulement, justifier leur création mais également justifier le parachutage des fidèles proches collaborateurs du parti à la tête de la Région depuis plus de 20 ans ! Ejectable ou non de la majorité à Bruxelles, le PS a eu le temps de placer des camarades aux fonctions dirigeantes de la plupart des opérateurs publics. Une mainmise renforcée par la création d'une multitude de nouveaux organismes para régionaux.
La " révolution de la gouvernance " promise en 2014 par la nouvelle majorité n'a pas freiné une politique de mainmise sur les leviers sociaux, économiques et culturels de la Région, plaçant des camarades aux postes stratégiques.

Par ordonnance du 28 mai 2015 est créé un organisme d'intérêt public centralisant la gestion de la politique de prévention et de sécurité en Région de Bruxelles-Capitale nommé BPS.

BPS est soumis à l’autorité directe du Ministre-Président. La gestion journalière de l'Organisme est, quant à elle, assurée par un fonctionnaire dirigeant et un fonctionnaire dirigeant adjoint désignés par le Gouvernement.
Le directeur général de BPS Jamil Araoud. Il est passé directement du cabinet du ministre-Président de la Région Rudi Vervoort (PS) au nouvel organe régional de prévention et de sécurité.

Après avoir essayé de commencer à démantelé le service d’incendie en déménageant le service de prévention incendie, sans réussir, le Ministre-Président essaye de faire plaisir à son ancien collaborateur en déménageant le centre d’appel 100/112 de la caserne vers sa nouvelle structure nommée BPS ! Non seulement ces lieux ne sont pas adaptés pour la centrale 100/112 de Bruxelles, mais ce déménagement ne tient pas compte des dramatiques événements du 22 mars 2016. Qu’importe, il faut justifier cette création et faire plaisir à son fidèle collaborateur.

Des membres du personnel statutaire du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale ou des organismes d'intérêt public qui dépendent de la Région sont transférés à l'Organisme par arrêté du Gouvernement. Le Gouvernement détermine, après concertation avec les organisations représentatives du personnel, la date et les modalités du transfert des membres du personnel de l'Organisme. Aucune concertation n’a encore eu lieu mais le déménagement est confirmé et annoncé, brutalement par courriel, au personnel concerné.
La Secrétaire d’Etat, qui semblait contre ce transfert au début, ne dit mot ! Peut-être que les pourparlers de formation du prochain Gouvernement sont déjà en cours ? N’ayant pas pu placer sa conseillère comme coordinatrice administrative, il faudra bien trouver une autre fonction en récompense à son travail au sein du Gouvernement ?

Le statut juridique de ces membres du personnel demeure régi par les dispositions en vigueur en cette matière aussi longtemps que le Gouvernement n'aura pas fait usage de la compétence suivante : Dans le respect des dispositions impératives de cette loi, le Gouvernement est habilité à régler la situation administrative et pécuniaire des membres du personnel contractuel de l'Organisme.
Nous pouvons donc craindre, que le futur personnel engagé à la centrale 100/112 transféré à BPS soit du personnel propre à BPS avec un statut différent.

Le déplacement du Centre d’appels du 100 à BPS casse toutes les synergies mises en place par le SIAMU sans apporter de synergies nouvelles !
Durant le temps du déménagement, on ne peut éteindre un centre d’appels, déménager tout le matériel, remonter le nouveau centre d’appels et rallumer. Il faut que les deux centres d’appels soient équipés entièrement et testés avant de déménager. Ce qui implique de tout doubler : tout le matériel, toutes les connexions, … et donc de doubler les coûts !
En outre, dans un contexte de terrorisme tel que nous le vivons actuellement, il est indispensable de s’organiser afin de protéger au mieux l’organisation des secours ainsi que les communications. Mettre tous les œufs (centres d’appels et dispatchings de la police et du SIAMU) dans le même panier n’est vraiment pas une bonne idée.

Autre exemple de bonne gestion, le 30 mars 2018, un vendredi, sont publiés cinq arrêtés du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale qui entrent en vigueur après le long week-end de pâques:

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale modifiant l'arrêté de l'Exécutif de la Région de Bruxelles-Capitale du 20 janvier 1993 organisant l'octroi de chèques repas au personnel du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale et de certains organismes d'intérêt public placés sous l'autorité ou le contrôle de l'Exécutif.

Les différents organismes et les services publics régionaux, ex ministère de la Région de Bruxelles-capitale, également démantelés pour créer tout en tas d’autres structures afin d’y placer de fidèles serviteurs, avaient donc le week-end pour adapter les nouveaux montants des chèques repas. Qu’importe pour le Gouvernement, il faudra adapter plus tard avec effet rétroactif !

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale.

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale portant le statut administratif et pécuniaire des agents des services publics régionaux de Bruxelles.

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale relatif à la situation administrative et pécuniaire des membres du personnel contractuel des services publics régionaux de Bruxelles.

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale relatif à la situation administrative et pécuniaire des membres du personnel contractuel des organismes d'intérêt public de la Région de Bruxelles-Capitale.

Ces quatre arrêtés sont d’applications, trois jours après leurs publication, à des milliers de fonctionnaires de la région de Bruxelles-Capitale.

Les différents organismes avaient donc tout un week-end pour mettre les nouvelles dispositions qu’imposent ces nouveaux arrêtés en vigueur.

Autant essayer d’attraper la lune avec un filet à papillons ! On légifère, on publie mais on ne donne surtout pas les moyens d’exécuter la législation qu’on décide de mettre en place.

Il n’y a aucun doute, la bonne Gouvernance est bien présente à Bruxelles !

SLFP-VSOA
Secteur-Zones de secours

Eric LABOURDETTE
Dirigeant responsable

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dimanche, 01 avril 2018

NEWS Moniteur belge-belgisch staatsblad

 

Les membres du personnel reçoivent des chèques-repas d'une valeur faciale de 8 EUR à partir du 1er avril. (Publication au MB 30.03.2018)

Personeelsleden ontvangen maaltijdbons met een nominale waarde van 8 EUR vanaf 1er april 2018 (Publicatie BS 30.03.2018)

 

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale. (Publication au MB 30.03.2018)

21 MAART 2018. - Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest. (Publicatie BS 30.03.2018)

 

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale relatif à la situation administrative et pécuniaire des membres du personnel contractuel des organismes d'intérêt public de la Région de Bruxelles-Capitale. (Publication au MB 30.03.2018)

21 MAART 2018. - Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering betreffende de rechtspositie en de bezoldigingsregeling van de contractuele personeelsleden van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest. (Publicatie BS 30.03.2018)

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NEWS Moniteur belge-belgisch staatsblad

 

Les membres du personnel reçoivent des chèques-repas d'une valeur faciale de 8 EUR à partir du 1er avril. (Publication au MB 30.03.2018)

Personeelsleden ontvangen maaltijdbons met een nominale waarde van 8 EUR vanaf 1er april 2018 (Publicatie BS 30.03.2018)

 

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale. (Publication au MB 30.03.2018)

21 MAART 2018. - Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering houdende het administratief statuut en de bezoldigingsregeling van de ambtenaren van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest. (Publicatie BS 30.03.2018)

 

21 MARS 2018. - Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale relatif à la situation administrative et pécuniaire des membres du personnel contractuel des organismes d'intérêt public de la Région de Bruxelles-Capitale. (Publication au MB 30.03.2018)

21 MAART 2018. - Besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering betreffende de rechtspositie en de bezoldigingsregeling van de contractuele personeelsleden van de instellingen van openbaar nut van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest. (Publicatie BS 30.03.2018)

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Maladie d’origine professionnelle-Ziekte als zijnde beroepsgebonden

Dossier maladie professionnelle

Date de création 01 avril 2018

 

Qui peut introduire une demande pour la reconnaissance d’une maladie comme étant d’origine professionnelle ?

Si vous travaillez pour un service public, le mieux est de contacter votre service du personnel, qui informera à son tour le service médical concerné (Medex, Ethias...). Ce service pourra alors demander une expertise médicale à Fedris.

Wie kan de aanvraag indienen voor de erkenning van een ziekte als zijnde beroepsgebonden van oorsprong ?

Werk je voor een overheidsdienst, dan neem je best contact op met je personeelsdienst, die op zijn beurt de bevoegde medische dienst (Medex, Ethias...) op de hoogte zal brengen. Zij kunnen dan een medische expertise aanvragen bij Fedris.

Source: https://www.socialsecurity.be/citizen/fr/procedure-pour-l...

Fedris peut prendre un grand nombre de décisions différentes. Dans le cas d’une décision positive (reconnaissance du caractère professionnel de la maladie), il doit indiquer:

  • s’il s’agit d’une incapacité temporaire ou permanente et quel en est le degré;
  • si des soins de santé sont alloués;
  • si une révision de la demande sera nécessaire ultérieurement.

En outre, si Fedris constate que le patient souffre d’une maladie professionnelle, qu’il en présente les premiers symptômes ou qu’il présente une prédisposition à une maladie professionnelle, il peut lui conseiller de cesser temporairement (écartement temporaire) ou définitivement (écartement définitif) l’activité professionnelle nocive.

  • Si le travailleur accepte la proposition de Fedris de cesser temporairement le travail, ce dernier le communique à l’employeur et lui demande de proposer au patient un travail temporaire adapté au sein de l’entreprise. •Si l’employeur est d’accord avec le changement de poste de travail, le travailleur est affecté à un poste de travail adapté dans l’entreprise. En cas de perte de salaire due à ce travail adapté, le travailleur reçoit de Fedris une indemnité qui compense la différence de salaire.
  • Si l’employeur n’est pas d’accord avec le changement de poste de travail ou s’il ne peut offrir cette adaptation du poste de travail, le médecin de Fedris confirme la proposition de cessation temporaire. Durant cette période, le travailleur a droit à la même indemnité qu’un travailleur en incapacité de travail temporaire totale (c’est-à-dire 90 % du salaire de base). Il ne peut exercer une autre activité professionnelle.
  • Si le travailleur refuse la proposition de Fedris et continue sa profession, il n’aura plus droit à une indemnisation de Fedris s’il fait une rechute ou que la maladie professionnelle s’aggrave et que cela est dû au fait qu’il a continué à travailler.

Welke beslissingen kan Fedris nemen in het dossier van mijn patiënt(e)?

Fedris kan vele verschillende beslissingen nemen.

Bij een positieve beslissing (erkenning van het professionele karakter van de ziekte) moeten de volgende zaken worden vermeld:

  • of het gaat om een tijdelijke of blijvende ongeschiktheid, en wat de graad van ongeschiktheid is;
  • of er gezondheidszorgen zijn toegekend;
  • of er later een herziening volgt van de aanvraag.

Als Fedris vaststelt dat de patiënt aan een beroepsziekte lijdt, dat hij/zij er de eerste symptomen van vertoont of dat hij/zij aanleg heeft voor een beroepsziekte, dan kan Fedris hem/haar adviseren om de schadelijke beroepsactiviteit tijdelijk of definitief te staken.

  • Als de werknemer het voorstel van Fedris om het werk tijdelijk stop te zetten aanvaardt, dan geeft Fedris dit door aan de werkgever. Fedris vraagt de werkgever dan om de patiënt tijdelijk aangepast werk te geven.
  • Als de werkgever akkoord gaat met de verandering van werkpost, dan krijgt de werknemer een aangepaste werkpost toegewezen binnen het bedrijf. In geval van loonverlies krijgt de werknemer van Fedris een vergoeding die het loonverschil compenseert.
  • Als de werkgever niet akkoord gaat met de verandering van werkpost of als hij deze aanpassing niet kan aanbieden, dan bevestigt de arts van Fedris het voorstel om het werk tijdelijk te staken. Tijdens deze periode heeft de werknemer recht op dezelfde vergoeding als een werknemer die volledig tijdelijk arbeidsongeschikt is (90% van het basisloon). Hij mag dan geen andere beroepsactiviteit uitoefenen.
  • Als de werknemer het voorstel van Fedris weigert en blijft verder werken, dan heeft hij geen recht meer op een vergoeding van Fedris als hij hervalt of als de beroepsziekte erger wordt doordat hij aan de slag is gebleven.

Source: https://www.beswic.be/fr/themes/information-pour-les-mede...

Vous avez droit à une indemnisation lorsque :

Votre maladie figure sur la liste des maladies professionnelles et que vous avez a été exposé au risque professionnel correspondant au cours de la période où vous travailliez pour votre employeur public. Cette exposition au risque professionnel vaut pour tout travail exécuté pendant la période d’emploi. Il appartient à votre employeur de prouver éventuellement le contraire;

Votre maladie résulte de façon déterminante et directe de l’exercice de la profession. Cette maladie peut donc ne pas être reprise dans la liste des maladies professionnelles. Dans ce cas, vous (ou vos ayants droit) devez établir le lien originel entre votre maladie et l’exposition au risque professionnel de cette maladie;

Si votre maladie professionnelle est décrite dans les accords internationaux liant la Belgique, à partir du jour où ces accords sont entrés en vigueur en Belgique et en accord avec leurs dispositions.

Votre maladie figure sur la liste des maladies professionnelles et que vous avez a été exposé au risque professionnel correspondant au cours de la période où vous travailliez pour votre employeur public. Cette exposition au risque professionnel vaut pour tout travail exécuté pendant la période d’emploi. Il appartient à votre employeur de prouver éventuellement le contraire;

Votre maladie résulte de façon déterminante et directe de l’exercice de la profession. Cette maladie peut donc ne pas être reprise dans la liste des maladies professionnelles. Dans ce cas, vous (ou vos ayants droit) devez établir le lien originel entre votre maladie et l’exposition au risque professionnel de cette maladie;

Je hebt recht op een vergoeding:

Als je ziekte voorkomt op de lijst van beroepsziekten(externe link) en je als werknemer ooit werd blootgesteld aan een beroepsrisico voor deze ziekte. Deze blootstelling aan het beroepsrisico geldt voor om het even welke arbeid die je tijdens je tewerkstellingsperiode verrichtte. Het is aan je werkgever om eventueel het tegendeel te bewijzen;

Als je ziekte niet is opgenomen in de lijst van beroepsziekten, maar als je kan bewijzen dat je ziekte op een determinerende en rechtstreekse wijze het gevolg is van je beroepsuitoefening. In dit geval moet je (of je rechthebbenden) het oorzakelijk verband aantonen tussen je ziekte en de blootstelling aan het beroepsrisico van deze ziekte;

https://www.health.belgium.be/fr/medex/personnel-de-la-fo...

Le problème se situera lorsque vous avez deux employeurs différents ayant la même activité.

Het probleem zal zijn wanneer u twee verschillende werkgevers met dezelfde activiteit hebt.

09:44 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

samedi, 31 mars 2018

Verhuis 100.112 DBDMH

Brussel, 30 maart 2018

 

Mevrouw de Staatssecretaris

Cécile Jodogne

Botanic Building

Sint-Lazaruslaan 10

 

B-1210 Brussel

 

 

Betreft: Verhuis van het 100/112-oproepcentrum van de DBDMH

 

 

Geachte mevrouw de Staatssecretaris,

 

Aansluitend op de beslissing om ons 100/112-oproepcentrum te verhuizen informeren wij u als gemeenschappelijk vakbondsfront dat wij het oneens zijn met de beslissing van de verhuis. Voor het gemeenschappelijk vakbondsfront werd de beslissing voor deze verhuis opgenomen in het regeerakkoord. Intussen hebben de dramatische gebeurtenissen van 22 maart 2016 plaatsgevonden en zijn de zaken op het vlak van rampenbeheersing gewijzigd.

Als rechtstreeks betrokken partij bij deze gebeurtenissen zijn wij als vertegenwoordigers van het gemeenschappelijk vakbondsfront van oordeel dat deze verhuis een zeer slechte zaak is die de goede werking van het oproepcentrum in de weg staat indien dergelijk onheil zich opnieuw zou voordoen. Binnen de kazerne is een personeelsversterking onmiddellijk beschikbaar, wat niet het geval zou zijn buiten de kazerne. Wij zouden dus kostbare tijd verliezen alvorens de nodige officiers, onderofficiers en personeelsleden die vereist zijn voor een dringende versterking ter beschikking staan om snel met elkaar te kunnen overleggen en coördineren. Dit brengt bv. de vraag met zich mee over de toepassing van de snelste adequate hulp (operationele organisatie).

 

Ons noodoproepcentrum werkt nauw samen met de dienst voorbereiding om informatie uit te wisselen over de verwachte omstandigheden en de meest recente topografische gegevens. Deze informatieuitwisseling wordt vergemakkelijkt door het feit dat de dienst voorbereiding zich in de kazerne en op dezelfde verdieping bevindt dan het noodoproepcentrum.

 

Het steunpunt van het CIBG afgevaardigd bij de DBDMH is eveneens op dezelfde verdieping gelegen dan het noodoproepcentrum gezien de uitwisseling tussen deze twee diensten van cruciaal belang is voor het functioneren van de volledige hulpverleningsketen en voor de snelheid waarmee beslissingen worden genomen om bv. versterking op te sturen onder de vorm van personeelsleden, of de noodzaak van opvoering in de commandostructuur.

De DBDMH stelt een aantal ondersteunende diensten ter beschikking van het 100-oproepcentrum zoals de dienst personeelsbeheer, loonbeheer, logistiek, de medische dienst, de IDBP, een arbeidspsycholoog, een ergono(o)m(e), de sociale dienst, een bedrijfsrestaurant, een sportzaal, klas- en vergaderlokalen, een fitnesszaal... En dit alles onder één dak in de kazerne. In geval er zich communicatieproblemen met de radio voordoen, is onze radiotechnicus onmiddellijk ter plaatse om dringend een oplossing te bieden voor deze problemen zodat de veiligheid van de interventieploegen niet in het gedrang komt.

 

De werklast binnen de 100-noodoproepcentrale in Brussel zal sterk toenemen met als logisch gevolg een verhoging van het aantal personeelsleden. Een redelijke schatting is een verdubbeling van de werklast vergeleken met de huidige werklast.

Hetgeen neerkomt op 25 tafels om oproepen te beantwoorden met ongeveer een honderdtal operatoren. Wij schatten redelijkerwijs in dat 13m² per ruimte een aanvaardbare norm is (sectoraal akkoord). De noodoproepcentrale moet op middellange termijn (d.w.z. in maximum 5 jaar) over een oppervlakte van 375m² beschikken enkel voor de ruimte waar de noodoproepen binnenstromen.

De ruimte voor de noodoproepen bij de DBDMH heeft een oppervlakte van 350m² ononderbroken (zonder steunkolommen in de bouwstructuur) met een mogelijkheid om te vergroten met een extra 80m² en heeft een plafondhoogte van 6m. Een bureau van 50m² steekt boven de noodoproepcentrale uit om een volledig overzicht te hebben over de noodoproepcentrale.   Een zaal voor bijscholingen van 60m² is te allen tijde beschikbaar en is uitgerust met 3 oefentafels.

In de kazerne beschikken wij over een rustzone met lockers om persoonlijke spullen op te bergen, een ontspanningsruimte van 80m², zetels, computers, 1 keuken met eettafel, toegang tot het bedrijfsrestaurant en rustruimte waardoor een leven ter plaatse mogelijk is gedurende 24u op 24, 7d op 7 met de mogelijkheid om snel personeel op te roepen. Wij beschikken over een beveiligde parking, die 24u op 24 en 7d op 7 toegankelijk is. Indien wij opgeroepen worden is het onmogelijk om op het openbaar vervoer te rekenen. Wij hebben eveneens plaatsen ter beschikking en een aangepaste gebouwinfrastructuur voor personen met beperkte mobiliteit.

 

De meerderheid van het personeel van de 100-centrale voelt zich betrokken bij een EENGEMAAKTE DBDMH. Dit personeel maakt onlosmakelijk deel uit van de afhandeling van een alarmoproep en van de « adequate » middelen om een kwaliteitsvolle operationele missie te garanderen alsook om een bepaald veiligheidsniveau te verzekeren voor het personeel dat op het terrein op interventie is. De historiek van de prestaties van de DBDMH tonen dit aan.

Het personeel heeft herhaaldelijk contact met de brandweerlui/ambulanciers, wat een meerwaarde betekent voor het uitoefenen van hun werk en de kennis op het terrein. Buiten de kazerne zouden de personeelsleden geïsoleerd zijn van de hulpverleningsketen met als risico een verminderde motivatie en de kans op groter personeelsverloop. Bovendien zou het 100-oproepcentrum, fysisch gescheiden van de DBDMH, eveneens de mogelijkheid verliezen om samen te vergaderen met andere diensten in het kader van de werkgroepen, enz.

Bovendien kan er geen synergie zijn tussen de noodoproepcentra van de politie en de dringende medische hulp gezien deze twee diensten gebonden zijn aan verschillende beroepsgeheimen: enerzijds het geheim van het gerechtelijk onderzoek en anderzijds het medisch geheim. Deze twee diensten samen plaatsen is werkelijk het lot tarten. Dit zou ook betekenen dat er een bijkomende last op de schouders van het personeel zou rusten m.b.t. het respecteren van het beroepsgeheim op hun niveau in een arbeidsmilieu waar discretie niet toegelaten is.

De wereld rondom ons verandert constant: de technologische vooruitgang is zodanig groot dat men 10 jaar geleden dit niet voor mogelijk had geacht. Het noodoproepcentrum is onmiskenbaar verbonden met deze technologische evolutie en moet up-to-date blijven om een kwaliteitsvolle dienst te kunnen bieden. Een uitbreiding van de 100-centrale moet voorzien worden zowel qua ruimte als qua personeel, en er moet vooral rekening gehouden worden met de gespecialiseerde vakgebieden en grootschalige operaties zoals bij de terreuraanslagen van 22 maart 2016.

De lokalen van de DBDMH laten deze uitbreiding toe terwijl de ruimte die door BPV toegekend werd in het noodoproepcentrum vandaag niet toelaat om het werk correct uit te voeren. De verplaatsing van de 100-noodoproepcentrale naar BPV breekt alle synergiën die door de DBDMH werden verkregen zonder nieuwe synergiën toe te voegen!

 

Tijdens de verhuis kan men de noodoproepcentrale niet uitschakelen, het hele materiaal verhuizen, de nieuwe noodoproepcentrale heropbouwen en inschakelen. De twee noodoproepcentra moeten volledig uitgerust zijn en getest worden alvorens te verhuizen. Dit impliceert dat alles dubbel moet voorzien worden: het volledige materiaal, alle verbindingen... met als gevolg dat er dubbele kosten aan verbonden zouden zijn!

Bovendien is het binnen de huidige terroristische context van essentieel belang om zich te organiseren teneinde de organisatie van de hulpdiensten en de communicatie maximaal te beschermen. Het is geen goed idee om al je eieren in één mandje te leggen. Daarentegen zou de creatie van een ruimte waar iedere dienst 24u op 24 vertegenwoordigd is tot een betere communicatie leiden bij belangrijke voorziene of onvoorziene omstandigheden. Het dagdagelijkse moet elders worden beheerd.

 

Gezien deze verhuis op alle vlakken nefast is, vraagt het gemeenschappelijk vakbondsfront zich af of dit absurde voorstel voor een verhuis van de oproepcentrale van de DBDMH geen poging is tot ontmanteling van de DBDMH enkel gedreven door politieke overwegingen zonder enig respect voor het uitgevoerde werk van de DBDMH noch voor de bevolking.

Het gemeenschappelijk vakbondsfront vraagt dus aan de Regering om op zijn regeerakkoord en de verhuis van de 100/112-oproepcentrale van Brussel naar BPV terug te komen. Er kan makkelijk over dit akkoord gediscuteerd worden aan de hand van de gebeurtenissen die plaatsvonden na dit akkoord.

Het gemeenschappelijk vakbondsfront vraagt, alvorens een eventuele verhuis te overwegen, de wetgeving met betrekking tot het welzijn op het werk te respecteren en het advies van de IDBP van BPV en van de DBDMH, het advies van de EXBP van BPV en van de DBDMH, het advies van de ergono(o)m(e) van BPV en de ergono(o)m(e) van de DBDMH, het advies van het comité voor preventie en bescherming op het werk van BPV en de DBDMH of de gemeenschappelijke interne dienst voor preventie en bescherming op het werk, een analyse m.b.t. de geluidsrisico's en het respecteren van het boek III, arbeidsplaatsen, titel 1 basiseisen betreffende arbeidsplaatsen. Indien deze aanvraag niet tijdig een gunstig gevolg krijgt, zou er beroep kunnen gedaan worden op het Toezicht op het Welzijn en de sociale wetten om een advies te verkrijgen m.b.t. de arbeidsomstandigheden.

 

Het gemeenschappelijk vakbondsfront blijft overtuigd dat de Regering van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest een goed beheer van dit dossier zal nastreven en naar de technici die de DBDMH vertegenwoordigen zal luisteren.

In het tegenovergestelde geval zal het gemeenschappelijk vakbondsfront wachten op het bewijs dat de wetgeving gerespecteerd wordt door het bestuur dat verantwoordelijk is voor deze verhuis en eveneens op de in deze brief gevraagde documenten.  

 

Met syndicale groeten,

 

 

Marc KRAMSKI                    Thierry DAGNELIE                          Eric LABOURDETTE

CGSP-ACOD                                               CSC                                       SLFP-VSOA

 

 

 

 

 

 

Dirk VAN DER OUGSTRAETE

ACV

09:45 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

jeudi, 29 mars 2018

Déménagement du centre 100/112 du SIAMU

VERTALING ZAL VOLGEN

 

Bruxelles, le 30 mars 2018

 

Madame la Secrétaire d’Etat

Cécile Jodogne

Botanic Building

Boulevard Saint-Lazare 10

 

B-1210 Bruxelles

 

 

Concerne : Déménagement du centre 100/112 du SIAMU

 

 

 

Madame la Secrétaire d’Etat,

 

Suite à la décision du déménagement de notre centre 100/112, le front commun syndical vous informe de son désaccord par rapport à ce déménagement. Pour le front commun syndical, la décision de ce déménagement a été inscrite dans l’accord de formation du Gouvernement. Depuis lors, il y a eu les évènements dramatiques du 22 mars 2016 et les choses en matière de gestion des secours ont changées.

Pour avoir vécu ces évènements en direct, les représentants du front commun sont persuadés que ce déménagement est une très mauvaise idée et empêchera un fonctionnement idéal de notre centrale si, par malheur, un tel drame devait se reproduire. Au sein même de la caserne, les renforts en personnel sont immédiatement disponible ce qui ne sera pas le cas en dehors de la caserne. Nous perdrons ainsi un temps précieux avant que les officiers, sous-officiers et agents nécessaires à un renfort urgent soient disponibles et puissent se concerter et se coordonner rapidement. Ceci pose donc par exemple, la question de l’application de l’aide adéquate la plus rapide (organisation opérationnelle).

 

Notre centre d’appels travaille en étroite collaboration avec le service préparation afin d’échanger des informations sur les évènements prévus et les nouveautés topographiques. Cet échange d’informations est grandement facilité par le fait que le service préparation se situe dans la caserne et au même étage que le centre d’appels.

 

L’antenne du CIRB détachée au SIAMU se situe elle aussi au même étage que le centre d’appels car les échanges entre ces deux services sont de première importance pour le fonctionnement de toute la chaîne de secours et la rapidité des décisions à prendre pour, par exemple, envoyer des renforts en effectif, ou de la nécessité de montée en puissance dans la chaine de commandement.

Le SIAMU met une série de services de support à disposition du centre 100 tels que le service de gestion des ressources humaines, le service rémunération, le service logistique, le service médical, le SIPP, un psychologue du travail, un ergonome, le service social, un restaurant d’entreprise, une salle de sport, des salles de classe et de réunions, une salle de fitness,… Le tout au sein même de la caserne. En cas de problèmes de communication radio, notre technicien radio est sur place pour pallier à ces problèmes qui sont urgent à régler pour la sécurité des intervenants.

 

Le centre 100 de Bruxelles, va voir fortement augmenter sa charge de travail, avec pour corolaire une augmentation du personnel. Une approximation raisonnable serait une augmentation du travail du double par rapport à la charge actuelle.

Ce qui se traduit par 25 tables de prises d’appels et près d’une centaine d’opérateurs. Nous pouvons raisonnablement estimer que 13m² par espace est une norme acceptable (voir accord sectoriel). Le centre d’appels doit disposer à moyen terme (soit dans 5 ans maximum) d’une surface de 375m² pour la salle d’appels uniquement.

La salle d’appels du SIAMU est de 350m² d’un seul tenant (sans piliers de soutien de structure) et avec une possibilité d’agrandissement de 80m² et une hauteur de plafond de 6m. Un bureau de 50m² carré surplombe le centre d’appels permettant une vision d’ensemble sur le centre d’appels. Une salle de formation de 60m² est accessible à tout moment équipé de 3 tables d’exercice.

A la caserne nous disposons d’une zone de repos avec des casiers pour y ranger les effets personnels, une salle de détente de 80m², fauteuils, ordinateurs, 1 cuisine avec table à manger, accès au restaurant d’entreprise et salle de repos permettant une vie sur place 24h/24, 7j/7 avec un moyen de rappel rapide du personnel. Nous avons un parking sécurisé, accessible 24h/24, 7j/7. En cas de rappel, il est impossible de pouvoir compter sur les transport en communs. Nous avons également des places disponibles et une infrastructure de bâtiment pour les personnes à mobilité réduite.

 

Le personnel du centre 100 se sent majoritairement comme partie prenante d’un TOUT SIAMU. Ce personnel fait partie intégrante du traitement de l’alerte et des moyens « adéquats » pour assurer une mission opérationnelle de qualité tout en garantissant un niveau de sécurité du personnel en intervention sur le terrain. Les prestations du SIAMU dans le temps le démontrent.

Le personnel a des contacts fréquents avec les pompiers/ambulanciers ce qui est un plus pour l’exécution de leur travail et la connaissance du terrain. Hors de la caserne, les agents seraient isolés de la chaîne des secours avec comme risque de désinvestissement du personnel et de turn-over accru. De plus, coupée physiquement du SIAMU, la centrale 100 perd également les possibilités de se réunir avec d’autres services dans le cadre des groupes de travail, …

De plus, il ne peut pas y avoir de synergie entre les centres d’appels de la police et de l’aide médicale urgente, car ces deux services sont soumis à des secrets professionnels différents : le secret judiciaire d’une part et le secret médical d’une part. Mettre ces deux services ensemble revient à tenter le diable. C’est également faire peser un poids supplémentaire sur les épaules du personnel face à la question du respect du secret professionnel à leur niveau dans un environnement de travail n’autorisant pas la discrétion.

Notre monde est en perpétuel changement : les évolutions technologiques sont telles qu’on ne les avait pas imaginés il y a 10 ans. Le centre d’appels est directement dépendant de ces évolutions et doit rester up-to-date afin d’offrir un service de qualité. Il faut prévoir les possibilités d’expansion du centre 100 tant en terme d’espace qu’en terme d’augmentation du personnel et, surtout, tenir compte des spécialités et des enseignements de grande ampleur comme par exemple lors des attentats du 22 mars 2016.

Les locaux du SIAMU permettent cette expansion alors que l’espace octroyé par BPS au centre d’appels ne permet pas aujourd’hui de travailler correctement. Le déplacement du centre d’appels du 100 à BPS casse toutes les synergies mises en place par le SIAMU sans apporter de synergie nouvelles !

 

Durant le temps du déménagement, on ne peut éteindre un centre d’appels, déménager tout le matériel, remonter le nouveau centre d’appels et rallumer. Il faut que les deux centres d’appels soient équipés entièrement et testés avant de déménager. Ce qui implique de tout doubler : tout le matériel, toutes les connexions, … et donc de doubler les coûts !

En outre, dans un contexte de terrorisme tel que nous vivons actuellement, il est indispensable de s’organiser afin de protéger au mieux l’organisation des secours ainsi que les communications. Mettre tous les œufs dans le même panier n’est pas une bonne idée. Par contre, la création d’une grande salle où chaque service est représenté 24h/24 permettrait une meilleure communication pour les évènements majeurs qu’ils soient prévus ou non. Le quotidien doit être géré ailleurs.

 

Devant l’inadéquation de ce déménagement à tous les niveaux, le front commun se demande si cette proposition aberrante de déménagement du centre d’appels du SIAMU vers BPS n’est pas une tentative de démantèlement du SIAMU au seul profit des considérations politiques sans aucun respect pour le travail effectué par le SIAMU ni pour la population.

Le front commun demande donc au Gouvernement de revenir sur son accord de formation et le déménagement du centre d’appels 100/112 de Bruxelles à BPS. Cet accord est facilement discutable au vu des évènements qui ont eu lieu après cet accord.

Le front commun syndical demande, avant un éventuel déménagement, le respect de la législation relative au bien-être au travail et l’avis du SIPP de BPS et du SIAMU, l’avis du SEPP de BPS et du SIAMU, l’avis de l’ergonome de BPS et de l’ergonome SIAMU, l’avis du comité de prévention et de protection au travail de BPS et du SIAMU ou du service interne commun pour la prévention et la protection au travail, une analyse des risques relatives au bruit, et le respect du livre III, lieux de travail, titre Ier exigences de base relatives aux lieux de travail. Si cette demande n’est pas entérinée en temps utile, le contrôle du Bien-Etre et les lois sociales pourraient être saisies pour demande d’avis sur les conditions de travail.

 

Le front commun syndical reste persuadé que la Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale fera preuve de bonne gestion dans ce dossier et écoutera les techniciens qui représentent le SIAMU.

Dans le cas contraire, le front commun attendra la preuve du respect de la législation par les autorités responsable de ce déménagement en nous communicant les documents demandés dans le présent courrier.

 

Veuillez agréer, Madame la Secrétaire d’Etat, l’expression de nos salutations syndicales.

 

 

Marc KRAMSKI                    Thierry DAGNELIE                          Eric LABOURDETTE

CGSP-ACOD                                               CSC                                       SLFP-VSOA

 

 

 

 

 

 

Dirk VAN DER OUGSTRAETE

ACV

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mercredi, 28 mars 2018

Révision statut pécuniaire

Madame la Secrétaire d’Etat,

 

L'AGRBC du 24 août 2017 portant le statut administratif et pécuniaire des agents du personnel opérationnel du SIAMU est entré en vigueur le 01/03/2018.

Cet arrêté modifie profondément le statut administratif, mais dans une très moindre mesure le statut pécuniaire.

Lors de la négociation de ce nouveau statut, pressé de faire entrer en vigueur le nouveau statut administratif pour faire entrer en vigueur l'accord de coopération et de mettre en place les mandataires, votre cabinet n'a pas voulu entamer de révision profonde du statut pécuniaire.

Cette révision est pourtant extrêmement nécessaire, en particulier pour permettre de faire face aux besoins et obligations du SIAMU en matière de formation et de recyclage du personnel opérationnel.

En effet, les dispositions pécuniaires utiles en matière de formation et de recyclage, datant de 2006, au moment où la formation et le recyclage du personnel opérationnel étaient embryonnaires, ne sont plus du tout adaptées aux exigences actuelles en terme de contenu et d'organisation.

Ce constat est fait tant par la direction opérationnelle que par les organisations syndicales du SIAMU.

Ce constat a été également fait par votre cabinet début 2017, lors de la négociation du nouveau statut, mais il n'était pas alors l'heure d'avancer sur ce dossier.

A la clôture de cette négociation début 2017, votre cabinet, devant le Secteur XV, s'est engagé à entamer la négociation de la révision nécessaire et profonde du statut pécuniaire dès l'entrée en vigueur du nouveau statut permettant l'entrée en vigueur de l'accord de coopération et la mise en place des mandataires.

C'est pourquoi les organisations syndicales du SIAMU en front commun, vous demandent d'entamer sans délai cette négociation.

 

Marc KRAMSKI                    Thierry DAGNELIE                          Eric LABOURDETTE

ACOD                                               CSC                                                   VSOA

 

 

Dirk VAN DER OUGSTRAETE

ACV

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Decontaminatie en bescherming-Décontamination et protection

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vendredi, 23 mars 2018

NEWS CPBW-CPTT 03.2018

NOTULEN VAN DE VERGADERING CPBW VAN 8 MAART 2018

Kledingfonds : stand van zaken.

M. L. legt uit dat de dienst in 2017 verschillende overheidsopdrachten uitschreef. We ontvingen de offertes voor het kledingfonds in december 2017 en daarna werd het dossier aan de inspecteur van financiën voorgelegd, die het nog niet goedkeurde. De IF benadrukte het belang van de motivatie van de subcriteria. Het werd nu opnieuw ingediend en we hebben er een goed oog in dat het ditmaal wel goedgekeurd wordt. Zodra de IF haar goedkeuring geeft, zal het dossier aan het kabinet worden bezorgd. Daarna moeten we wellicht nog 3 maanden wachten alvorens we het personeel zijn kledingfonds kunnen uitdelen.
Aansluitend op de actualiteit betreffende overheidsopdrachten heeft het kabinet eind vorig jaar het dossier van de uitrustingscheques overgenomen ; er moet worden over gewaakt dat wat in de realiteit gebeurt, overeenstemt met wat het besluit bepaalt. Vanmorgen heeft M. L. omtrent dit dossier een vergadering met het kabinet.
De directie wijst erop dat de dienst van plan is om vaker kaderovereenkomsten af te sluiten. Dit zal echter tijd vergen, want momenteel zijn er nog veel lopende dossiers terwijl er maar 1 enkele collega ze afhandelt. Ze wil snel nieuwe, vereenvoudigde procedures instellen maar momenteel bevindt de dienst zich in een overgangsfase. We boeken vooruitgang met de huidige dossiers maar inderdaad minder snel dan we zelf zouden willen.

Voorstelling procedé voor ontsmetting door CO2 en verwante diensten.

Het overleg start vandaag.
De bedrijfsleider van een gespecialiseerde onderneming verduidelijkt het procedé dat ze hebben ontwikkeld om brandweertenues en andere heel specifieke producten die een bijzondere behandeling vergen (bijvoorbeeld kogelvrije vesten), te ontsmetten.
Deze leverancier controleert ook de staat van het membraan, wat na enkele jaren sleet kan vertonen.
De nanodeeltjes die in de REACH-lijst voorkomen worden eveneens verwijderd. Klasse 2-handschoenen worden ook grondig gereinigd.
M. D. onderstreept het belang van het dragen van de beveiligingsmuts over het ademhalingstoestel en niet eronder. M. L. voegt eraan toe dat de marktprospectie gaande is om mutsen te vinden die ook nanodeeltjes tegenhouden.

Opslag van de IBU in de posten en kazernes van de DBDMH (vraag VSOA januari).

Gezien de recente reorganisatie van de directie van de DBDMH vraagt deze om dit punt op het volgende CPBW te agenderen, want ze heeft nog geen tijd gehad dit te bestuderen.
Mevr. B. stelt voor om deze kwestie te bespreken in de werkgroep “kanker”.

Op verzoek van het VSOA :

Is er nieuws over de volledige levering van de tenues voor individuele bescherming en de werkkledij voor de rekruten ?

M. L.verzekert dat alles geleverd is. Dit gezegd zijnde, het uitdelen van de kledingstukken verloopt geleidelijk, afhankelijk van de aanwezigheid van de collega’s bij de linnendienst.

Wat beveelt men aan om te dragen onder de nieuwe brandweerpakken ? Welke aanbevelingen heeft de fabrikant, de IDPB en de directie ?
en
Is er nieuws over de dienstnota m.b.t. de kledij die men onder het brandtenue moet dragen ?

Het overleg start vandaag.
Op 12 maart e.k. brengt de fabrikant een bezoek aan de DBDMH ; we zullen het hem vragen.
Het ontwerp van de nieuwe versie van de ingetrokken dienstnota 2018-026 wordt vandaag door¬gestuurd zodat de vakorganisaties met kennis van zaken een met redenen omkleed advies kunnen geven.

Is er nieuws over de offerteaanvraag voor de ontsmetting van de brandtenues ?

Volgens M. L. is er een budget voor uitgetrokken. We hebben een marktonderzoek gedaan en amper 1 leverancier heeft gereageerd. Binnen een maand zal de dienst een openbare aanbesteding op Europees niveau uitschrijven. We zullen derhalve nog wat geduld moeten oefenen.

Wat met het vervoer van het personeel van de hoofdkazerne naar de Havenlaan om cursussen of bijscholingen te volgen ?

Het VSOA vestigt er de aandacht op dat het personeel al ruim een week ’s middags in de Helihavenkazerne blijft omdat er ter plekke geen verwarming is.
M. DE W. antwoordt dat de Logistiek de defecten probeert te herstellen. Intussen werden elektrische stoofjes geplaatst en dus kan het personeel onder de middag daar blijven.
Voor het VSOA wordt het probleem ook veroorzaakt doordat de dienst geen vervoer organiseert tussen de Havenlaan en de Helihavenlaan, terwijl dat wel het geval is voor opleidingen in het PIVO.
M. DU BUS DE W.sluit niet uit dat de dienst een pendelvoertuig inzet indien men de behoefte heeft om een douche te nemen, aangezien deze aanvankelijk nochtans geplande infrastructuur nog steeds niet af is ; hij zal de kwestie bekijken en belooft zo spoedig mogelijk een oplossing.

MET REDENEN OMKLEDE ADVIEZEN VAN DE VAKORGANISATIES

VSOA

Is er nieuws over de herziening van de tabel met de functies en de operationele risicoanalyse ?

Positief met redenen omkleed advies van VSOA m.b.t. de tabel met functies en de operationele risicoanalyse.
Negatief met redenen omkleed advies van VSOA inzake het ontwerp van dienstnota over het jaarlijks geneeskundig onderzoek.
Het VSOA verzet zich om de volgende redenen tegen de VO2 max als evaluatiecriterium voor de geschiktheid :
- De criteria van COPREV dateren van 2009,
- De VO2 max vermindert met het ouder worden en er bestaan verschillen naargelang het geslacht.
Als men de tabel voor het geschiktheidscriterium van de VO2 max van een brandweerman bekijkt, merkt men dat het criterium van 45 ml/kilo/minuut “matig” is voor een mannelijk individu van 23 jaar, “erg goed” voor een individu van 52 jaar en “uitstekend” voor een vrouw van 43 jaar.
Een jonge brandweerman kan dus een nogal matige fysieke conditie hebben en een ervaren brandweerman moet wel de fysieke conditie van een topatleet hebben.
Conclusie van een door het VSOA geraadpleegde arts gespecialiseerd in inwendige geneeskunde, die ook arts is van een sportclub en van de Fédération Belge Francophone d’Athlétisme, oprichter van het medisch-sportieve laboratorium voor sportfysiologie van de Dodaine in Nijvel : het criterium dat geen rekening houdt met de leeftijd en het geslacht is discriminerend en houdt geen rekening met de fysiologie.
- Een andere paramater die in overweging moet worden genomen, is dat iemand met een minder goede VO2 max een groter uithoudingsvermogen kan hebben dan iemand anders. Om die reden slagen oudere lopers erin jongere atleten te verslaan op een marathon. Het uithoudingsvermogen wordt ontwikkeld tijdens intense trainingssessies waarbij de oefening in kleine sequenties wordt gesplitst om zo de voorgeschreven intensiteit te behalen. Het criterium van x ml/kilo/minuut is derhalve niet noodzakelijk pertinent om de prestatie op het werkterrein te bepalen.
- Het is aannemelijk dat een ervaren brandweerman die met precisie te werk gaat minder stress zal ervaren en doeltreffender zal zijn als een onervaren brandweerman. Hij kan blijven presteren ondanks een lagere VO2 max. De VO2 max mag dan een onweerlegbaar criterium zijn voor de fysieke conditie, toch lijkt het erop dat er verschillende elementen bestaan om na 8 jaar met het oog op een aanpassing te overwegen de consensus te herevalueren. Een te strikte VO2 max-waarde die de ervaring niet in aanmerking neemt, is ongetwijfeld niet pertinent maar kan daarenboven op het werkveld een pervers effect sorteren door er een ervaren brandweerman weg te plukken.

Wat beveelt men aan om te dragen onder de nieuwe brandweerpakken ? Welke aanbevelingen heeft de fabrikant, de IDPB en de directie ?
en
Is er nieuws over de dienstnota m.b.t. de kledij die men onder het brandtenue moet dragen ?

Het VSOA stelt vast dat de DBDMH geen aangepaste lange kledij heeft om onder de brandpakken aan te trekken.
Het VSOA stelt vast dat in de zomer korte mouwen toegestaan zijn, maar dat in geval van brand lange mouwen verplicht zijn.
Het VSOA beschikt niet over alle nodige documentatie om met kennis van zaken een met redenen omkleed advies te verstrekken.
Het VSOA beschikt niet over het advies van de fabrikant van de brandpakken inzake het dragen van een ander IBU onder het brandpak (artikel IX.2-9 van de CODEX).
Conclusie : het VSOA verstrekt een negatief met redenen omkleed advies m.b.t. de dienstnota over het tenue dat het operationeel personeel in de huidige omstandigheden moet dragen.
Het dragen van een aangepast tenue onder het brandpak zou tijdens brandopdrachten en warme oefeningen beschouwd kunnen worden als een extra bescherming voor zover het voltallig personeel beschikt over 8 aangepaste pakken waaronder 2 IBU kunnen worden gedragen, de ploegen tijdig worden afgelost teneinde hyperthermie te voorkomen en het al het personeel steeds water kan drinken om zich te hydrateren. Het dragen van lange mouwen vormt een extra bescherming maar heeft ook een aantal nadelen tijdens een brand of gewoon tijdens heel warme dagen. Het VSOA verzet zich tegen het dragen van een petje.
Het VSOA wenst dat het verbod om tijdens een brand of warme oefening nitrilhandschoenen te dragen, wordt toegevoegd aan deze dienstnota.

PROCES-VERBAL DE LA REUNION CPTT DU 8 MARS 2018

La Masse : point de la situation.

M. L. explique qu’en 2017, le service a procédé à plusieurs marchés publics. Pour la Masse, nous avons reçu les offres en décembre 2017 et ensuite le dossier a été soumis à l’inspectrice des finances, qui ne l’a pas l’approuvé. L’IF insiste sur l’importance de la motivation des sous-critères. Le dossier a maintenant été une nouvelle fois soumis et nous avons bon espoir que cette fois-ci soit la bonne. Dès que l’IF aura donné son accord, le dossier sera transmis au cabinet. Ensuite il faudra probablement encore attendre 3 mois avant de pouvoir distribuer une masse au personnel.
Suite à l’actualité concernant les marchés publics, le cabinet a repris à la fin de l’année passée le dossier des chèques-équipement ; il faut veiller à la cohérence entre ce que prévoit l’arrêté et la pratique. Ce matin, M. L. a une réunion avec le cabinet au sujet de ce dossier.
La direction signale que le service a l’intention de conclure davantage d’accords-cadres. Toutefois, cela prendra du temps car actuellement, de nombreux dossiers sont en cours mais nous n’avons qu’un seul collègue pour gérer tout cela. Elle veut mettre rapidement en place de nouvelles procédures simplifiées mais à l’heure actuelle, le service est dans une phase de transition. Les dossiers actuels avancent mais effectivement pas aussi vite qu’on ne le voudrait.

Présentation de procédé de décontamination de CO2 et de services connexes.

Mise en concertation ce jour.
Le responsable d’une entreprise spécialisée explique le processus qu’ils ont conçu pour décontaminer des tenues d’incendie et autres produits très spécifiques qui requièrent un traitement particulier (par exemple des vestes pare-balles).
Ce fournisseur contrôle aussi l’état de la membrane qui pourrait se détériorer après quelques années.
Les nanoparticules reprises dans la liste REACH sont également éliminées. Des gants de classe 2 sont à leur tour nettoyés en profondeur.
M. D. insiste sur l’importance de porter la cagoule au-dessus du masque respiratoire et non pas en-dessous. A cela, M. L. ajoute qu’on prospecte le marché pour trouver des cagoules qui arrêtent également les nanoparticules.
Entreposage des EPI dans les postes et casernes du SIAMU (question SLFP de janvier).

Vu le récent changement organisationnel à la direction du SIAMU, celle-ci demande de remettre ce point à l’ordre du jour du prochain CPPT car elle n’a pas encore eu le temps d’étudier ce dossier.
Mme B. propose d’aborder cette question dans le cadre du groupe de travail « cancer ».

A la demande du SLFP :

Quid de la livraison complète des tenues de protection individuelle et des vêtements de travail pour les recrues ?

M. L. assure que tout a été livré. Cela dit, la distribution des effets se fait au fur et à mesure, en fonction des présences des collègues à la Lingerie.

Qu’est-il recommandé de porter sous les nouvelles tenues d’incendie ? Recommandations du fabriquant ? Recommandations du SIPP ? Recommandations de la direction ?
et
Quid de la note de service relative aux vêtements à mettre sous la tenue feu ?

Mis en concertation ce jour.
Le 12 mars prochain, le fabricant visitera le SIAMU ; la question lui sera posée.
Le projet de la nouvelle version de la note de service 2018-026 retirée est transmis ce jour pour que les organisations syndicales puissent formuler un avis motivé en connaissance de cause.

Point non traité à défaut de représentant de la Logistique.

Quid de l’appel d’offres pour la décontamination des tenues feu ?

Cf. le point 2.1.3.
Selon M. L., un budget a été prévu. Nous avons prospecté le marché et 1 seul fournisseur a réagi. D’ici un mois, le service fera un appel d’offres à l’échelle européenne. Il faudra par conséquent encore s’armer de patience.

Quid du transport des agents de l’Etat-major vers l’avenue du Port pout différents cours ou recyclage ?

Le SLFP fait observer que depuis plus d’une semaine, le personnel reste à midi à la caserne Héliport car il n’y a pas de chauffage à cet endroit.
M. DE W. répond que la Logistique essaie de réparer ce qui est cassé. Entretemps, des chaufferettes électriques y ont été installées et le personnel peut donc rester sur place pendant le temps de midi.
Pour le SLFP, le problème réside aussi dans le manque de transport organisé par le service entre l’avenue du Port et l’avenue de l’Héliport alors que c’est bel et bien le cas lorsque des formations sont organisées au PIVO.
M. DU BUS DE W. n’exclut pas que le service organise une navette si le besoin de prendre une douche se fait sentir vu que cette infrastructure pourtant initialement prévue n’est toujours pas prête ; il examinera la question et promet une solution le plus vite possible.

Quid du règlement de remboursement des lunettes ?

Par rapport à la réunion du 25 janvier dernier, ce dossier n’a pas beaucoup évolué.
Il est en cours de traitement par la direction. Le groupe de travail ad hoc s’est réuni le 20 février dernier mais à l’heure actuelle nous ne savons pas encore vous donner de date de clôture.

Quid de la politique d’environnement ?

M. DE W. annonce qu’il a comme objectif de faire en sorte que le SIAMU se rapproche de la norme ISO 14000. Il fera une proposition dans les mois à venir.
M. DU BUS DE W. ajoute que le plan de personnel prévoit le recrutement d’un éco-manager.

Quid de l’exercice d’évacuation ?

Le plan interne d’urgence (PIU) que M. S. prépare est presque finalisé. Il sera d’abord présenté au conseil de direction ; le dossier est donc en cours.

AVIS MOTIVES DES ORGANISATIONS SYNDICALES

S.L.F.P.

Quid de la révision de la grille de fonctions et de l’analyse des risques opérationnelles?

Avis motivé positif du SLFP pour la grille de fonctions et l’analyse des risques opérationnelles.
Avis motivé négatif du SLFP pour le projet de note de service relatif à l’examen médical annuel.
Le SLFP s’oppose à la VO2 max comme critère d’évaluation d’aptitude pour les raisons suivantes :
- Les critères de COPREV datent de 2009 ;
- Le VO2 max diminue avec l’âge et il existe des différences entre les genres.
Si on lit le tableau du critère d’aptitude de la VO2 max du pompier, on voit que le critère de 45 ml/kilo/minute est « moyen » pour un individu masculin de 23 ans, « très bon » pour un individu de 52 ans et « excellent » pour une femme de 43 ans.
En clair, un pompier jeune peut avoir une condition assez médiocre et un pompier expérimenté doit avoir une condition de sportif de haut niveau.
Conclusion du docteur spécialiste en médecine interne, médecin d’un club d’athlétisme et médecin de la Fédération Belge Francophone d’Athlétisme fondateur du laboratoire de physiologie du sport de médico-sportif de la Dodaine à Nivelles interrogé par le SLFP :
Le critère ne tenant pas compte de l’âge et du genre est discriminant et ne tient pas compte de la physiologie.
- Un autre paramètre à considérer est qu’un sujet avec une moins bonne VO2 max peut avoir une meilleure endurance qu’un autre sujet. C’est ainsi que par exemple on voit des coureurs plus âgés battre des plus jeunes au marathon. L’endurance se développe lors de séances intenses qui nécessitent le fractionnement de l’exercice en petites séquences afin d’atteindre les intensités prescrites. Le critère de x ml/kilo/minute n’est donc pas nécessairement pertinent pour déterminer la performance sur le terrain.
- On peut admettre qu’un pompier expérimenté, avec des gestes plus précis, présentant moins de stress, sera plus efficace qu’un pompier non expérimenté. Il pourra rester performant malgré une VO2 max moins importante. Si le VO2 max est un critère indiscutable de la forme physique, il semble qu’il existe différents éléments permettant de considérer de réévaluer le consensus après 8 années d’application en vue d’une adaptation. Un critère trop strict de VO2 max ne tenant pas compte de l’expérience n’est sans doute pas pertinent mais de plus pourrait avoir un effet pervers sur le terrain d’élimination d’un pompier expérimenté de terrain.

Qu’est-il recommandé de porter sous les nouvelles tenues d’incendie ? Recommandations du fabriquant ? Recommandations du SIPP ? Recommandations de la direction ?
et
Quid de la note de service relative aux vêtements à mettre sous la tenue feu ?

Le SLFP constate que le SIAMU ne dispose pas de tenues longues adaptées pour mettre en dessous de la tenue feu.
Le SLFP constate qu’en été les manches courtes sont autorisées mais qu’en cas d’incendie, les manches longues sont obligatoires.
Le SLFP ne dispose pas de toute la documentation nécessaire pour remettre son avis motivé en toute connaissance de cause.
Le SLFP ne dispose pas de l’avis du fabriquant des tenues feu relatif au port d’un autre EPI en dessous de la tenue feu (Article IX.2-9 du CODEX)


Conclusion : Le SLFP remet un avis motivé négatif à la note de service relative à la tenue à porter par le personnel opérationnel en l’état actuel des choses.
Le port d’une tenue longue adaptée en dessous de la tenue feu pour les missions incendie et exercices à chaud pourrait être considérée comme une protection supplémentaire pour autant que tout le personnel dispose de 8 tenues adaptées au port de deux EPI, que les équipes soient remplacées à temps afin d’éviter une hyperthermie et que de l’eau soit à disposition du personnel en tout temps afin de s’hydrater. Le fait de porter des manches longues constitue une protection supplémentaire mais présente d’autres inconvénients lors d’un incendie ou tout simplement lors de grosse chaleur. Le SLFP s’oppose au port de la casquette.
Le SLFP souhaite que l’interdiction de porter des gants en nitrile lors d’incendie ou d’exercice à chaud soit rajouté dans cette note de service.

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NEWS BOC-CCB

NEWS BOC 03.2018.pdf

 

NEWS CCB 03.2018 FR.pdf

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jeudi, 22 mars 2018

Gemotiveerd advies VSOA personeelsplan 2018-Avis motivé SLFP plan du personnel 2018

Gemotiveerd advies VSOA-Personnelsplan 2018.pdf

SIAMU-avis motivé plan du personnel 2018.pdf

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lundi, 19 mars 2018

Polémique relatif au port de gants en nitrile en intervention :

Suite à l’avis du SPF Intérieur relatif au port des gants en nitrile en dessous des gants d’intervention, le SLFP rappelle qu’il ne s’oppose à aucunes mesures de protection ou de prévention pour les agents mais refuse de donner un avis relatifs à des mesures, obligatoirement, discutées au sein d’un comité de prévention et de protection au travail sans avoir toute la documentation et avis de spécialiste.   Le SLFP rappelle que ce n’est pas un combat contre l’un ou l’autre agent de la part du SLFP mais bien de prendre les mesures de prévention les plus adéquates sans induire un danger supplémentaire.

Pour émettre son avis en parfaite connaissance de cause, les membres de ces comités, autorité comme représentant syndicaux, doivent disposer de toutes ces informations et documentations ainsi que l’avis de spécialiste en prévention et sécurité, de médecins ou d’autres

Pour la détermination des conditions dans lesquelles un EPI doit être utilisé, l’employeur demande l’avis du conseiller en prévention sécurité du travail, ainsi que celui du conseiller en prévention-médecin du travail. L'employeur détermine également les conditions dans lesquelles un EPI doit être utilisé, notamment en ce qui concerne la durée du port. Ces conditions sont déterminées en fonction de la gravité du risque, de la fréquence de l'exposition au risque et des caractéristiques du poste de travail de chaque travailleur, ainsi que de l’efficacité de l'EPI (article Art. IX.2-5 de l’arrêté royal du 28 avril 2017)

Tout EPI doit dans tous les cas être approprié aux risques à prévenir, sans induire lui-même un risque accru; répondre aux conditions existantes sur le lieu de travail; tenir compte des exigences ergonomiques, de confort et de santé du travailleur; convenir au porteur, après tout ajustement nécessaire. En cas de risques multiples nécessitant le port simultané de plusieurs EPI, ces équipements sont compatibles et maintiennent leur efficacité par rapport aux risques correspondants.

Dans le cadre du port de gants de gants en nitrile, nous sommes face à deux EPI approprié à prévenir deux risques différents. Il faut donc s’assurer de leurs compatibilités.

Avant le choix d’un EPI, l’employeur procède à une appréciation de l’EPI qu’il envisage d’utiliser, pour évaluer dans quelle mesure il répond à certaines conditions (Art. IX.2-10 de l’arrêté royal du 28 avril 2017)

Cette appréciation comprend une analyse des risques qui ne peuvent être prévenus par d'autres moyens, la définition des caractéristiques que les EPI doivent posséder pour remédier aux risques visés compte tenu des éventuelles sources de risques que les EPI peuvent constituer par eux-mêmes et l'évaluation des caractéristiques des EPI disponibles.

Expliqué plus simplement, l’employeur doit d’assurer qu’il n’existe pas d’autres équipements de protection qui peuvent remédier aux risques de contamination sans induire lui-même un autre risque.

L’employeur peut, de sa propre initiative, ou doit, à la demande des représentants des travailleurs au sein du Comité, consulter au préalable d’autres services ou institutions qui sont spécialisés ou sont particulièrement compétents dans le domaine concerné. Les services ou institutions sont considérés comme spécialisés ou compétents lorsqu’ils sont acceptés comme tels par tous les représentants de l’employeur et des travailleurs au sein du Comité (Art. IX.2-13 de l’arrêté royal du 28 avril 2017)

Les EPI sont utilisés conformément aux notices d’utilisation du fabricant (Art. IX.2-17 de l’arrêté royal du 28 avril 2017)

Sans disposer de toutes les données obligatoires pour préserver au MAXIMUM la sécurité et la santé des agents.

Le SLFP demande toujours l’avis de personnes beaucoup plus compétentes relatif à certains sujets que le SLFP ne maîtrise pas entièrement.

Ce n’est pas le SLFP qui interdit certaines mesures de prévention mais bien des conseiller en prévention, des médecins, le KCCE, des fabricants de gants et les ingénieurs de la centrale d’achat de la Direction Générale de la sécurité civile, encore une fois, certaines personnes se trompent de cible en critiquant sans cesse le SLFP qui ne fait que travailler en respectant les mesures de prévention. Selon certains agents tous ces acteurs se trompent par rapport à leur propre jugement.

Si ces agents disposent d’autres études, le SLFP ne demande pas mieux que d’en prendre connaissance.

Le SLFP n’a fait que poser la question pour s’assurer d’une parfaite sécurité des agents. D’autres personnes plus compétentes ont répondu que certaines mesures prises n’étaient pas adéquates.

Les questions qu’il faut se poser, sont pourtant simple, ne rajoute-t-on pas un risque supplémentaire avec le port de gants en nitrile et n’existe-t-il pas d’autres solutions moins risquées?

Pour les exercices en caissons, contrairement à certains dires de formateurs, le SLFP ne s’y oppose absolument pas et trouve ces exercices nécessaires au vu de la baisse des interventions pour incendie. La connaissance sur les phénomènes incendie est nécessaire pour bien lutter contre l’incendie. Par conséquent les sapeurs-pompiers ont besoin de se former à la théorie et à la pratique.

Encore une fois, le but du SLFP est de s’assurer que ces exercices se passent dans la meilleure sécurité pour le personnel. Les instructeurs étant, généralement, indépendant en activité complémentaire, leur bien-être au travail n’est pas de la compétence du SLFP.

Pour ce qui est des études relatives à l’exposition à la chaleur et les effets pour la santé, le SLFP, n’étant pas spécialiste, se rapporte à certaines études (voir ci-dessous):

http://www.cchst.com/oshanswers/phys_agents/heat_health.html

http://www.inrs.fr/risques/chaleur/accidents-effets-sante.html

Encore une fois, le SLFP ne s’oppose pas aux exercices, ni à aucune mesure de prévention pour prévenir un risque chez les pompiers, mais en tant que membre des comités de prévention, doit s’assurer que les mesures proposées soient sans danger pour l’agent. Suite à ces études, il conviendrait, peut-être de repenser à la fréquence des exercices à chaud. Encore une fois, le SLFP n’étant pas spécialiste, nous demanderons l’avis d’expert de la santé.

Pour ceux qui estiment que prétendre qu’à l’intervention rien n’est sous contrôle c'est laisser la porte ouverte a beaucoup de dérives, le SLFP les invitent à lire le rapport de l’accident grave du 08 décembre 2010 relatif à l’explosion du stand de tir de la police à Etterbeek  ainsi que beaucoup d’autres rapport d’accident grave ou mortel:

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Cet agent a été opéré le jeudi 13 janvier 2011 de 8 doigts. Pendant 20 ou 30 jours, il passera tous les matins 2 heures dans un caisson hyper bar.

Vu l'infection à ses doigts (et sans port de gants en nitrile), une partie a été "raboté". 

Suite à une infection à 3 doigts, il sera à nouveau opéré le jeudi 20 janvier 2011.

Le SLFP à l’habitude de la désinformation et y fera encore une fois face. Ce que nous exprimons rejoint la crainte de beaucoup de pompiers. Quant aux attaques envers le permanent du SLFP, il en a l’habitude et fera, encore une fois, face à ces attaques stupides ou inexactes. Son dernier incendie ne date pas de l’ambassade d’Espagne le 21 mars 2002 puisqu’en 2010 il était victime de l’explosion du stand de tir ou son adjudant a eu les mains brûlés au deuxième degré et deuxième degré profond, à travers ses gants d’incendie, qu’ensuite il a encore continué les interventions jusqu’en 2015!

Depuis l’explosion du stand de tir suite à laquelle il a été gravement intoxiqué, il est toujours soigné pour des problèmes aux poumons ! Malgré ces soins et le fait qu’il est devenu permanent syndical, il est apte médicalement à la fonction d’agent opérationnel suite à sa dernière visite médicale du 27 décembre 2017.

Le SLFP a prit contact avec le représentant d’une firme qui procède à la vente de cagoule antiparticules afin d’obtenir un rendez-vous pour assister à une présentation et obtenir des informations sur d’autre moyens de protection contre la contamination cutanée ET respiratoire.

Le SLFP n’hésite pas à répondre aux différentes critiques non fondées. A l’aide de spécialistes de la santé et de certaines études, le SLFP a rédigé une PROPOSITION procédure d’hygiène avant, pendant et après intervention. Cette procédure sera proposée rapidement au sein des comités de prévention des zones de secours.

L’autorité devra y mettre les moyens sans que cela ne devienne le problème des partenaires sociaux.

Vous constaterez que le SLFP cite des références sur lesquelles il se repose pour émettre ses avis. Peut-être que toutes ces personnes sont également incompétentes ?

Le SLFP commandera donc une étude indépendante.

Cordialement,

 

SLFP-Secteur zones de secours

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jeudi, 15 mars 2018

Concerne: Labourdette / J.

Concerne: Labourdette / J.

N.Réf: JL016076/JL/sgi

 

Cher Monsieur,

                                     

Je vous remercie de bien vouloir prendre connaissance du/des document(s) en annexe.

 

Votre bien dévoué,

 

Jean LAURENT

Avocat

Lettre @ (SLFP - AFRC (LABOURDETTE Eric-Jordan.pdf

 

18:11 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook