mardi, 13 juin 2017

Un peu de vérité

Il est temps de remettre les choses au claire concernant la réforme du S.I.A.M.U. face à tant de médisance ou de mensonges colportés par certains collègues se découvrant une fibre syndicale sur le tard !

Commençons par un peu d’historique ! Le 30 juillet 2004, la catastrophe de Ghislenghien fait 24 morts dont des pompiers. Le Gouvernement fédéral déclare vouloir réformer les services de secours. En mai 2007, la loi relative à cette réforme est promulguée.

Les négociations suite à cette loi commencent et se poursuive encore aujourd’hui. En 2014, les statuts administratifs et pécuniaires sont promulgués. Ces négociations ont eu lieu pendant des mois sous l’ancienne législature, le Gouvernement Di Rupo.

Lors de ces négociations, le S.L.F.P. a envoyé toujours les mêmes délégués sous la présidence d’un délégué issu du cadre de base. Très vite nous avons remarqués la présence, unique, d’officiers autour de la table comme technicien de l’autorité (Gilbert Marc, Staquet Philippe, etc… tous devenus colonel ou major)

Ils décident de supprimer les grades intermédiaires et les grades de sous-lieutenant et de commandant et au passage de d’arranger pour une augmentation barémique conséquente en passant automatiquement au grade supérieur.

La suppression des cadres intermédiaires du cadre moyen, lors de ces négociations, n’a pas eu le même effet. Pourquoi un 1er sergent ou un sergent-major ne devenait pas adjudant ? A noter que dans les remarques jointes au procès-verbal de ces réunions, seul le S.L.F.P. a demandé le maintien des grades intermédiaires en le motivant !!

Lors de ces nombreuses réunions, un seul agent de Bruxelles était présent, un Caporal au SIAMU, délégué S.L.F.P. et épisodiquement un Officier de Bruxelles comme délégué de la CGSP). Il a aujourd’hui quitté son rôle de délégué pour occuper celle de conseiller en prévention. Bizarre, cet épisode semble avoir été oublié par les détracteurs d’aujourd’hui !!!

Aucun officier de Bruxelles, aucun membre du cadre moyen de Bruxelles, n’a participé aux négociations lors de cette réforme, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a toujours pensé être totalement indépendant et seul maître à bord pour décider de l’avenir de son service d’incendie.

L’avenir nous a prouvé le contraire !!! Nous pouvons remercier les différents Gouvernements de la Région de Bruxelles-Capitale de ne pas nous avoir défendus lors des négociations au fédéral !!

Venons en maintenant aux complaintes larmoyantes affichés et racontés un peu partout !

Certaines réunions au cabinet de la Secrétaire d’Etat, Cécile Jodogne, comportaient 2 ou 3 hommes pompiers issus du cadre de base ou moyen en qualité de délégués « face » à quatre délégués officiers ainsi que collègues officiers en qualité de techniciens de l’autorité.

Les quelques 40 officiers du SIAMU voyaient donc leurs intérêts largement défendus face aux 1000 hommes et femmes « simples » pompiers, représentés principalement par la délégation CGSP. Premier mensonge !! Une pauvre délégation seule face à une horde d’officier sauvage et assoiffés d’étoiles et d’argent! Le S.L.F.P. a participé à toutes les réunions avec un caporal et 1 seul membre du cadre officier !

Pour information, grâce à une proposition du S.L.F.P., nous avons obtenus le maintien d’une partie de nos allocations forfaitaires de garde en cas mise en prestations journalières (08H00)

Nous n’avons donc rien obtenu ???

Il est à noter, que jamais, les mêmes délégués étaient présents lors des réunions. Parfois, 1 seul délégué était présent. Pourquoi ne pas avoir renforcer sa délégations face à une horde sauvage d’officier, pourquoi resté seul contre le monde entier ? Ce qui est par contre vrai, c’est que les techniciens de l’autorité étaient tous issus du cadre supérieur.

 

08:12 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

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