vendredi, 27 octobre 2017

Ambiance de travail, respect et licenciement

Une chasse aux sorcières a débuté au S.I.A.M.U., tout commence par le licenciement brutal, sans respecter aucune règle, sans qu’aucun rapport n’ait été établit, sans jamais informé l’agent d’une éventuelle proposition de licenciement et sans l’intervention de notre autorité de tutelle qui semble avoir les pieds et poings liés face aux décisions arbitraires de leur DG f.f. L’histoire se répète !!

Les courriers de mise en demeure à la direction restent lettre morte. POURQUOI ?

 

Ce jeudi 26 octobre 2017 c’est au tour d’un agent opérationnel, de se voir menacer d'une éventuelle démission d’office.  Un agent à mobilité réduite, représentant syndical à qui la direction n’a pas laissé 5 minutes pour accéder au 4ième étage pour assister à une réunion de concertation alors que les ascenseurs sont en panne depuis plusieurs jours !! Une attitude indigne, révoltante et choquante ! On lui reproche de ne pas pointer et d’être en absence illégale depuis 10 jours alors que son pointage est fait de façon manuelle et alors que son chef direct a confirmé ses présences. Cette direction n’a donc rien à se reprocher ?

 

  • Nous devons courir dans des pharmacies pour acheter des tigettes pour l’appareil permettant de mesurer rapidement le taux de glucose dans le sang et si besoin de faire les actions nécessaires selon le résultat : injection d'insuline ou prise de sucre. A qui la faute ?

 

    • Certains locaux de travail ressemblent à des chancres ? A qui la faute ?
    • La masse d’habillement est en retard chaque année ? A qui la faute ?
    • Nous manquons régulièrement d’équipement de protection individuelle ? A qui la faute ?
    • Des fournisseurs ne sont pas payés et refusent de nous livrer ou de faire des réparations ou force le S.I.A.M.U. a payé des sommes considérables en termes d’amendes ? A qui la faute ?
    • A votre avis qui signe les bons de commande et les ordres de payement, qui supervise la gestion journalière de notre service ?
  • Les pompiers de Bruxelles sont pratiquement les seul qui doivent absolument réussir un test à l’effort pour faire son métier ? A qui la faute ? Qui fait pression pour continuer ce test ?
  • Malgré les études alarmantes relatives à la contamination de nos équipements par des substance hautement cancérigènes, ceux-ci sont toujours stockés de façon inadéquate représentants un danger supplémentaire pour notre santé ! A qui la faute ?
  • Malgré un nombre d’interventions élevés de missions dans les postes et casernes, nous ne recevons pas de renfort en agent ! Pourquoi et à qui la faute ?

 

  • Pourquoi refuser la transmission d’un rapport circonstancié suite à un licenciement ? A qui la faute ?
  • Pourquoi refuser de transmettre les PV de l’audition et du conseil de direction à un agent dans le cadre de sa défense suite à une procédure de promotion ? A qui la faute ?
  • Bientôt, il y aura une armée de mandataires au SIAMU. Les nombreuses primes vont tomber ! Et pour le personnel, rien de rien sauf des pressions, des menaces à peine déguisées ou mieux des C4. Certaines personnes sont à l’abri de tout, leurs erreurs ne sont jamais sanctionnées, il n’y a pas que la faute d’un seul département si tout ne fonctionne pas ! Qui s’occupe de liquider les factures, qui crée les adresses mail professionnels des agents alors que les recrues n’en disposent pas encore et que leur facture de réfectoire leurs sont envoyés sur une adresse qui n’existe forcément pas ! A qui la faute ?
  • Il n’y a pas de plan de formation, pas de procédure d’évaluation, pas de règlement de travail et encore moins de règlement de pointage alors qu’on licencie des agents sur base d’un règlement qui n’existe pas, pas de règlement d’ordre intérieur respectant la législation, bref les manquements sont légions au S.I.A.M.U.    A qui la faute ?

 

Montrez qu’au sein de notre profession la solidarité existe encore et que nous ne sommes pas des moutons !! Le S.L.F.P. appelle à un front commun syndical élargi. Il est de notre devoir de défendre le personnel. Il est de notre droit d’exiger le respect de notre autorité à d’autres moments qu’un 22 mars !!

Montrons notre mécontentement. Le S.L.F.P. a déposé un préavis de grève et les actions de protestations sont couvertes par ce préavis. Toutes les actions respectant la légalité sont entièrement couvertes. Seuls les missions d’urgence doivent être exécutées.

Même le Cabinet de notre Secrétaire d’Etat, d’habitude aux commandes des comités de concertation au S.I.A.M.U., reste impuissant et silencieux ne répondant pas au dépôt d’un préavis de grève déposé selon la législation ! La bonne gouvernance en Région de Bruxelles-Capitale a encore de beaux jours devant-elle !!

Le S.L.F.P. appelle le personnel à défendre ses droits et à faire preuve d’unité et de solidarité face à une dictature qui s’installe dans certains organismes et particulièrement chez les pompiers de Bruxelles chez qui UNE seule personne peut décider de vous licencier comme un malpropre! Il est à noter que même l’officier chef de service a signé le courrier adressé à notre collègue alors qu’il n’a rien à voir avec les actes administratifs !!!

La direction faisant fonction n’est donc pas qualifiée d’agent ???? Les sacro-saints mandataires (qui sont considérés comme plus que respectables intouchable) aux yeux du Gouvernement sont donc pire que des dieux vivants, des êtres supérieurs, surnaturels !

L'agent remplit ses fonctions avec loyauté, conscience et intégrité. A cet effet, il est tenu de :

respecter les lois et règlements en vigueur ainsi que les directives parmi lesquelles les règles de conduite concernant la déontologie, de l'autorité dont il relève ;

2° formuler ses avis et rédiger ses rapports avec rigueur et exactitude ; 3

° exécuter les décisions avec diligence et conscience professionnelle.

 

La direction faisant fonction n’est donc pas qualifiée d’agent ???? Les sacro-saints mandataires qui sont considérés comme plus que respectables et intouchables, aux yeux du Gouvernement sont donc pire que des dieux vivants, des êtres supérieurs, surnaturels !

 

 

Montrez qu’au sein de notre profession la solidarité existe encore et que nous ne sommes pas des moutons !! Le S.L.F.P. appelle à un front commun syndical élargi. Il est de notre devoir de défendre le personnel. Il est de notre droit d’exiger le respect de notre autorité à d’autres moments qu’un 22 mars !!

 S.L.F.P.-A.F.R.C.

 

04:48 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Les commentaires sont fermés.