jeudi, 21 décembre 2017

Quelques problèmes

Madame la Secrétaire d’Etat,

 

Suite à l’affaire des marchés publics et du remboursement de certains vêtements, les langues continuent à se délier au SIAMU. C’est une preuve que la majorité du personnel, désire repartir sur de bonnes bases et « rectifier » tout ce qui ne fonctionne pas.

 

  1. Voici deux ans que nos nouveaux masques avec amplificateurs et les nouveaux casques ont été livrés, ils ne sont toujours pas mis en service car pour des raisons que le personnel ignore. Pouvez-vous nous en indiquer la raison ?

 

Une offre de prix a été demandée auprès de la firme qui nous fournit en appareils respiratoire pour 80 masques supplémentaires,70 amplificateurs, 50 HUD,

54 bouteilles robinets droits pour les appareils bi bouteilles, etc…

 

Un bon de commande a été rédigé en février 2017 pour cette commande et toujours pas de nouvelles. Pouvez-vous nous en indiquer la raison ?

Tant que cette commande n’est pas livrée, les agents opérationnels ne savent pas utiliser ces nouveaux masques car, il n’y en a pas en suffisance.

 

Du nouveau matériel qui dort dans un coin et qui perdra bientôt sa garantie !

 

  • Depuis quelques mois, une organisation syndicale dénonce l’achat de tablettes et d’autres achats informatiques qui seraient, d’après eux, achetés pour les officiers. Pouvez-vous nous indiquer ce qu’il en est ?

 

 

  • Le principal fournisseur de denrée alimentaire, pour notre cuisine, refuserait de nous livrer à cause d’un défaut de paiement. Pouvez-vous nous indiquer si les factures de ce fournisseur seront honorées avant de n’être plus capables d’assumer les repas pour le personnel ?

 

  • Il semble que deux firmes soient désignées pour effectuer les réparations des portes de garage. Au rythme auquel nos prestataires de services ne sont plus payés et refusent d’encore de procéder à des réparations, c’est une précaution indispensable pour assumer la continuité du service. Il y a cependant un défaut de communication entre le personnel qui constate des manquements et ceux qui devraient y pallier. AU poste Delta, une porte a été en panne pendant plusieurs jours. Les hommes de garde ont deux contacts pour les firmes en charge des réparations.       Un technicien procède aux réparations en changeant une pièce. Deux ou trois jours après, un technicien d’une autre firme, se présente au poste, lors de la garde d’une autre compagnie, et procède à la même réparation en remplaçant la pièce neuve par une pièce encore plus neuve.       Là, on commence à rêver !!

 

  • Après le problème du nettoyage de nos vêtements de travail, un autre problème se présente alors que tout était soi-disant sous contrôle pour accueillir nos recrues, non seulement ils se retrouvent sans les mêmes vêtements de travail que leurs collègues mais, également, en nombre insuffisant. Ils sont donc obligés d’emporter, en infraction à la législation, les vêtements de travail chez eux afin de les nettoyer prenant le risque de contaminer leur environnement privé. Le SLFP se renseigne en interne et obtient des réponses totalement différentes à chaque interpellation.   Une fois, il y a assez de vêtement de stock, une fois, il n’y en a pas, une fois, il suffit de descendre dans les réserves les chercher, etc….

Autre impact, la qualité de l’instruction. Début de semaine, les recrues sont restées enfermés dans une salle de cours au lieu de participer à des exercices pratiques par manque d’équipement de protection individuel.

 Le SLFP, en tant que membre du comité de prévention et de protection au travail, désire une réponse urgente à ce problème. Est-il si compliqué de mandater un agent pour vérifier si un stock de vêtement est disponible ou non ? Il suffit d’ouvrir les locaux situés au -1, il suffit de tenir un inventaire, correcte, du stock et la réponse sera obtenue en très peu de temps ! Devons-nous, également, attendre l’arrivée des mandataires et envoyer les pompiers en Tongs et en short à l’intervention ?

Madame la Secrétaire d’Etat, vous comprendrez que face à de telles situations, les représentants du personnel ne peuvent rester sans réactions. Depuis deux ans, on nous répond que la réforme est en route, que les mandataires vont arriver et qu’il faut un peu de patience. Toutes ces excuses ne figurent pas dans le CODEX et, pour le SLFP, la sécurité et le bien-être au travail des agents n’attends pas. Pouvez-vous, au minimum, vous renseigner à propos des problèmes mentionnés dans ce courrier ?

Dans l’attente de réponses à nos questions, veuillez agréer, Madame la Secrétaire d’Etat, l’expression de nos salutations syndicales.

 

04:40 Écrit par SLFP | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

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