vendredi, 20 avril 2018

Extrait du procès-verbal du CPTT février 2018-Notulen CPBW 02.2018

Extrait du procès-verbal du CPTT février 2018

2.1.3. Présentation de procédé de décontamination de CO2 et de services connexes.

Mise en concertation ce jour.

Le responsable d'une entreprise spécialisée explique le processus qu'ils ont conçu pour décontaminer des tenues d'incendie et autres produits très spécifiques qui requièrent un traitement particulier (par exemple des vestes pare-balles).

Ce fournisseur contrôle aussi l'état de la membrane qui pourrait se détériorer après quelques années.

Les nanoparticules reprises dans la liste REACH sont également éliminées. Des gants de classe 2 sont à leur tour nettoyés en profondeur.

M. D. insiste sur l'importance de porter la cagoule au-dessus du masque respiratoire et non pas en-dessous. A cela, M. L. ajoute qu'on prospecte le marché pour trouver des cagoules qui arrêtent également les nanoparticules.

S.L.F.P. : Avis motivé positif.

Le SLFP plaide pour un contrat avec la firme qui a présenté le procédé de décontamination et pour l'ensemble de ses services connexes. La décontamination des tenues d'interventions ne peut plus être un sujet de discussion !

Ce point est clôturé.

2.1.4. Moyens utilisés par le SIAMU pour identifier, suivre et remplacer les tenues feu suite à de nombreux lavages (question SLFP de janvier).

Mise en concertation ce jour.

M. L. affirme que le fournisseur de nos tenues livrera bientôt le matériel requis qui permet de compter le nombre de lavages ainsi que le lavage et le reconditionnement en caserne. Il faudra par conséquent encore patienter un peu. Aujourd'hui, toutes les tenues sont déjà munies des puces requises pour cela. Ce procédé concernera toutes les tenues du SIAMU.

Des tests ont montré qu'après 30 lavages, nos tenues commencent à perdre leurs propriétés de déperlance ; pour éviter cela, un traitement spécial est possible. En vue de cela, la Logistique prépare un marché public.

Le Dr K. rappelle qu'on distingue 3 étapes dans la décontamination des tenues feu, avec à chaque fois une diminution d'agents contaminants :

- Le brossage à sec qui peut être comparé au rinçage et lavage en cas de décontamination infectieuse ;

- Le nettoyage à l'eau en machine, comparable à la désinfection ; et

- Le lavage au CO2, comparable à la stérilisation.

M. L. estime que l'Ecole du feu doit prendre en charge une partie de la charge de travail et des frais liés au nettoyage et à l'entretien des tenues. M. DU B. DE W. ne partage pas cet avis.

La direction demande aux organisations syndicales de remettre leurs avis motivés au sujet des points 2.1.3. et 2.1.4. dans les délais légaux (30 jours).

S.L.F.P. : Avis motivé positif avec remarques : avis positif pour compter le nombre de lavage.

Le SLFP estime que pour les exercices à chaud organisés par l'Ecole du feu, des tenues spécifiques doivent être utilisées afin de ne pas faire perdre les qualités de nos tenues d'intervention. Le lavage comparable à une désinfection doit être organisé sur les lieux de la formation. Le financement du centre de formations ne doit pas être exclusivement à charge du SIAMU.

2.1.5. Entreposage des EPI dans les postes et casernes du SIAMU (question SLFP de janvier).

Vu le récent changement organisationnel à la direction du SIAMU, celle-ci demande de remettre ce point à l'ordre du jour du prochain CPPT car elle n'a pas encore eu le temps d'étudier ce dossier.

Mme B. propose d'aborder cette question dans le cadre du groupe de travail « cancer ».

S.L.F.P. : Les tenues d'intervention propres doivent être entreposées à l'écart des vêtements sales, dans un abri sec et à l'abri de la lumière. Références : Commission de la santé et de la sécurité du travail et centre intégré universitaire de la santé et de services sociaux de la Capitale du Québec.

2.1.6. Politique alcool et drogues : révision.

M. R. annonce que le service a fait l'acquisition de tests salivaires ; la procédure mise en place ne change pas. La police utilise les mêmes tests. On fait passer ces tests dans deux cas de figure :

- contrôle systématique en cas d'accident (aussi bien un accident de la route qu'un accident de travail) ;

- un contrôle lorsqu'un agent montre des signes manifestes de consommation.

Avis motivé unanime au sujet de l'utilisation des tests salivaires présentés :

C.S.C. Services Publics : remet un avis positif.

C.G.S.P. : remet un avis positif.

S.L.F.P. : remet un avis positif.

Le point est donc clôturé et les tests peuvent être mis en service.

A la demande du S.L.F.P. :

3.1.3.1. Quid de la révision de la grille de fonctions et de l'analyse des risques opérationnelles?

S.L.F.P. : Avis motivé positif pour la grille de fonctions et l'analyse des risques opérationnelles.

Avis motivé négatif pour le projet de note de service relatif à l'examen médical annuel.

Le SLFP s'oppose à la VO2 max comme critère d'évaluation d'aptitude pour les raisons suivantes :

- Les critères de COPREV datent de 2009 ;

- Le VO2 max diminue avec l'âge et il existe des différences entre les genres.

Si on lit le tableau du critère d'aptitude de la VO2 max du pompier, on voit que le critère de 45 ml/kilo/minute est « moyen » pour un individu masculin de 23 ans, « très bon » pour un individu de 52 ans et « excellent » pour une femme de 43 ans.

En clair, un pompier jeune peut avoir une condition assez médiocre et un pompier expérimenté doit avoir une condition de sportif de haut niveau.

Conclusion du docteur spécialiste en médecine interne, médecin d'un club d'athlétisme et médecin de la Fédération Belge Francophone d'Athlétisme fondateur du laboratoire de physiologie du sport de médico-sportif de la Dodaine à Nivelles interrogé par le SLFP :

Le critère ne tenant pas compte de l'âge et du genre est discriminant et ne tient pas compte de la physiologie.

- Un autre paramètre à considérer est qu'un sujet avec une moins bonne VO2 max peut avoir une meilleure endurance qu'un autre sujet. C'est ainsi que par exemple on voit des coureurs plus âgés battre des plus jeunes au marathon. L'endurance se développe lors de séances intenses qui nécessitent le fractionnement de l'exercice en petites séquences afin d'atteindre les intensités prescrites. Le critère de x ml/kilo/minute n'est donc pas nécessairement pertinent pour déterminer la performance sur le terrain.

- On peut admettre qu'un pompier expérimenté, avec des gestes plus précis, présentant moins de stress, sera plus efficace qu'un pompier non expérimenté. Il pourra rester performant malgré une VO2 max moins importante. Si le VO2 max est un critère indiscutable de la forme physique, il semble qu'il existe différents éléments permettant de considérer de réévaluer le consensus après 8 années d'application en vue d'une adaptation. Un critère trop strict de VO2 max ne tenant pas compte de l'expérience n'est sans doute pas pertinent mais de plus pourrait avoir un effet pervers sur le terrain d'élimination d'un pompier expérimenté de terrain.

Ce point est clôturé.

3.2.3.4. Quid de la note de service relative aux vêtements à mettre sous la tenue feu ?

Mis en concertation ce jour.

Le 12 mars prochain, le fabricant visitera le SIAMU ; la question lui sera posée.

Le projet de la nouvelle version de la note de service 2018-026 retirée est transmis ce jour pour que les organisations syndicales puissent formuler un avis motivé en connaissance de cause.

S.L.F.P. : Le SLFP constate que le SIAMU ne dispose pas de tenues longues adaptées pour mettre en dessous de la tenue feu.

Le SLFP constate qu'en été les manches courtes sont autorisées mais qu'en cas d'incendie, les manches longues sont obligatoires.

Le SLFP ne dispose pas de toute la documentation nécessaire pour remettre son avis motivé en toute connaissance de cause.

Le SLFP ne dispose pas de l'avis du fabriquant des tenues feu relatif au port d'un autre EPI en dessous de la tenue feu (Article IX.2-9 du CODEX)

Conclusion : Le SLFP remet un avis motivé négatif à la note de service relative à la tenue à porter par le personnel opérationnel en l'état actuel des choses.

Le port d'une tenue longue adaptée en dessous de la tenue feu pour les missions incendie et exercices à chaud pourrait être considérée comme une protection supplémentaire pour autant que tout le personnel dispose de 8 tenues adaptées au port de deux EPI, que les équipes soient remplacées à temps afin d'éviter une hyperthermie et que de l'eau soit à disposition du personnel en tout temps afin de s'hydrater. Le fait de porter des manches longues constitue une protection supplémentaire mais présente d'autres inconvénients lors d'un incendie ou tout simplement lors de grosse chaleur. Le SLFP s'oppose au port de la casquette.

Le SLFP souhaite que l'interdiction de porter des gants en nitrile lors d'incendie ou d'exercice à chaud soit rajouté dans cette note de service.

3.4.3.1. Quid du transport des agents de l'Etat-major vers l'avenue du Port pout différents cours ou recyclage ?

Le SLFP fait observer que depuis plus d'une semaine, le personnel reste à midi à la caserne Héliport car il n'y a pas de chauffage à cet endroit.

M. DE W. répond que la Logistique essaie de réparer ce qui est cassé. Entretemps, des chaufferettes électriques y ont été installées et le personnel peut donc rester sur place pendant le temps de midi.

Pour le SLFP, le problème réside aussi dans le manque de transport organisé par le service entre l'avenue du Port et l'avenue de l'Héliport alors que c'est bel et bien le cas lorsque des formations sont organisées au PIVO.

M. DU B. DE W. n'exclut pas que le service organise une navette si le besoin de prendre une douche se fait sentir vu que cette infrastructure pourtant initialement prévue n'est toujours pas prête ; il examinera la question et promet une solution le plus vite possible.

3.2.3.4. Quid de la note de service relative aux vêtements à mettre sous la tenue feu ?

S.L.F.P. : Le SLFP constate que le SIAMU ne dispose pas de tenues longues adaptées pour mettre en dessous de la tenue feu.

Le SLFP constate qu'en été les manches courtes sont autorisées mais qu'en cas d'incendie, les manches longues sont obligatoires.

Le SLFP ne dispose pas de toute la documentation nécessaire pour remettre son avis motivé en toute connaissance de cause.

Le SLFP ne dispose pas de l'avis du fabriquant des tenues feu relatif au port d'un autre EPI en dessous de la tenue feu (Article IX.2-9 du CODEX)

Conclusion : Le SLFP remet un avis motivé négatif à la note de service relative à la tenue à porter par le personnel opérationnel en l'état actuel des choses.

Le port d'une tenue longue adaptée en dessous de la tenue feu pour les missions incendie et exercices à chaud pourrait être considérée comme une protection supplémentaire pour autant que tout le personnel dispose de 8 tenues adaptées au port de deux EPI, que les équipes soient remplacées à temps afin d'éviter une hyperthermie et que de l'eau soit à disposition du personnel en tout temps afin de s'hydrater. Le fait de porter des manches longues constitue une protection supplémentaire mais présente d'autres inconvénients lors d'un incendie ou tout simplement lors de grosse chaleur. Le SLFP s'oppose au port de la casquette.

Le SLFP souhaite que l'interdiction de porter des gants en nitrile lors d'incendie ou d'exercice à chaud soit rajouté dans cette note de service.

 Ce point est clôturé.

NOTULEN VAN DE VERGADERING CPBW VAN 8 MAART 2018

  • Voorstelling procedé voor ontsmetting door CO2 en verwante diensten.

Het overleg start vandaag.

De bedrijfsleider van een gespecialiseerde onderneming verduidelijkt het procedé dat ze hebben ontwikkeld om brandweertenues en andere heel specifieke producten die een bijzondere behandeling vergen (bijvoorbeeld kogelvrije vesten), te ontsmetten.

Deze leverancier controleert ook de staat van het membraan, wat na enkele jaren sleet kan vertonen.

De nanodeeltjes die in de REACH-lijst voorkomen worden eveneens verwijderd. Klasse 2-handschoenen worden ook grondig gereinigd.

M. D. onderstreept het belang van het dragen van de beveiligingsmuts over het ademhalingstoestel en niet eronder. M. L. voegt eraan toe dat de marktprospectie gaande is om mutsen te vinden die ook nanodeeltjes tegenhouden.

VSOA : Positief met redenen omkleed advies.

Het VSOA bepleit een contract met het bedrijf dat het ontsmettingsprocedé voorstelde en dat voor alle verwante diensten. Over de ontsmetting van de interventiepakken zou zelfs geen discussie meer moeten worden gevoerd !

2.1.4. Door de DBDMH gebruikte middelen voor het herkennen, volgen en vervangen van tenues die reeds talrijke wasbeurten ondergingen (vraag VSOA januari).

Het overleg start vandaag.

M. L. beweert dat de leverancier van onze tenues weldra het nodige materieel zal leveren waarmee het aantal wasbeurten kan worden geteld en waarmee ze in de kazerne kunnen worden gewassen en klaargemaakt voor een volgend gebruik. We moeten dus nog even wachten. Heden zijn alle tenues reeds uitgerust met de daartoe vereiste chip. Dit procedé zal alle pakken van de DBDMH betreffen.

Tests toonden aan dat onze pakken na 30 wasbeurten hun waterafstotende eigenschappen beginnen te verliezen. Om dit te vermijden is een speciale behandeling mogelijk. Daartoe bereidt de Logistiek een openbare aanbesteding voor.

Dr. K. herinnert eraan dat men 3 stappen onderscheidt bij de ontsmetting van brandpakken, waarbij telkens het aantal contaminanten daalt :

- Droog borstelen wat kan worden vergeleken met spoelen en wassen in geval van een ontsmetting na infectie,

- Reiniging met water in een machine, wat vergelijkbaar is met desinfecteren, en

- Wassen met CO2, wat vergelijkbaar is met sterilisatie.

M. L. vindt dat de brandweerschool een deel van de werklast en de kosten op zich moet nemen die de reiniging en het onderhoud van de tenues met zich meebrengen. M. DU B. DE W. deelt dit standpunt niet.

De directie vraagt de vakorganisaties om hun met redenen omklede adviezen betreffende de punten 2.1.3. en 2.1.4. binnen de wettelijke termijn te verstrekken (30 dagen).

VSOA : Positief met redenen omkleed advies met opmerkingen : positief advies m.b.t. het tellen van het aantal wasbeurten. Het VSOA is van oordeel dat voor warme oefeningen georganiseerd door de brandweerschool specifieke pakken moeten worden gebruikt zodat staat van onze interventiepakken er niet onder lijdt. Met ontsmetting vergelijkbaar wassen van pakken moet op de plek van de opleiding worden georganiseerd. De financiering van het opleidingscentrum moet niet louter ten laste zijn van de DBDMH.

2.1.5. Opslag van de IBU in de posten en kazernes van de DBDMH (vraag VSOA januari).

Gezien de recente reorganisatie van de directie van de DBDMH vraagt deze om dit punt op het volgende CPBW te agenderen, want ze heeft nog geen tijd gehad dit te bestuderen.

Mevr. B. stelt voor om deze kwestie te bespreken in de werkgroep "kanker".

VSOA : De propere interventiepakken moeten worden gescheiden van de vuile, en opgeslagen in een droge ruimte waar geen zonlicht komt. Referentie : Commission de la santé et de la sécurité du travail et centre intégré universitaire de la santé et de services sociaux de la Capitale du Québec.

2.1.6. Alcohol- en drugsbeleid : herziening.

M. R. kondigt aan de dienst speekseltests gekocht heeft, maar de ingestelde procedure verandert niet. De politie gebruikt dezelfde tests. Deze worden afgenomen bij 2 soorten voorvallen :

- systematische controle bij een ongeval (zowel verkeersongevallen als arbeidsongevallen),

- een controle als een personeelslid duidelijke tekenen van gebruik vertoont.

Eenparig met redenen omkleed advies inzake het gebruik van de voorgestelde speekseltests :

ACV-Openbare Diensten : verstrekt een positief advies.

ACOD : verstrekt een positief advies.

VSOA : verstrekt een positief advies.

Het punt wordt dus afgesloten en de tests kunnen in dienst worden gesteld.

3.1.3.1. Is er nieuws over de herziening van de tabel met de functies en de operationele risicoanalyse ?

VSOA : Positief met redenen omkleed advies m.b.t. de tabel met functies en de operationele risicoanalyse.

Negatief met redenen omkleed advies inzake het ontwerp van dienstnota over het jaarlijks geneeskundig onderzoek.

Het VSOA verzet zich om de volgende redenen tegen de VO2 max als evaluatiecriterium voor de geschiktheid :

- De criteria van COPREV dateren van 2009,

- De VO2 max vermindert met het ouder worden en er bestaan verschillen naargelang het geslacht.

Als men de tabel voor het geschiktheidscriterium van de VO2 max van een brandweerman bekijkt, merkt men dat het criterium van 45 ml/kilo/minuut "matig" is voor een mannelijk individu van 23 jaar, "erg goed" voor een individu van 52 jaar en "uitstekend" voor een vrouw van 43 jaar.

Een jonge brandweerman kan dus een nogal matige fysieke conditie hebben en een ervaren brandweerman moet wel de fysieke conditie van een topatleet hebben.

Conclusie van een door het VSOA geraadpleegde arts gespecialiseerd in inwendige geneeskunde, die ook arts is van een sportclub en van de Fédération Belge Francophone d'Athlétisme, oprichter van het medisch-sportieve laboratorium voor sportfysiologie van de Dodaine in Nijvel : het criterium dat geen rekening houdt met de leeftijd en het geslacht is discriminerend en houdt geen rekening met de fysiologie.

- Een andere paramater die in overweging moet worden genomen, is dat iemand met een minder goede VO2 max een groter uithoudingsvermogen kan hebben dan iemand anders. Om die reden slagen oudere lopers erin jongere atleten te verslaan op een marathon. Het uithoudingsvermogen wordt ontwikkeld tijdens intense trainingssessies waarbij de oefening in kleine sequenties wordt gesplitst om zo de voorgeschreven intensiteit te behalen. Het criterium van x ml/kilo/minuut is derhalve niet noodzakelijk pertinent om de prestatie op het werkterrein te bepalen.

- Het is aannemelijk dat een ervaren brandweerman die met precisie te werk gaat minder stress zal ervaren en doeltreffender zal zijn als een onervaren brandweerman. Hij kan blijven presteren ondanks een lagere VO2 max. De VO2 max mag dan een onweerlegbaar criterium zijn voor de fysieke conditie, toch lijkt het erop dat er verschillende elementen bestaan om na 8 jaar met het oog op een aanpassing te overwegen de consensus te herevalueren. Een te strikte VO2 max-waarde die de ervaring niet in aanmerking neemt, is ongetwijfeld niet pertinent maar kan daarenboven op het werkveld een pervers effect sorteren door er een ervaren brandweerman weg te plukken.

Dit punt is afgesloten.

3.2.3.4. Is er nieuws over de dienstnota m.b.t. de kledij die men onder het brandtenue moet dragen ?

VSOA : Het VSOA stelt vast dat de DBDMH geen aangepaste lange kledij heeft om onder de brandpakken aan te trekken.

Het VSOA stelt vast dat in de zomer korte mouwen toegestaan zijn, maar dat in geval van brand lange mouwen verplicht zijn.

Het VSOA beschikt niet over alle nodige documentatie om met kennis van zaken een met redenen omkleed advies te verstrekken.

Het VSOA beschikt niet over het advies van de fabrikant van de brandpakken inzake het dragen van een ander IBU onder het brandpak (artikel IX.2-9 van de CODEX).

Conclusie : het VSOA verstrekt een negatief met redenen omkleed advies m.b.t. de dienstnota over het tenue dat het operationeel personeel in de huidige omstandigheden moet dragen.

Het dragen van een aangepast tenue onder het brandpak zou tijdens brandopdrachten en warme oefeningen beschouwd kunnen worden als een extra bescherming voor zover het voltallig personeel beschikt over 8 aangepaste pakken waaronder 2 IBU kunnen worden gedragen, de ploegen tijdig worden afgelost teneinde hyperthermie te voorkomen en het al het personeel steeds water kan drinken om zich te hydrateren. Het dragen van lange mouwen vormt een extra bescherming maar heeft ook een aantal nadelen tijdens een brand of gewoon tijdens heel warme dagen. Het VSOA verzet zich tegen het dragen van een petje.

Het VSOA wenst dat het verbod om tijdens een brand of warme oefening nitrilhandschoenen te dragen, wordt toegevoegd aan deze dienstnota.

Dit punt is afgesloten.

  • Wat met het vervoer van het personeel van de hoofdkazerne naar de Havenlaan om cursussen of bijscholingen te volgen ?

Het VSOA vestigt er de aandacht op dat het personeel al ruim een week 's middags in de Helihavenkazerne blijft omdat er ter plekke geen verwarming is.

M. DE W. antwoordt dat de Logistiek de defecten probeert te herstellen. Intussen werden elektrische stoofjes geplaatst en dus kan het personeel onder de middag daar blijven.

Voor het VSOA wordt het probleem ook veroorzaakt doordat de dienst geen vervoer organiseert tussen de Havenlaan en de Helihavenlaan, terwijl dat wel het geval is voor opleidingen in het PIVO.

M. DU B.DE W. sluit niet uit dat de dienst een pendelvoertuig inzet indien men de behoefte heeft om een douche te nemen, aangezien deze aanvankelijk nochtans geplande infrastructuur nog steeds niet af is ; hij zal de kwestie bekijken en belooft zo spoedig mogelijk een oplossing.

3.2.3.4. Is er nieuws over de dienstnota m.b.t. de kledij die men onder het brandtenue moet dragen ?

VSOA : Het VSOA stelt vast dat de DBDMH geen aangepaste lange kledij heeft om onder de brandpakken aan te trekken.

Het VSOA stelt vast dat in de zomer korte mouwen toegestaan zijn, maar dat in geval van brand lange mouwen verplicht zijn.

Het VSOA beschikt niet over alle nodige documentatie om met kennis van zaken een met redenen omkleed advies te verstrekken.

Het VSOA beschikt niet over het advies van de fabrikant van de brandpakken inzake het dragen van een ander IBU onder het brandpak (artikel IX.2-9 van de CODEX).

Conclusie : het VSOA verstrekt een negatief met redenen omkleed advies m.b.t. de dienstnota over het tenue dat het operationeel personeel in de huidige omstandigheden moet dragen.

Het dragen van een aangepast tenue onder het brandpak zou tijdens brandopdrachten en warme oefeningen beschouwd kunnen worden als een extra bescherming voor zover het voltallig personeel beschikt over 8 aangepaste pakken waaronder 2 IBU kunnen worden gedragen, de ploegen tijdig worden afgelost teneinde hyperthermie te voorkomen en het al het personeel steeds water kan drinken om zich te hydrateren. Het dragen van lange mouwen vormt een extra bescherming maar heeft ook een aantal nadelen tijdens een brand of gewoon tijdens heel warme dagen. Het VSOA verzet zich tegen het dragen van een petje.

 Het VSOA wenst dat het verbod om tijdens een brand of warme oefening nitrilhandschoenen te dragen, wordt toegevoegd aan deze dienstnota.

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